08
Part 18
Bon! Euh...comment dire? Euhhhhh, bon!
Cameron avait le visage caché dans mon cou. Je lui ai caressé le dos. Il n'avait même pas eu le temps de transpirer.
J'ai senti quelque chose partir du plus profond de mon cœur. J'ai essayé de le retenir, en vain! J'ai commencé par respirer par à coup ce qui a attiré l'attention de Cameron il a relevé la tête pour me regarder.
-Cameron: Vivicka? Ca va?
-Moi: kiakiakiakiakiakiakia. Oui. Lollllllllll. Pas aussi bien que toi, mais ça va. Kiakiakiakia.
-Cameron: tu ris? Ça te fait rire?
-Moi: Je n'avais jamais vécu ça! Lolllllll.
J'ai senti les larmes couler sur mes tempes. Cameron s'est dégagé. Je crois qu'il était légèrement vexé. Mais moi je ne pouvais pas m'empêcher de rire. Il m'a regardé puis il s'est assis pour bouder.
-Moi: Rhoooo. Allez viens on recommence.
-Cameron: quoi tu es sérieuse? À vrai dire d'habitude je ne suis pas comme ça, je te le jure. Je suis désolé. Je...
-Moi: je sais, je sais. Allez viens. Kiakiakiakiakia
-Cameron: tu es la première femme que je touche depuis 2 ans.
J'ai instantanément arrêté de rigoler.
-Moi: quoi? Pardon? Et ta femme.
-Cameron: je ne l'ai pas touché depuis 2 ans. Je ne ressens rien pour elle. Je...
Il m'a raconté son histoire avec Eve. A la fin je l'ai pris dans mes bras.
-Moi: quelle histoire! C'est tellement triste, je suis désolée pour toi.
-Cameron: merci.
-Moi: Je comprends maintenant pourquoi tu as tenu à peine 3 secondes! Lolllllllll.
-Cameron: Vivicka!
-Moi: et je suis gentille! Kiakiakia
-Cameron: j'ai tenue 3 minutes quand même.
Là on a tous les 2 éclatés de rire.
-Moi: pendant un instant je me suis dis que ce qu'on vivait était trop beau. Il fallait qu'il y a un problème quelque part: éjaculation précoce. Mais après j'ai su que non, c'était juste une erreur de parcours. Que tu vas t'empresser d'effacer?
-Cameron: l'honneur du Gabon est en jeu!
Il a dit ça avec un regard si intense que ce que je voulais dire mourut sur mes lèvres.
Il a pris la cravate pour me tirer vers lui. Il m'a déposé un baiser sur mon menton
-Cameron: parce que...
Un baiser sur mon épaule
-Cameron: nous les gabonais....
Un baiser sur le haut de mon sein.
-Cameron: on sait comment satisfaire une femme!
Et hop le mamelon! Il pressait mon sein et aspirait mon téton entre ses dents. De là ou j'étais j'avais une vue fabuleuse sur ses oreilles. J'ai pris appui sur une main et de l'autre j'ai caressé une oreille. Mais il a baissé la tête sur mon ventre et avec la langue a dessiné un cœur autour de mon nombril. Si Cameron continuait à faire battre mon cœur aussi vite avec les trucs qu'il me faisait ou me disait, je risquais de mourir d'une crise cardiaque.
Puis il a pris mon string entre ses dents et l'a tiré vers le bas. J'ai soulevé les hanches pour l'aider. Il a dû utiliser sa main en renfort. Mais aussitôt que mon string a atteint le dessous de mes hanches sa main à virer pour se glisser entre mes cuisses. Il a introduit un doigt qui est ressorti mouillé. Son doigt montait du bas de mes lèvres à mon clitoris. Il tournait autour puis redescendais. Tranquillement, sans se presser. Je trouvais son manège stupide jusqu'à ce que je me rende compte que son doigt glissait de plus en plus facilement. De plus en plus vite. Au rythme de ma respiration en fait. Puis tout d'un coup il a enfoncé 2 doigts. J'ai sursauté tellement le changement était brutal! Mais je n'allais pas surement pas me plaindre. Cameron avec le regard fixé sur ce qu'il faisait et semblait totalement fasciné par ce qu'il voyait. Et moi ses oreilles entre mes cuisses me rendaient toute chose. Il a enfoncé un 3e doigt et j'en reverser la tête vers l'arrière. Ce qui fait que je n'ai rien vu venir. Je vous l'ai dit, je n'aimais pas faire les caresses buccales. Le baiser sur mon doigt puis sur le sexe de Cameron était tout ce que je pouvais me permettre. Mais quand la langue de Cameron est entré en constaté avec mon clitoris, j'ai tout oublié. Il l'a littéralement aspiré. Moi j'ai soulevé les hanches en réaction. Mais il a fait pire. A l'aide des ses pouces il a écarté mes lèvres intimes et a enfoncé sa langue dans mon sexe. Comme si il cherchait quelque chose qui était perdu à l'intérieur. J'ai serré le drap de toutes mes forces Cameron alternait ses doigts et sa langue à tel point que je ne savais plus "qui' faisait quoi. Je ne savais plus où j'étais. Je ne savais plus pourquoi j'ai toujours refusé ce genre de caresses.
