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Chapitre 4 : Léa

Amélia n’en revenait pas. Elle avait toujours cette chose entre les cuisses, elle tenta de se positionner de façon à être un peu plus confortable, mais l’intru bougea au fond d’elle, lui laissant échapper un gémissement. Elle contracta instantanément le bassin, il était hors de question qu’elle le laisse tomber. Elle avait bien entendu les paroles de Zaurha. Elle se mordit une nouvelle fois la lèvre en se demandant ce qui pouvait bien la pourfendre.

Zaurha se retrouva face à une de ses soumise, toujours totalement dévêtue, Celle-ci baissa la tête en croisant le regard de sa maîtresse.

- Bonjour, maîtresse, excusez-moi de vous déranger pendant l'une de vos séances… Léa refait une crise. Ça a l'air assez grave, elle ne veux pas qu’on l’approche…

Elle recula d’un pas pour laisser passer Zaurha

- Je m'en occupe où est elle ? Demande à quelqu'un de me ramener son martinet à perle et accompagne moi jusqu'à la bas. Je veux que quelqu'un reste devant cette chambre jusqu'à mon retour.

Sans même attendre validation de sa soumise, Zaurha emboîta le pas, Léa qui faisait une rechute... Cela faisait quelques semaines que ça n'était pas arrivé. Bon c'était habituelle en présence de changement. Et avec les agissements d'Amélia, ça n'avait pas arrangé la situation.

Une fois arrivé sur place, une petite foule de fille s'était rassemblé, quelques une par curiosité, mais la majorité par sympathie envers leur amies.

- Merci mesdemoiselles tout va bien se passer retourner à vos occupations.

Elle récupéra le martinet dans les mains d'une servante avant de faire claquer ses perles les une contre les autres.

- Léa a genoux ! Les mains sur les cuisses tout de suite !

C'était comme ça que commençaient toutes les séances de Léa. En la mettant ainsi face à cette contrainte, elle espérait pouvoir capter son attention assez longtemps pour la calmer.

Léa était en panique, des larmes coulaient en torrent sur ses joues. Lorsqu’une des filles fit un pas vers elle, elle la regarda avec un regard noir d’une intecité sans pareil. Mais au mot de Zaurha et au son des perles, elle s’agenouilla machinalement, à la limite de l'inconscience. Léa s’essya du revert de sa manche les larmes débordant e long de son menton, avant de posé ses mains sur ses cuisses.

- Bien maîtresse, dit-elle avec une voix rauque et mal assurée.

Elle se racla la gorge pour faire partir le chat dans sa gorge et reprendre un peu de contenance.

Zaurha, n'avait pas de temps a perdre, chacune de ses filles étaient sa protégé. Elles avaient toutes une confiance aveugle en elle et jamais Zaurha n'aurait profité de cette confiance, n'en aurait abusé ou ne l'aurais trahie. C'était l'une des raisons pour lesquelles elle était vraiment extrêmement doué dans son domaine.

- Bien Léa, dit-elle en passant les lanières de cuir dans le dos de sa protegée, les laissant courir le long de son dos. Raconte moi ta journée, je suis à l'écoute.

- J’ai fait les tâches du matin… la cuisine et fait… le déjeuner… pour les autres filles… on vous attendu en continuant le travail… qu'on devait faire puis vous est arrivé avec la jeune fille...cette colère dans ses yeux et dont agressivité m'a rappelé mon marie...je pensais que je pouvais passer outre...mais j ai commencé à faire une crise… Je m' excuse maîtresse ..je n'ai rien mangé de la journée. J’ai refusé… aussi… c' est tout je pense....

- Tu penses ?

Zaurha fit claquer les perles dans sa main pour les faire résonner.

- Je vais compter jusqu'à dix. Quand j'aurai fini tu te sentiras soulagé de la tension qui te ronge et nous continuons cette discussion.

Un, ton corps est lourd tu ne peux plus bougé le moindre de te membres,

Deux, tes yeux se ferment il sont hermétiquement scellés.

Trois, ton rythme cardiaque se calme doucement, sans accroc…

Une légère pluie fine commença à couler sur le corps des deux femmes, mais aucune ne bougea, les gouttes de pluies ruisselle sur le corps nue de Zaurha augmentant encore quelque peu le charisme qu’elle dégageait.

- Quatre, la boule que tu as dans la gorge et dans l'estomac se liquéfie pour couler dans ton corps jusqu'à la pointe de tes pieds.

Cinq, toute cette peur, cette colère et cette frustration estompe dans le sol

Six, ton rythme cardiaque est revenu à la normal et maintenant que ces sensations néfaste se sont enfuit dans le sol, il ne reste en toi qu'une femme cherchant à se reconstruire.

Sept, ton corps se détend, tu es à nouveau libre de tes mouvements mais je ne t'autorise pas à bouger pour autant.

Huit, le mal de tête qui t'as pris après ta crise disparaît comme si la douleur s'échappait par tes oreilles en fumé.

Neuf, tes yeux se décollent. Le voile noir se dissout.

Dix, tu es maintenant en pleine possession de tes moyens.

Est ce que tu te sens mieux maintenant ?

La pluie froide tombait de plus belle et se sont de petits courants qui coulent maintenant sur le corps Zaurha, elle savait que l'hypnose était très efficace sur Léa, ça à longtemps été le seul moyen de la faire se confier. Aujourd'hui à force de répétition, Zaurha peut faire rentrer Léa en état d’hypnose sans le moindre effort.

Léa ouvrit les yeux. Le calme était revenu en elle. Elle avait une fascination sur les capacités de Zaurha et la facilité avec laquelle elle arrivait toujours à ses fins. Elle reprit une profonde inspiration, toujours agenouillée. Elle laissa son regard se perdre sur la pelouse.

- Merci maîtresse.

La plupart des soumises était retournée à leurs affaires mais regardait la scène du coin de l'œil, comme happée par les mots de Zaurha.

- Bien, tu vas aller manger quelque chose dans la cuisine. Bien sûr tu sera puni pour cette crise mais pas tout de suite. D'abord tu vas aller prendre une douche chaude, puis tu vas aller te sécher et enfin tu iras manger. Comme pénitence demain tu t'occuperas du nettoyage de la cheminée de la salle de bal, bien sûr il y aura des contraintes mais tu découvriras ça en temps voulu. Vas maintenant j'ai à faire.

Léa se releva toujours le retard perdu dans le vide. Elle fit un signe de tête en signe d'approbation, puis se dirigea vers l'intérieur du manoir, d’un pas lent, les mains dans le dos.

Toujours sans prêter la moindre attention à la pluie qui maintenant commence à la singler, Zaurha retourna au sous-sol. Attrapant la serviette qu'elle avait arraché à Amélia un peu plus tôt, elle se sécha rapidement en demandant à la fille chargée de surveiller ta chambre si quelque chose avait bougé pendant son absence.

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