Chapitre 3 : La punition
Amélia alla jeter son megot dans l’un des immense cendrier en hochant la tête, incapable de dire le moindre mot. Ou était elle tombée ? Elle avança calmement à la suite de Léa en regardant chaque pièce et en se demandant pourquoi Léa l’avait appelée maîtresse en serrant les dents. Elle se dit, après mûre réflexion, que c'était peut-être normal et qu’elle ne devait pas être jalouse.
Pour rejoindre le second sous-sol, elles devaient traverser une partie du premier. L'ambiance était totalement différente. Le style rococo était toujours présent, mais cet étage semblait plus austère. Même s' il était décoré avec soin, le manque de luminosité naturel et les teintes des meubles donnaient une impression de léger malaise à Amélia. Elles arrivèrent ensuite au second sous-sol. L'impression d'austérité était encore plus présente. Les lumières faiblardes dégageaient une couleur froide, la pierre étaient nu et chaque son résonnait dans ce long couloir. Bien qu'en parfait état chaque élément présent était ingénieusement placé afin d'accroître ce sentiment.
Une fois arrivé, elle se déshabilla doucement et sans aucune gêne pour Léa toujours présente.Elle n’avait pas honte de son corps et ne ressentait aucun problème à se dévêtir devant d'autres. Elle se tourna vers Léa en allumant l’eau chaude qui dégageait de la fumée.
- Pourquoi vous l’appelez mairesse? Tout monde doit l'appeler ainsi ? Vous avez un contrat avec elle ?!
Léa regarda Akemi incrédule, non pas à cause de ça nudité, ça n'était pas un problème.
- Ta question est bizarre, c'est ce qu'elle est, notre maîtresse. Je suis arrivé ici il y a un bon moment, mais j'ai toujours entendu tout le monde l'appeler ainsi. Une fois, un directeur de prison est venu avec deux nana. Il l'appelait maîtresse aussi. Bon pour les nanas ça pas été très compliqué. En moins de deux mois elles étaient remises sur les rails et on obtenu du juge une libération conditionnelle à la condition qu'elle revienne ici deux heures toutes les semaines. Elles n'ont jamais raté un rendez-vous.
Amélia se crispa, serrant les points de jalousie. Elle entra sous la douche pour se détendre. Le contact avec l’eau était très agréable, elle ferma les yeux. Alors tout le manoir était rempli de soumise à elle… Et elle devait supporter ça… C’est sa maîtresse, SA maîtresse ! Pourquoi devrait-elle la partager. Et puis pourquoi des prisonnières !? Elle reconnaissait que c’était une bonne dominatrice, mais de là à redresser des détenues de prison… Sa devait être des bruits de couloir, elle décida de ne pas croire ses derniers mots, sa maîtresse ne pouvait pas être si douée...
Zaurha, ouvrit la porte de la salle de bain.
- Je vois que tu ne m'as pas attendu. Dommage pour toi, tu as raté quelque chose.
A ses mots Léa se redressa. Zaurha lui fait un nouveau signe de tête.
- Tu as bien travaillé aujourd'hui Léa, je suis fière de toi et contente de la façon dont tu as géré les choses aujourd'hui. Tu peux aller te reposer. Je compte sur toi demain.
Un fois Léa sortit de la salle de bain, Zaurha s'appuya contre l'évier quelques secondes, comme si elle réfléchissait tout en profitant de la vision du corps nu d’Amélia. Elle ramassa ses affaires au sol pour les jeter dans le couloir un sourire aux lèvres.
Après quelques secondes, elle retira son chemisier et sa jupe. Elle prit bien trop son temps pour ôter ses bas et finit par ses sous-vêtements. Elle était magnifique ces courbes étaient délicieuses mais surtout juste ce qu'il faut de muscle. Elle entra dans la douche au côtés d’Amélia, passant derrière elle. Ça main se posant fermement sur sa nuque puis descendant le long de son dos en suivant la forme de chacun de ses muscles, descendant inexorablement le long de ses reins pour finir pas se poser sur ses fesses. Sous les léger gémissements d'Amélia. Elle se mordit la lèvre quand la main de Zaurha effleura son derrière. Zaurha l'embrassa dans le coup.. avant de te faire claquer la fesse qui s'empourpra instantanément. Elle l'embrassa à nouveau juste derrière l'oreille en te disant.
