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Part 16
Vraiment il me faisait rire. Redonner une chance à quel couple ? A Marc ? Pardon hein ! J’ai déménagé sous l’œil ahuri de mes parents et il vient me demander si je suis sure ? Kiakiakia. Aujourd’hui là il va voir à quel point je suis sure de moi.
Je me suis levé une heure plus tôt pour prendre soin de moi. Puis je me suis habillée et enfin je suis partie au boulot.
Les regards qui me suivaient alors que je traversais le hall pour aller vers l’ascenseur m’ont confirmés que j’avais fait fort. Restait seulement à espérer que je ne me casse pas la gueule avec ses talons de 12 cm. C’était les talons les plus hauts que j’avais.
Je suis arrivé à mon étage et j’ai rejoins tranquillement mon bureau. Ginette et Marina me regardaient les yeux ronds comme des soucoupes.
-Ginette : YES !
Directe comme d’habitude !
-Marina : Mama ! Mais Sora c’est comment aujourd’hui. Tu veux tuer les gars ici ?
-Moi : Hum on n’a pas le droit de se sentir belle et sexy de temps en temps ?
-Marina: Hum Mama, sens toi belle, sens toi sexy, je te regarde seulement.
Je me suis assise et j’ai directement remplacé mes talons par des ballerines. Je pouvais parce que Cameron n’était pas là ce matin. Et toute la préparation et le soin particulier apporté à ma tenue c’était pour lui, je l’avoue. Avant même de comprendre ce qu’il lui arrivait, il allait se retrouver en train de me faire l’amour. Parole de Vivicka Sora !
La journée est passée tranquillement et vers 15 heures Cameron est rentré. Je l'ai entendu discuter avec Jean dans son bureau. Bien! J'ai remis mes talons et j'ai attendu le bon moment. Jean et Marina sont partis boire un café. Cameron a décliné la proposition, Ginette et moi on a fait pareil.
Une heure et demi plus tard je l'ai entendu se lever et dire qu'il allait faire un tour. Traduction: machine à café. Mes orteils se sont écartés d'excitation dans mes chaussures. Exactement 3 minutes plus tard je me suis levée. Sous des regards suspicieux (Ginette) et indifférents (Marina) je suis sortie.
Je me suis dirigée vers la machine à café. Cameron était de dos, il regardait je ne sais quoi à l'autre bout du couloir. Mais au bruit de mes talons légèrement étouffé par la moquette, il s'est retourné. De ma vie, je n'oublierai jamais l'expression qu'il a eu quand il m'a vu. Jamais. Ses yeux étaient ronds comme des billes et il avait la bouche ouverte. Son gobelet de café était à mi-chemin entre la table et sa bouche. Je n'ai pas pu m'empêcher de sourire.
Il s'est repris à fermé sa bouche et m'a fait signe de tourner sur moi-même, ce qui j'ai immédiatement fait en oubliant que n'importe qui pouvait me voir. J'ai enfin atteins Cameron.
-Moi: Cameron...
-Cameron: Vivicka...
Spontanément on s'est penché l'un vers l'autre pour s'embrasser. Un baiser léger. Puis j'ai reculé.
-Cameron: tu es splendide.
-Moi: Merci
Puis se fut tout. On a passé notre temps à se regarder et en souriant. Bêtement, si j'en crois le sourire qu'il avait aux lèvres. Il me tenait une de mes mains et dans l'autre j'avais posé mon menton. Les rires de Patrick et Bill sont venus faire exploser notre bulle. Je me suis redressé et Cameron m'a lâchée.
J'ai attendu que les 2 fous là viennent nous rejoindre. Je les avait déjà vu ce matin mais ils n'arrêtaient pas de me lorgner depuis. On a un peu causer puis je suis retourné dans mon bureau.
J'ai attendu notre heure avec impatience. Mon cœur sautait à chaque fois que quelqu'un partait. Ce fut tout d'abord Marina, puis Jean, Ginette et enfin Patrick et Bill.
L'ascenseur n'avait pas encore atteint le 2e étage que Cameron était dans mon bureau. Il est entré tranquillement et a fermé la porte derrière lui. J'ai voulu me lever pour aller à sa rencontre mais il m'a fait signe de rester assise. Il a contourné mon bureau et s'est mis près de moi.
-Cameron: je veux juste essayer un truc. Je veux que tu reste là où tu es.
J'ai souri. Il avait suivi Twilight. Je lui avait dit que ça faisait partie de mes films préférés et que cette scène dans le "1" était celle qui me mettait dans tous mes états. Il l'avait suivi! Et je savais que c'était pour ou à cause de moi. Mais ne n'avais pas la moindre intention de "rester là". J'ai amorcer un mouvement pour me lever mais:
-Cameron: bouge pas!