Je...je...j'allais...J'ai essayé de repousse la tête de Cameron parce que c'était trop pour moi mais il a pris ma main a enfoncé mon index dans sa bouche avant de le faire ressortir lentement, le tout en me regardant, comme si de rien était. Puis il est tranquillement reparti à sa tache. Mais je n'en pouvais plus. Je me suis mise à murmurer son prénom et en secouant la tête dans tous les sens. Il a senti que j'allais bientôt partir parce qu'il s'est relevé pour enfiler un préservatif. Il ma' installé sur le côté et s'est mis face à moi. Puis il a soulevé ma jambe et le plus naturellement du monde il est entré en moi. Cette fois ci j'ai senti que ça n'allait pas être de la rigolade. Dès qu'il a amorcé un mouvement, son sexe à terminé ce que ses doigts et sa langue avaient commencé. J'ai jouis au point de devoir m'agrippé au lit tellement j'étais secouée. Mais l'autre fou à continué. Il m’a allongé sur le dos et a légèrement soulevé mon bassin.
Mais il pouvait faire ce qu’il voulait. Pour moi les orgasmes multiples n’étaient qu’un mythe. J’ m’apprêtais donc à juste l’accompagné. J’ai caressé son dos, ses épaules. J’ai mordillé ces oreilles. C’était juste divin. Tellement bon, tellement... tellement « trop » pour juste des oreilles. Je me suis demandé ce qui m’arrivait. Parce que là bas tout en bas au niveau de mes orteils je ressentais des picotements. Qui se sont transmis à mes jambes, puis semblèrent venir de toutes parts pour se concentrer au centre de mon corps.
J’entendais Cameron respirait de plus en plus vite, cogné de plus en plus fort, j’étais ébahie. J’allais vraiment le faire ? Quand Cameron a passé un bras sous une de mes jambes et qu’il ma pénétré sous cet angle...eh bien j’ai décollé. J’ai été prise dans un spirale de sensations toutes plus délicieuses et violente les unes que les autres. Mon Dieu ! C’était quoi ça ? J’ai ouvert les yeux pour voir Cameron se crispé et jouir, son regard vitreux fixé sur moi.
Waaaaaaaahooooooooooooooouuuu ! Mais enfin ?! Pourquoi je n’avais jamais ressenti ça ? C’étais quoi tout ce déluge de sensations ? Cameron m’a fait découvrir un pan des relations physiques que jusque là j’avais totalement ignoré. Wahoouuu.
Il s’était écroulé sur moi. Là il m’a fait passer au dessus de lui.
-Moi : wahooouu, Cameron, c’était...Mon Dieu !
Il m’a fait un baiser sur la bouche avant de parler.
-Cameron : Cameroun 1, Gabon 1. Balle au centre. On fait quoi ?
-Moi : ON VA AUX PROLONGATIONS !
Part 19
J’avais le regard fixe, devant mon écran d’ordinateur. Il y a eu les prolongations, les tirs au but, la remise de la coupe et même la célébration des vainqueurs. Je n’ai pas dormi de la nuit. Et je n’exagère pas. Ne le dite pas aux autres, sinon je risque de me faire lyncher, mais la Gabon a gagné. Pas à plate couture mais une victoire c’est une victoire. Et la j’ai des cernes sous les yeux tellement je suis fatiguée.
Heureusement que j’avais prévu des vêtements de rechange. Vers 5 heure Cameron est parti les cherché dans le voiture. Je suis fatigue mais quand j’entends son rire chaud et joyeux de l’autre côte du mur, toutes les zones érectiles de mon cœur se mettent au garde-à-vous. Je suis fatiguée mais une chose est sure, ce matin je me suis endormie moins bête. Cameron m’a fait découvrir des choses, des sensations...des sentiments que je n’avais jamais expérimentés. Il m’a même fait découvrir des zones de mon corps et des muscles dont je n’imaginais même pas l’existence.
