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02

CHAPITRE 2

MA RIVALE

****Scott Loubah

Moi ( énervé)- Quoi ?

Mon secrétaire( tremblant)- monsieur calmez vous

Moi( hors de moi)- comment veux tu que je me calme quand ils osent me faire travailler avec des gamines.

Furieux, je prends les clés de ma voiture et me dirige vers la porte de mon bureau

Lui- monsieur Scott

Moi(froid)- Laisse moi passer.

Après un moment d'hésitation, il me laisse passer. Je sors de mon bureau. Si je m'absente à cette heure, personne n'a son mot à dire. Ici c'est moi le chef. Qui n'est pas content, connais la porte de sortie. Je démarre ma voiture et quitte les lieux en trompé. Mais pour qui ce Mool se prend au juste ? Il est qui pour me commander dans mon propre pays ? Un faux blanc dont le père était ou est même toujours un gangster qui traîne dans les rues de New York. Au lieux de connaître sa place, il veut venir me monter sur le dos. Non mais je rêve. Tout ça c'est de la faute de ce Monsieur Minko. Un autre merdeux que la nature aurait dû retenir. Tes propres frères souffrent mais c'est un étranger que tu blanchies et nourris. Au lieu de venir seul, il ramène son fils, un faux blanc. De plus, Le monsieur s'est tapé le luxe d'épouser une gabonaise, une naine devrais je dire. Comme si les belles femmes gabonaises étaient toutes prises. Je ne sais pas ce qu'il voulait prouver à qui. Lâche comme il est, il prend le nom de sa femme. Et c'est son fils aujourd'hui qui veut venir m'imposer à travailler avec ces deux enfants. C'est ce que nous allons voir. Je gare au parking de leur société. Je fais fi de la secrétaire quand je pénètre dans le bureau de ce voyou.

Moi( furieux)- tu te prends pour qui ?

Lui(au téléphone)- Attends je te rappelle...

Je lui prend le téléphone de l' oreille et le brise au sol

Moi(énervée)- je te parle et tu te permets de répondre au téléphone. Tu te prends pour qui ?

Lui( calme)- Je ne vais pas m'énerver car j'ai fait une promesse

Moi( criant)- je n'en ai rien a cirer. Tu vas me dire pour qui tu prends sinon je vais correctement de casser la gueule. Vous vous croyez tout permis dans ce pays. Mais il faut savoir avec qui vous faites vos conneries. Je ne suis pas dedans. Déjà, tu m'obliges à venir faire une présentation de merde alors que tu sais pertinemment qui je suis. Maintenant tu oses me défier en me faisant travailler avec ces deux gamines impolies qui n'ont pas fini de boire du lait maternel à la source. Te te crois où ici ?

Lui(calme) - Dans mon bureau déjà, puis...

Moi( renversant la pile de document se trouvant sur son bureau)- Ne joue pas à ça avec moi sinon tu risques de le regretter amèrement. Ne crois pas que le fait que ta couleur de peau t'ouvre certaines portes qu'elle ne peut pas en fermer aussi

Lui- tu as un complexe d'infériorité vis à vis de moi ?

Moi( rigolant)- Moi ? Complexe d'infériorité vis de qui ?... Toi?... Laisse moi rire s'il te plaît. Si au moins tu étais un vrai blanc ça pouvait passer, mais une anomalie génétique ?

Je n'ai pas vu le coup venir. J'ai juste senti une vivre douleur sur ma joue

Elle- putain que ça fait du bien. Ça va Mool ?

Lui( voix enrouée) - oui... Pretty

Moi ( furieux)- mais...

Elle( me fixant)- une si belle figure qui débite des conneries. Quel gâchis !

Un homme- salut Mool..

Mool- Gilles! On ne voit pas le chien sans voir la queue

Je rêve ou ils m'ignorent ? Moi Loubah ?

Gilles- c'est qui le chien ?

Pretty- c'est qui la queue ?

Mool( changeant de sujet)- Je vois que cette rééducation en France t'a fait du bien.

Pretty- Bientôt je vais me débarrasser de cette canne

Gilles- (me pointant du doigt) Qui est ce ?