La dernière syllabe flottait encore dans l'air que sa bouge était déjà sur la mienne. et alors que je m'attendais à un baiser doux et sensuel, j'ai reçu tout le contraire. Il m'a embrassé avec force, avec rage. Avec passion. Ce baiser m'a littéralement fait décoller de ma chaise. Je me suis retrouvée debout contre lui la tête ployée vers l'arrière. Il a léché toute la colonne de mon cou avant de revenir sur ma bouche.
La brulure que j'avais entre les cuisses m'a fait perdre toute mesure et j'envisageait sérieusement de faire l'amour là, sur ma table de travail!
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Toute la journée j'avais regretté mon comportement d'hier envers Vivicka. Comme a dit quelqu'un, j'ai faim, on me donne al viande mais je ne mange pas. J'avais envie de rattraper le coup, mais ce matin je n'étais pas au bureau. Et je n'avais pas envie de l'appeler. Ce ne sont pas des choses dont on discute au téléphone. A mesure que les heures passaient, mon moral descendait. Peut être qu'a cause de mon besoin de vouloir toujours tout bien faire je l'avais perdue? C'était sans doute ça la signification de son regard de la veille. Les femmes n'aimes pas être rejetées. de plus ça faisait bien 1 heure que j'étais là et elle n'était même pas venu me dire bonjour.
Je suis donc parti prendre un café pour ruminer mon malheur. j'essayait de lire ce qui était écrit sur les murs de l'autre côté de l'étage quand j'ai entendu des pas derrière moi. Mon corps m'a indiqué que c'était elle. Je me suis retourné et...j'ai failli tomber à la renverse. God! Que...qu'est...c'était quoi ça?
Vivicka venait tranquillement vers moi, la démarche légèrement ondulante. Elle portait une jupe noire qui avait l'air totalement sage...sauf quand Vivicka se mettait a marcher. On se rendait alors compte que la jupe était fendue et elle laissait voir une magnifique jambe. En guise de haut, elle portait un chemisier rouge moulant ouvert. Un cravate noire, stratégiquement positionnée cachait ce qu'il fallait. La pièce maîtresse de sa tenue était sans nul doute la paire de talons rouge qu'elle portait.
Quand j'ai atteint la pointe de ses pieds j'était en érection. Elle voulait ma mort ou quoi? Je lui ai fait signe de tourner sur elle même et je suis devenue plus dur à la vue de ses fesses moulées dans sa jupe. Je n'avais peut être pas tout gâché finalement. Parce que clairement elle s'était habillée comme ça pour moi...Enfin j'espérais.
Quand tout le monde à quitté le bureau j'ai fonçé
voir Vivi et je l'ai embrassé comme si ma vie entière en dépendait. Ce qui était le cas à cet instant. Si je ne l'avais pas embrassé je suis sur que je serais tombé raide mort. Puis je me suis souvenu de l'endroit où on était. Je me suis éloigné de Vivicka mais j'ai pris sa main.
-Moi: tu veux voir à quoi ressemble ma chambre d'hôtel?
Part 17
On a pris chacun sa voiture et on a filé à l'hôtel. Je suis arrivé avant Vivicka et je l'ai attendu avant d'aller à la réception. Je lui ai pris la main et on est monté dans l'ascenseur avec d'autres personnes. C'est tout juste si je ne sautais pas sur place tellement j'étais pressé. Mon sexe était à l'étroit dans mon pantalon et il fallait que je le libère le plus rapidement possible. On est enfin arrivé à mon étage. J'ai tiré Vivicka jusque devant ma porte. J'ai pris la carte magnétique que j'ai inséré. La porte ne s'est pas ouverte! J'ai essayé une deuxième fois, mais rien. Comme je n'arrivais plus à réfléchir j'ai jeté la carte et j'ai plongé sur Vivicka. Je l'ai plaquée contre la porte et j'ai glissé mes mains sous sa jupe. J'ai fortement pressé mon bassin contre le sien et elle a gémit de plaisir. Après la voix de mon fils c'est le son le plus doux que j'ai jamais entendu.
Du côté fendue de la jupe de Vivicka ma main à atteint les fesses. Mes doigts sont entré en contact avec de la dentelle. Il fallait absolument que je vois ça. Si c'étais de la dentelle rouge, je ne répondais plus de rien. Voir de la dentelle rouge sur une femme c'était comme agiter un foulard rouge devant un taureau.