Cameron a encore rit de l’autre côté du mur. C’était récurrent de puis ce matin.
-Marina : mais le gabonais là a quoi aujourd’hui ? il a avalé un clown ou quoi ? Depuis le matin « kiakaikia », c’est même quoi ?
Je n’ai pas répondu. Je me suis levé pour aller prendre un café et appelé ma mère. Je voulais des nouvelles de mes bébés. J’ai fini mon café et je me suis dirigé vers les toilettes. Je voulais me cacher pour dormir un peu. Nos toillettes étaient propres et sentaient bons donc je pouvais. J’ai ouvert un box et je fus brutalement poussé à l’intérieur. Je me suis retourné pour me trouver face à Cameron.
Il avait l’air en pleine forme lui. Etait-il habitué à faire des marathons sexuels toute la nuit ?
Il a fermé la porte et m’a regardé.
-Cameron : tu as une sale tête.
-Moi : Merci !
-Cameron : lol c’est grâce à moi tout ça. Ca va aller ?
-Moi : oui je n’ai pas le choix.
-Cameron : Ok. Je vais y aller alors.
Il se tournait pour ouvrir la porte et ses oreilles sont entrées dans mon champ de vision. C’est à cause d’elles que j’ai dit :
-Moi : tu ne m’embrasse pas ?
Il s’est immédiatement retourné et m’a donné un long baiser qui m’a remplie d’énergie. Je lui ai répondu. Une minute plus tard il me plaquait contre la paroi des toilettes et retroussais ma jupe pendant que ma langue explorait une de ses oreilles. Je l’ai débraguetté et j’ai sorti son sexe. Heureusement qu’il avait un préservatif dans sa poche. Il l’a enfilé et dans le même mouvement m’a pénétré.
La porte s’est ouverte et une paire de talon s’est mise à claquer sur les carreaux. Cameron et moi étions figés. J’ai bougé pour descendre. Ce faisant le sexe de Cameron est entré plus profondément en moi. Il a grogné et la femme qui était en train de chantonner dehors s’est arrêtée.
-La femme : il y a quelqu’un ?
Elle ne pouvait pas se baisser pour regarder les pieds vu que les portes allaient jusqu’au sol. Je me suis tortillé de plus belle pour descendre. Cameron a encore grogné.
-La femme : il y a quelqu’un ?
-Cameron : OUI !
Cela dit d’une voix indéniablement masculine
-La femme : c’est les toillettes pour femmes ici !
La femme avait l’air tellement outragé que Cameron, cet idiot, a éclaté de rire. Je l’ai suivi.
Quand elle a entendu ma voix, elle s’est énervée.
-La femme : sortez de là, c’est honteux ! Faire ça ici dans les toillettes ! Honte à vous !
On riait de plus belle. Mais Cameron ne perdait pas le nord. Il a continué à me faire l’amour. Quand la femme a commencé à entendre les bruits caractéristiques contre la paroi, elle nous a maudit et a prié pour nos âmes de pécheurs.
- La femme : Fornicateurs !
Ses insultes nous galvanisaient. Cameron a accéléré ses mouvements.
-La femme : Impies !!
J’ai senti la pression monté.
-Honte à vous ! Sortez de là que je vois vous visage de pécheurs !
Cameron et moi on a joui ensemble en criant et riant en même temps. C’en était trop pour la femme qui est sortie en nous vouant aux enfers.
Cameron est sorti en courant pour aller chez les hommes tandis que moi je changeais de box. Je me suis arrêté devant le miroir pour m’arranger et je suis entrée dans le box juste quand une autre femme entrait dans les toillettes.
Deux minutes plus tard la porte s’ouvrait avec fracas et j’entendais la voix de la femme.
-Il était là, ici, juste la et ils...ils...
Je suis sortie le plus naturellement du monde. Puis l’autre femme aussi.
La femme était accompagnée du chef de département (CD)
-CD : il n’y a personne ici.
-La femme : je vous dis qu’ils étaient là. Regardez !
On a tous baissé les yeux vers un emballage de préservatif ouvert. Le préservatif lui-même était encore sur Cameron quand il a filé comme un voleur.
J’ai croisé le regard de la femme qui était entré après moi et toutes les 2 on a éclaté de rire sous le regard outragé de la femme 1.
On est toutes les 2 sorties en riant.
Je ne me reconnaissais plus. J’avais l’impression d’avoir 18 ans, quand j’avais encore toute la vie devant moi. Je me sentais vivante et pleine d’entrain. Faire l’amour dans les toillettes...lollllllll
J’ai longé le couloir qui menait à mon bureau et j’ai vu le responsable de mon état là devant moi au téléphone. Il m’a regardé dans les yeux, a détourné le regard avant de me fixer de nouveau.