- Ma très chère Amélia, je ne te permet pas de douter de mes capacités. Elle refit claquer sa main sur sa fesses qui cette fois commençait à devenir douloureuse. Si tu doutais réellement de moi. Tu ne serais pas là, au milieu de toutes ses femmes attendant que je m'occupe de toi. Et le pire, c'est que quelques par tu aimes ça. Tes tétons si dure me le disent, dit-elle en passant un doigt dessus. C'est vraiment dommage que tu ne m'ai pas attendu pour prendre ta douche. Quand tu auras fini je t'attendrai devant ta chambre. En sortant d'ici sur la gauche tu prendras à nouveau à gauche à côté de l'escalier et tu me verras.
Sur ces mots Zaurha sortit, totalement nue, les jambes encore mouillées et quitta la salle de bain.
Amélia se mordit la lèvre si fort qu'elle sentit le goût du sang dans sa bouche. Ça avait été si dur de ne pas se jeter sur Zaurha. Elle était un peu frustrée, mais prit le temps de finir sa douche avant de rejoindre sa chambre. Elle se pressa tout de même, se secha efficacement avant de se vêtir uniquement de sa serviette. En sortant dans le couloir elle s'aperçut que ses affaires avaient disparu du couloir ou les avait jeté Zaurha. Elle se rendit vers sa chambre en suivant les indications que lui avait donné Zaurha. Amélia eu un mal fou à contenir son excitation en voyant Zaurha totalement dévêtue dans le couloir. Une nouvelle fois elle se mordit la lèvre pour reprendre contenance. Elle avait des questions. Elle devait savoir…
- Maîtresse, pourquoi tu contrôles toutes ces filles ici..et je doute pas de tes capacités, mais si déjà moi en tant que rebelle je te donne du mal, j'imagine pas des détenues ..
Elle eut un petit sourire en coin, qui se transforma rapidement en léger rire nerveux.
- Tu ne me donnes pas de mal Amelia, dit-elle toujours nu devant la porte fermée. Je t'aime bien, et comme je te l'ai déjà dit tu me rappelles moi. Tu n'as pas besoin de la même chose que ses femmes. Et je n'ai absolument pas les même attente vis à vis de toi que d'elles. Tu me demandes pourquoi je contrôle toutes ses femmes? Parce qu'elles en ont besoin, comme moi j'en ai eu besoin à une autre époque. J'ai une responsabilité auprès d'elles. Je me suis retrouvé à leur place. Et si je ne le fais pas... Qui le fera ?
Zaurha marqua un temps d'arrêt en la regardant. Elle arracha sa serviette. Puis retira de la poignée de la porte un bandeau qu'elle plaça sur ses yeux. Elle lui prit la main et la fit rentrer dans sa nouvelle chambre. Totalement nue et aveugle. Surprise, Amélia se laissa faire, elle se devait d'avoir une confiance aveugle en sa maîtresse. Dans tous les cas, les sentiments qu'Amélia avait développés pour Zaurha était bien moins ambiguë qu'elle ne l'aurait souhaité. Zaurha était SA maîtresse, elle voulait continuer ensemble. Elle serra sa main et avança se laissant guider sans un mot, seul leurs respiration résonnait. Amélia s'accrochait à cette main comme une enfant, refusant de la lâcher au péril de sa vie s'il le fallait.