J'ai commencé à tiré le tissu vers le bas. Il fallait que je vérifie. Mais la main que Vivicka a plongée dans mon pantalon m'a fait dévier de mon objectif. Elle a mis une deuxième main et a fermement agrippé mes fesses. Puis alors que d'une main elle ouvrait ma ceinture, l'autre a, enfin, pris mon sexe qui ne demandait que ça. Elle a essayé de le caresser mais ses mouvements étaient entravés. Alors elle s'est concentré sur ma ceinture, puis sur ma braguette et enfin sur mon boxer. Cinq secondes plus tard je sentais un vent frais sur mon sexe, immédiatement réchauffé par la main de Vivicka. J'ai mis les mains sous ses fesses dans l'intention de la soulever pour m'empaler en elle mais:
-Vivi: attends.
Cela murmuré d'une voix langoureuse mais essoufflé. J'ai levé les yeux. Elle a regardé mon sexe puis s'est léché les lèvres. Elle a fait un baiser sur son index avant de le poser sur mon gland. Jésus Marie Joseph!!! Puis elle s'est laissé tomber devant moi, la bouche à la hauteur de mon pénis. Oui, Mon Dieu, OUI!!!
Mais bizarrement après quelques secondes, je n'ai rien senti. Elle s'est même relevée et tourné pour...ouvrir la porte de la chambre. Apparemment l'un de nous avait encore un semblant de raison parce que je vous le dis, j'allais la prendre là dans le couloir.
Elle est entré dans la chambre et je l'ai suivie. Elle a passé la main dans son dos et a fait descendre la fermeture de sa jupe. J'ai suivi le mouvement du vêtement alors qu'il tombait sur le sol. Puis j'ai levé les yeux. Un morceaux de dentelle séparait les 2 globes parfaits(pour moi) de ses fesses. Un morceau de dentelle rouge...Que Dieu me vienne en aide. Vivicka s'est retourné et a commencé à déboutonné sa chemise. Après 3 boutons elle l'a fait passée par dessus sa tête. La cravate est retombée entre ses seins. Je me suis approchée d'elle et j'ai enlevé son soutien gorge. Il ne lui restait plus que la cravate, son string et ses talons hauts. Parfait. J'ai enlevé ma chemise et mes chaussures puis je l'ai tirée vers la chambre à coucher. J'ai allumé la lumière. Je voulais tout voir. Profiter de chaque instant. Je me suis arrêté et Vivicka s'est plaqué contre mon dos. Tétons contre omoplate. J'ai reversé la tête en arrière de bonheur. Elle a juste eu à pousser vers le bas mon pantalon pour qu'il tombe à mes pieds. Je l'ai enjambé puis d'un seul mouvement j'ai poussé Vivicka sur le lit et je me suis installé entre ses cuisses. J'ai mis la main sur une cheville et j'ai soulevé sa jambe. J'ai léché le creux de la cheville, mordillé le mollet, semé des petits baiser le long de la cuisse. J'allais m'attaqué au morceau d'étoffe rouge quand Vivicka m'a brutalement tiré vers le haut. Elle m'a sauvagement embrassé avant de me regarder.
-Vivicka: Fait moi l'amour!! Maintenant!
Ce que femme veut...j'ai pris un préservatif que j'ai enfilé avant de la regarder. Les yeux dans les yeux j'ai légèrement écarté son string pour avoir accès à son sexe. Je n'ai même pas vérifié qu'elle était prête. Je le savais. J'ai tiré la cravate pour l'amené vers moi. Je voulais l'embrassé mais elle a tourné la tête et a glissé la langue dans mon oreille.
-Vivicka: Maintenant Cameron!
Je l'ai pénétré. Et j'ai eu un black-out TOTAL. C'était...indescriptible. Je pouvais resté là éternellement, sans bouger, juste regarder Vivicka dans les yeux. Mais mon bassin a amorcé un mouvement et Vivicka a répondu. Puis un autre et encore un autre. Je voyais ses yeux se fermer légèrement à chaque fois que j'entrais en elle. Une autre mouvement, et je me suis senti au bord de l'explosion. Quoi? Déjà? Non! Vivicka n'était même pas prête de ...oh! La pression se faisait de plus en plus forte et j'avais du mal à la retenir. J'ai pensé à ma mère, ma grand-mère puis à mon fils. J'ai serré les dents puis j'ai eu le temps de fait 2 va et vient avant que Vivicka ne signe ma perte en croisant les chevilles dans mon dos. Le contact du cuir des chaussures et la légère pression exercée sur mon sexe ont fait tombé ma maîtrise. A ma grande honte je me suis senti partir. J'ai violement joui dans le préservatif, alors que Vivicka fronçait les sourcils. J'ai fermé les yeux pour ne pas voir la déception dans son regard.
MERDE!