-Cameron : Oui. Ok. Au revoir Eve.
Part 20
J’ai raccroché avec Eve mais Vivicka m’avait déjà entendue. Elle est entrée dans son bureau avant que je ne puisse dire un mot. J’étais gêné mais en même temps c’était mieux ainsi. Elle n’a entendue que la fin de la conversation, mais je ne voulais pas qu’elle croit que je jouais un double jeu avec ma femme et elle. Si je pouvais lui faire écouter mes conversations avec Eve je le ferais. Je suis rentré dans mon bureau, le moral en berne. Vivicka n’était pas de bonne humeur et bien évidement ça m’affectait.
Je lui ai envoyé un message pour lui dire que j’étais désolé, mais elle ne m’a pas répondu. Quelle douche froide après ce qu’on a vécu aux toilettes ! Je ne peux m’empêcher de sourire en y pensant. Je suis sure que l’histoire est déjà en train de faire le tour de notre étage. Elle ne va pas tarder à arriver à la réception.
La journée a continué plutôt tranquillement jusqu'à ce que vers 17h j’entende un bruit de pas dans le couloir. Un pas que j’avais très rapidement mémorisé. Vivivka. Elle allait où ?
J’ai encore été plus étonné quand je l’ai entendue dire « Au revoir ». Je voulais lui téléphoner, mais Jean était là et on était sur un dossier important. J’ai donc pris mon mal en patience dès qu’on a fini j’ai rapidement rangé mes affaires. J’ai bondi hors du bureau et installé dans ma voiture, j’ai lancé l’appel. Une voix enfantine m’a répondu.
-Allo ? Maman téléphone
Décidément aujourd’hui c’était le jour des « autres ». Oui aujourd’hui nos « autres » avaient décidé de s’immiscer dans notre bonheur tout neuf. Encore que...Ils ont toujours été là, on ne voulait juste pas les voir.
-Vivicka : Allo ?
Mon cœur se met à battre plus vite quand j’entends la voix ensommeillée de Vivicka. Je me demande pendant combien de temps il (mon cœur) va réagir comme ça au seul son de la voix de ma bien-ai...de Vivicka.
-Moi : Allo ? Oui c’est moi Cameron. Tu vas bien ?
-Vivi : j’étais trop fatiguée. Je n’ai pas dormi de la nuit...mais tu le sais déjà.
Un sourire idiot à mangé mon visage.
-Vivi : et ce n’est pas la peine de sourire bêtement !
Mon sourire s’est fané. Ah bon ? On en était déjà là ? Au point de pouvoir deviner nos réactions respectives ? En si peu de temps ? Etait-ce parce que c’était écrit, parce qu’on s’était trouvé ou parce qu’on savait que le temps nous était compté ?
-Moi : tu sais à propos d’Eve, je...
-Vivi : tu viens me chercher ?
J’ai encore souri. Je ne pensais pas la voir ce soir, vu qu’elle était avec ses enfants.
-Moi : tu n’es pas avec es enfants ? Tu veux quoi ? Nous présenter ?
C’est en disant cette phrase que je me suis rendu compte que j’avais envie de connaitre les enfants de Vivicka. Et j’avais envie qu’elle connaisse Michael, mon fils. Vous avez dit mordu ? Oui, indubitablement, je suis complètement mordu de Vivicka Sora
-Vivi : non ! Ils sont dans une école française et ça va être les vacances de la toussaint. Don mes parents les prenne.
J’ai ravalé ma déception et j’ai demandé à Vivicka où elle habitait. Elle vivait dans un appartement à l’omnisport.
Je me suis garé au bas de son immeuble et je l’ai appelé. Alors que je l’observais venir vers moi de sa démarche dansante, je me suis dit que, certes, la situation n’était pas parfaite. Mais j’avais beau cherché dans mes plus lointains souvenirs, je ne trouvais pas un instant où j’avais été plus heureux qu’en ce moment. J’ai répondu au sourire de Vivicka et je suis descendu pour lui ouvrir la portière. Arrivée à mon niveau, elle s’est mise sur la pointe des pieds et le plus naturellement du monde, m’a embrassé. C’est vrai c’était naturel. C’était comme respirer. Je l’ai prise par la taille pour approfondir notre baiser avant de la laisser entrer dans la voiture. J’ai fait le tour et je me suis installé.
-Moi : On va où ?
-Vivi : n’importe où, du moment que je suis avec toi...