Mool( me regardant à peine)- un candit mécontent du verdict

Gilles- je peux prendre sa place

Mool- s'il se rétracte oui. En plus, tu serais heureux de travailler avec ces deux bouts de femmes. Des comme elles, ils devraient en avoir davantage dans ce pays

Je le toise et sors de son bureau. La mâchoire me fait mal. Je comprends que cette cinglée me la déboité. Ils ne vont pas s'en tirer comme ça. S'ils croient qu'ils peuvent m'humilier comme ça. Je veux leur montrer que moi Loubah, on ne me fait pas ça. Installé dans ma voiture, je lance l'appel sur le bras de mon père. C'est l'homme le plus compétent du pays pour faire le sal boulot. Ce n'est pas pour rien que mon père le paie gracieusement.

Moi ( démarrant)- c'est moi

Lui- oui !

Moi- je veux que tu t'occupes de trois personnes pour moi

Lui- les noms ?

Moi- Mool kibo, Pretty et Gilles. Les deux derniers, je ne connais que leurs prénoms. Mais je pense que leurs noms de familles soient difficiles à trouver. Ils ont rendu visite aujourd'hui à Mool Kibo.

Lui- ok

Moi- Quand ce sera fini, dis leur bien que tu viens de ma part

Lui- bien !

Je raccroche. Je vais voir sur quoi ils comptent dans la vie. Les faire tabasser n'était peut-être pas une si bonne idée. J'aurais dû les faire séquestrer et frapper pendant des jours. Ce faux blanc oublie qu'un seul coup suffit à lui faire perdre la pâleur de sa peau. Que dis je même ? L'anomalie génétique qu'est sa peau. J'espère qu'après ça, il saura rester à sa place. Lui et sa bande de merde. M'ayant aperçu, le gardien se précipite d'ouvrir le portail. Il a plutôt intérêt. Il sait que je n'aime pas attendre. Encore moins devant ma propre maison. Je me gare dans mon parking privé qui se trouve en face de la porte d'entrée de mon palace. Les personnes qui ne valent même pas le prix des carreaux de ma maison me portent main. Le monde part vraiment en cacahuète. J'entre dans ma maison, construit avec mon argent, ils peuvent en dire autant ? Des rieneux( expression inventé). J'ouvre le frigidaire et sors une poche de glass que je pose sur ma joue. Le premier contact est violent mais après ça passe. Je me mire dans le grand miroir de mon salon

Moi- Merde ! Elle m'a fait mal. Mais tu vas me payer sale pute

Elle a eunke toupet de pỏe sa main sur moi, j'espère qu'elle chialera mon nom quand elle se fera tabasser. Mieux, je pense à autre chose. Je ne peux pas continuer à m'empoisonner l'esprit avec des gens qui ne me valent pas. Pour me changer les idées, j'allume une cigarette. Encore heureux que je sois célibataire, vivant seul. Je n'ai pas d'enfants, ceux de ma sœur me suffisent. Je n'ai pas de femmes, à quoi bon ? Venir me finir mon argent durement gagner dans les futilités comme les mèches humaines etc ? Non merci. Et celles qui travaillent alors pouah, elles sont tellement imbues de leur personne que ça me donne la nausée. Une personne, je peux te payer ton salaire pendant dix ans sans me ruiner mais c'est toi qui gonfle. Je n'ai pas le temps de me coltiner non plus les mères célibataires. Je ne sais pas pour qui les contraceptifs sont venus au Gabon au vu du nombre alarmant et exponentiel des mères célibataires. Le pire dans tout ça, c'est qu'elles sont jolies. On dit au parent de faire l'éducation sexuelle de leur enfant, ils font la politique de l'autruche oubliant qu'ils ont été jeune un jour. Je vais enseigner les basses à la seule nièce que j'ai pour le moment. Elle ne sera pas comme ses filles faciles. Je m'allonge sur mon lit en marbre véritable, pas les sottises que les gens ont chez eux. Téléphone en main, j'organise ma soirée et ma nuit même. J'organise une partie housse dans ma maison de la sablière. Je l'ai construite uniquement pour ça. Je fais signe à mes amis. Ils confirment tous pour 19h. Il faut commencer tôt pour finir très tard. J'apporte la boisson, ils apportent les filles et la bonne drogue. Que serait une partie house sans trous éléments clés ? Je prend une douche et me change.