Une fois rentrée dans la chambre et sans lui lâcher la main, Zaurha ferme la lourde porte. Elle conduisit sa soumise jusqu'au mur du fond ou elle lèva le bras d'Amélia pour le fixer à de lourdes et larges menottes semblables à celles des films médiévaux, La réspiration d’Amélia s’accelera. Sans lâcher le contact avec la peau d'Amélia, elle glissa ses doigts le long de son avant bras, sur son épaule descendit le long de la clavicule, passa sur ses seins en s'attardant quelque instant sur ceux-ci pour revenir le long de son autre clavicule son autre bras, saisissant délicatement sa main et pour l'étreindre également au mur.
- Avant que je ne te retire ton bandeau je vais t'expliquer comment fonctionne ce lieux. Chaque arrivante commence cette cohabitation au deuxième sous-sol. Ma chambre se situe au quatrième étage. Lorsque tu suivras les règles et que tu feras ce que j'attends de toi, tu te rapprocheras un peu plus de moi. Mais a chaque fois que tu dérogera aux règles tu t'éloignes un peu plus de moi. La montée dans les étages te donne le droit à des privilèges. Les sorties, les repas en ma compagnie, des affaires. Pour le moment tu n'as le droit à rien de tout ça. Tu vas apprendre dans un premier temps à obéir sans jamais remettre en question mes décisions. Puis au fur et à mesure je t'apprendrai a pensé, je t'apprendrai les manières, les usages. Jusqu'à ce que tu parviennes à me rejoindre dans ma chambre. Sache que pour chaque fille qui monte d'un étage une personne descend. Vous ne pouvez pas toutes être au sommet. Sache aussi que jusqu'à lors, aucune n'a réussi à atteindre ma chambre. Maintenant je vais te donner ta punition, pour avoir voulu faire mes choix a ma place, pour ta désinvolture, pour ton manque de respect et pour ta conduite intolérable vis à vis de Léa. Est ce que tu as compris ?
Un léger sentiment de crainte commença à envahir le cœur d’Amélia. Entendant tous les reproches que lui avait fait Zaurha, elle se doutait que la punition allait être rude. Cependant elle ne bougea pas. Si elle commençait à résister, la punition serait bien pire. Dans un murmure elle répondit.
- Oui, maîtresse… J’ai compris.
- Je suis très heureuse de te l'entendre dire.
Sans enlever son bandeau Zaurha posa ça mais sur sa joue. Descendit sur son cou comme si elle comptait l'étrangler à une main, mais alors que Amélia s'attendait à sentir son étreinte sur son cou, elle lâcha sa gorge pour empoigner ses seins, cette fois sans aucune délicatesse. Elle gifla l'un d'entre eux sans qu’Amélia puisse sentir venir le coup. Amélia ne pue retenir un cri de douleur, elle se mordit la lèvre. Avec son autre main Zaurha attrapa fermement son tétons, avant de commencer il a tiré dessus. Avant que la douleur ne devienne trop intense elle lâcha ce dernier avant de le gifler à son tour. Elle reposa instantanément ses mains sur les seins d'Amélia, là où elle venait de frapper.
- Je vais te demander de compter à reculons en partant de 1000 jusqu'à 0 en comptant de 7 en 7. Si tu as compris, commence à compter.
Toujours les mains plaquées sur ses seins elle écarta vivement les pieds d’Amélia avec les siens. Elle frappa dérechef ses deux seins en même temps, si vite elle eu a peine le temps de réaliser que ses mains avaient quitté ses seins avant de s'abattre à nouveau sur eux
Amélia essaya de supporter la douleur du mieux qu’elle pouvait. Mais lorsque Zaurha lui demanda de compter elle se figea. Amélia avait commencer a secher l’école assez jeune et en était incapable. Après quelques secondes de réflexion, et plutôt que de rester sans rien dire, elle commença à compter à partir de cent.
- Cent, quatre-vingt-dix-neuf …
La position d'Amélia était fort inconfortable, elle essaya de bouger pour prendre une position plus agréable. Elle gémit de douleur.