C’est dingue mais je pensais exactement la même chose. Je voulais juste être avec elle. Sur elle. En elle...je me suis dirigé vers l’hôtel. Dans la voiture on a commencé une de nos conversations dont elle et moi on a le secret. Conversation qui s’est poursuivie dans la chambre d’hôtel, jusque tard dans la nuit. Au final, je l’ai prise sur moi. La tête sur mon torse et ses jambes entre les miennes. On est resté la sans parlé. Il devait être 1 heure du matin. J’avais conscience que je devais la laisser dormir, mais une bosse s’était déjà formée sous mon pantalon. Vivicka l’a sentie et elle est remontée vers mon visage.
On s’est embrassé avec douceur, lenteur et paresse. Tout aussi paresseusement elle s’est déshabillé puis m’a déshabillé. On avait frénétiquement fait l’amour la veille et maintenant j’avais l’impression qu’elle souhaitait prendre son temps. Et moi aussi. Comme d’habitude on était sur la même longueur d’ondes.
J’ai donc pris tout mon temps pour lui rendre toutes les caresses qu’elle me faisait. Mes doigts on redessiné ses courbes. J’avais maintenant le corps de Vivicka non seulement gravé dans mon esprit mais aussi dans le bout de mes doigts, la paume de mes mains, le bout de ma langue. Dans mon corps.
Je l’ai fait jouir avec ma bouche avant d’envoyer ma main dans le tiroir de la table de nuit...qui était vide !
Vivicka ondulait sur moi et j’avais de la peine à réfléchir. Heu...voyons...mon portefeuille ! J’ai bloqué Vivicka d’une main et je me suis relevé pour saisir mon pantalon, puis mon portefeuille...vide lui aussi. J’avais utilisé ma dernière balle hier dans les toillettes.
Vivicka a compris que quelque chose n’allait pas puisqu’elle a finalement ouvert les yeux.
-Vivicka : what ?
-Moi : condoms ! I do not have condoms anymore!! (Préservatifs! Je n’ai plus de préservatifs!!)
Vivicka et moi on a simultanément baissé les yeux sur ma verge tendue à l’extrême qui se trouvait contre son sexe, puis on s’est regardé.
-Vivicka , moi : Ciel ! Mon Dieu !
Il est une plus d’une heure du matin et on n’est pas en Europe ici. Pas de distributeur de préservatifs à chaque coin de rue. Alors que je pense qu’il va falloir qu’on arrête, mes mains remontent les flancs de Vivicka pour cueillir ses seins. Je caresse les tétons du bout des pouces et Vivicka me répond en caressant mon sexe de haut en bas, tout en ondulant les hanches. Seigneur ! Je ne sais pas si je vais pouvoir me retenir !
-Vivicka : Cameron arrête ! Si tu continue, je ne vais pas pouvoir me retenir ! Tu devras me faire l’amour jusqu’au bout !
D’un coup de rein je l’ai fait basculer et je me suis retrouver sur elle. J’ai pris mon sexe dans une main et je l’ai frotté contre celui de Vivicka. Je regardais nos sexes glissés l’un contre l’autre tandis que Vivicka parlait au dessus de ma tête.
-Vivicka : Cameron, Cameron, Cam...je t’en prie. Je ne veux pas...je ne veux pas que tu me déteste comme, tu la déteste elle, si jamais on fait un enfant. Je ne pourrais pas supporter de voir de la haine ou de l’indifférence quand tu me parleras. C’est ce que je vois dans tes yeux chaque fois que tu parle d’elle.
Le fait qu’elle n’ai pas pensé aux MST mais directement à la possibilité d’un enfant m’a fait un coup au cœur. Un coup qui me poussait à entrer entre les jambes généreusement ouvertes pour moi...et a déversé ma semence à l’intérieur.
J’ai levé la tête pour regarder Vivicka. Je l’ai regardé. Et j’ai vu la femme avec laquelle je voulais passer ma vie. La femme avec laquelle je voulais me réveiller chaque matin. La femme avec laquelle je voulais donner des petits frères/sœurs à Michael. J’ai vu la femme que j’aimais, la femme de ma vie !
C’est ça plus qu’autre chose qui m’a fait jouir sur le ventre de Vivicka. Pendant un moment j’avais ouvert mon âme à Vivicka et je sais qu’elle avait parfaitement lu à l’intérieur. Elle savait. Je n’ai donc pas étonné quand elle m’a serré dans ses bras à m’en briser les côtes. Je n’ai pas étonné de sentir le désespoir quand elle a enfouit son visage dans mon cou et a ravalé un sanglot. Pas étonné le moins du monde puisque je ressentais exactement la même chose.