Moi( regardant dans le miroir)- My God, qui m'arrive à la cheville ? L'enfant de son père et de sa mère n'a pas d'égal sur terre. Merde euh

C'est tout joyeux que je file d'abord à SOBRAGA(société de brasserie du Gabon). J'ai toujours des piles de casier de boison dans mon garage. Le gardien m'aide à les charger dans la malle arrière de mon pick up. Il monte à deuxième cabine et nous sommes partis. Arrivé à sobraga, il est descendu payer puis a chargé les boison. Je suis déjà bien gentil de l'avoir laisser monter à la deuxième cabine, je ne vais pas non plus faire son travail. Ma gentillesse a des limites. Plus elles sont fines, mieux je porte. Il finit de charger et direction les autres magasins pour l'achat des liqueurs. Au vu de tout ce que j'ai acheté, je ne pense pas que je pourrais me remettre assez vite pour aller travailler demain. Tant pis, c'est moi le boss, qui n'est pas content, prend la porte. Pendant que le gardien décharge, je vérifie bien que la propriété est propre. J'ai fait le tour et tout est nickel. La société que j'embauche pour le faire ne me coûte pas cher pour rien. La maman est très professionnelle.

Le gardien- Patron, j'ai fini

Moi( le devisageant) - c'est pour ça que tu transpires comme une personne qui a couru dix marathons d'affiler ?

Lui( sourire jaune)- non patron

Moi- Branche moi la sonorisation après tu rentres

Lui- oui patron

Les gardiens ne sont plus ce qu' ils étaient. Avant il étaient payé un salaire de misère pour faire un travail dangereux et il le faisait bien. Aujourd'hui, tu lui demandes de soulever dix petits caissiers pour un salaire plus que conséquent et il transpire comme un porc enceinte. C'est papa qui veut à tout prix le garder sinon moi, je n'en ai rien à foutre.

## ping message whatsapp

C'est l'une des filles que je couche en ce moment moment. 18 ans, je suis son premier et elle croit qu'entre nous c'est pour la vie. À ce niveau ce n' est plus de la naïveté mais du maboulisme à l'état pur. Mais tant que moi je prend mon pied, le reste c'est son problème. Elle vient de m'envoyer un nude hype chaud avec la lingerie que je lui ai offerte à mon anniversaire. Le rouge sur sa peau noire ébène est trop sauvage. Ses courbes seigneur, je ne m'en lasse pas. Elle réveille mes plus bas instincts. Mon compère étouffe dans mon caleçon. Il gonfle à chaque pensée obscène qui me traverse l'esprit. Cette petite n'est pas simple.

Elle( innocente)- oui ?.

Moi- tu veux me tuer ?

Elle- si je tue, je donne tout ça à qui ?

Elle dit en passant le téléphone de ses seins à ses fesses. Cette couleur lui va vraiment bien putain

Moi- je vais te punir

Elle- nous ne demandons que ça

Le gardien ( derrière moi)- monsieur ?

Moi( cachant vite mon téléphone)- Merde à la fin. Qu'est-ce qu'il ya ?

Lui- j'ai fini

Moi(criant sur lui)- Et alors ? C'est une raison de déranger ? Je sais que ton cerveau est lent mais tes yeux ne voient pas mon occupation ?

Elle(douce)-bébé, ne lui parle pas comme s'il te plaît

Moi- si tu as pitié de ces gens là chérie, ils vont te bouffer la tête là première

Je sors trente mille et les lui mets dans la main. Il disparaît de ma vue prestement.

Moi- ne te préoccupe pas de ça. Revenons à nos mots et tons. Je passe quand te punir pour ta sauvagerie ?

Elle- quand tu veux

Moi- tu ne me le diras pas d'eux fois

Elle me sourit. Aaaah ce sourire innocent, celui qui m'a fait craqué. J'ai presque vie d'annuler la soirée pour aller la démonter bien comme il faut.

Moi- je te rappelle. J'ai un double appel

Elle- ok. Clic( elle raccroche)

Moi- oui le grand ! Dis moi que tu es entrain de tombé ( argot pour dire que tu es entrain d'arriver)

Lui( souriant)- Je tombe yaye. Avec la bonne ambiance

Il me montre les filles qui sont sur la banquette arrière. Il ya de tout, blancs, noirs métisses, asiatiques.

Moi( souriant)- Mais qui te peux grand ? Tu es toujours au taquet

Lui( riant) - À tout de suite.

Je raccroche. Je suis l'homme le plus heureux de la terre. J'ai remarqué une ébène à mon image, m'y God ! Mon compère s'est levé. C'est normal, il est vivre comme moi. Je monte prendre une douche bien froide pour faire descendre la pression. Bientôt les premiers invités vont arriver. Il faut qu'elles tombent toutes comme des mouches comme d'habitue. Chemise blanche enfilée dans mon pantalon, ceinture, chaussures en cuire, montre de luxe et parfum de luxe bien sûr, je descends accueillir mes premiers invités. Il est 19h et la cours est déjà bondé de monde. Qui a dit que le gabonais était toujours en retard ? Il faut inviter le bon gabonais au bon endroit et il sera là même avant que la porte s'ouvre. J'aperçois mon grand, je vais vers lui.