- Putain… quatre-vingt-dix-huit…
Comprenant qu'elle a commis une petite erreur Zaurha, la laissant compté ainsi. Amélia ne devait pas être capable de compter de la sorte. Le but était de la tenir concentrée et compter ainsi devrait suffir. Maintenant qu'Amélia avait les jambes ouvertes, Zaurha frotta sa cuisse nue contre l'entrejambe de sa soumise, le contacte de ses lèvres chaudes sur la cuisse l'excita grandement. Mais elle n'était pas là pour satisfaire ses désirs à elle, mais pour corriger le comportement de sa pupille. Tout en continuant à claquer ses seins. Il ne fallut pas longtemps avant que les premiers goûté de cyprine coule le long de la cuisse de Zaurha. Elle lâcha ses seins pour poser l'une d'elle sur son clitoris avant de le gilflé à son tour. Amélia poussa un cri.A l'instant même ou le claquement se fit entendre Zaurha inséra sans aucune considération deux doigts dans le vagin de son esclave.
- Ne t'arrête pas de compter, sous aucun prétexte !
Partagée entre le plaisir et la douleur, Amélia ne savait plus où elle en était. Son corp réagissait tout seul gémissant à ces caresses et serrant les dents face à la souffrance. Son bassin ne lui répondait plus et commençait des va-et vient entre les mains de Zaurha.
- Euuu ...quatre-vingt-dix-sept…quatre-vingt-seize.
Les pulsassions de son rythme cardiaque résonnaient dans ses seins rougis. Mais l'inconfort de la position devenait de plus en plus gênant. Elle essaya de se dégager les bras.
- Détaché moi !
Zaurha retira instantanément ses doigts du sexe chaud de ça prisonnière. Il y eut quelques secondes ou les seul bruits présent dans la pièce fut le souffle court d'Amélia ainsi que les nombres qu'elle comptait.
- Qui t'as donné l'autorisation de me parler ainsi ?
Zaurha attrapa un objet que sa soumise ne pouvait pas voir, toujours les yeux bandés, il s'agissait d'un objet cylindrique et lisse, étrangement lorsque zaurha le passa entre les seins de son compagnon, il n'était pas froid. Amélia sursauta au contacte de se corps étrangé. L'impression d'un contact gras semblait cependant restée contre la poitrine d' Amélia. Elle retira l'objet du corps de la demoiselle.
- Tu n'as pas à me donner d'ordre, c'est une punition tu subis et tu encaisse. Tu n'arranges pas ton cas en te comportant ainsi.
Zaurha attendit quelques instants sans aucun contact avec sa proie. Elle présenta l’objet devant le sexe d'Amélia, sa féminité était prete. Elle commença à exercer une pression constante jusqu'à ce que l'objet pénètre. A cet instant précis elle retira l'objet avant de, avec sa main libre, claqua les fesses de la belle. Amélia essaya de calmer sa respiration haletante. Sentant l'objet s'insérer en elle, elle eut un gémissement particulièrement puissant. Elle essaya de reprendre ses esprits pour continuer à compter.
- Je suis désolé, maitresse. Quatre-vingt-quinze… Quatre-vingt-vingt-quatorze… quatre-vingt-treize…
Elle lâcha un soupir de plaisir, pourtant tout son être espérait que cela finisse vite. Comme-ci quelqu’un avait répondu à son appel, on frappa à la porte.
- C' est qui maîtresse ? demanda Amélia le souffle court.
Zaurha enfonça à nouveau l'objet cylindrique aussi profond que le corps d'Amélia pouvait le supporter. Une fois tout au fond, une vingtaine de centimètres dépassait encore entre les jambes de sa tortionnaire. Zaurha approcha sa bouche de l'oreille de celle-ci, effleurant par la même occasion leurs seins l’une contre l'autre.
- Si ce que tu as entre les cuisses tombe tu auras de grave ennuis, lui chuchote-t-elle à l'oreille. La personne qui frappe à la porte ne te regarde pas. Contente toi de m'obéir.
Zaurha s'assure que l’objet en question était bien en place avant de sortir. Alors qu’elle s'apprêtait à ouvrir la porte, elle se retourna vers Amélia.
- Tu peux arrêter de compter pour l'instant…