Lui( me faisant une accolade)- Tu es toujours chaud petit

Moi( souriant)- Grand ! C'est quand même moi

Lui- je confirme mon petit

Il me présente les filles à tour de rôle. Je fais semblant de retenir leurs noms et d'être courtois. Tout ce qui m'intéresse c'est leur petites fesses que je vais prendre tout à l'heure. J'aurais aimé faire une partouze mais il n'y a qu'une qui soit à mon goût, dommage. Les autres arrivent avec leur cargaison. Toujours rien, pourquoi les filles ébène se font tellement rares de nos jours ? Bref, je vais me contenter de la gabonaise tchadienne aux traits de Naomie Campbell. La soirée bat son plein, il est maintenant minuit. Mes gars et moi avons déjà bu près de sept wishky et nous sommes encore debout. Ce n'est même pas la moitié de ce que nous avons l'habitude de consommer. Le plus jeune d'entre nous sort les remontants : la cocaïne et l'extasie. Tout droit venu des USA. Les choses des nigerians du Gabon, très peu pour moi. Je me coupe une botte le premier et le sniffer. Mon roi que c'est bon. Cette sensation de quitter le monde réelle pour cette dimension qui transporte est trop extra. Je ne m'en lasserai jamais. Au bout de quelques grammes consommés, je m'arrête. Je connais ma limite. Il ne faut pas non plus abusé. Je serais dommage de faire une overdose aujourd'hui alors qu'une belle paire de fesses n'attends que moi. Rien que de penser à sa généreuse poitrine, je suis exitée. Je me lève et fais à sa recherche. Je la trouve dans ma chambre, déjà prête.

Elle( excitée)- Tu en as mis du temps

Souriant, je sors le paquet de préservatif que je garde toujours dans mes poches. Je ne veux pas chopper de maladie ou que l'une d'elle ait l'idée de m'attribuer une grossesse. À malin, malin et demi. Je me déshabille et enfile mon préservatif. Je j'embrasse jamais. Je me contente d'explorer son corps avec ma bouche et mes doigts. Une fois que je sens qu'elle mouille bien, j'introduis mon compère et la danse peut commencer. Ces cris, je les reconnais toujours. Le plaisir qu'il leur procure est tel qu'elles peuvent pas toutes s'empêcher de crier. J'adore cette sensation. Quand je sens la jouissances approchée, j'accélère la cadence. Elle crie de plus en plus comme pour se libérer mais ma petite, tu n'as encore rien vu. J'ai encore au moins cinq coups avec toi. La nuit sera longue. Je ne compte pas te lâcher miss. Et le le fut. J'ai assuré mes cinq coups et je me suis écroulé sur le lit. Je ne sais pas combien d'heure j'ai dormi. J'ai été réveillé par les femmes de ménage.

Moi( souriant)- Alors mesdames, le spectacle vous plaît ? Vous pouvez venir toucher si vous voulez. Il 'e mord pas

L' une- certes mais il détruit

Sa répartie a le don de me faire rire. Je me lève et fonce à la douche. La gueule de bois n'est plus tellement un problème pour moi. Mon organisme est forgé pour le supporter. Je sors de ma chambre tout propre. Si on vous dit que j'ai fais la fête hier comme un malade, vous aurez du mal à le croire tellement je suis frais. Mais les dégâts de la veille sont bien présents dans la concession. Je passe devant ces dames qui me dévorent du regard. Dommage, aucune d'elle n'a pas la peau que j'adule. Ce n'est pas tout ça mais il faut un bon bouillon pimenté. Et qui de mieux pour le préparer que la sœur que Dieu m'a donnée. Je regarde l'heure. Waouh, il est déjà quatorze heures. Je voulais faire une petite virgule au boulot avant d'y aller mais là j'y vais directement.

Moi( démarrant)- La seule femme de ma vie

Elle( riant) - Quitte

Moi- tu ne trouveras plus jamais un homme qui t'aime comme moi

Elle(riant) - tu m'appelles pour me maudire ?

Moi( riant)- je te bénis petite, si on aime t'aime plus que c' est un pervers narcissique

Elle- toi tu ne l'es pas ?

Moi- pervers oui, narcissique c'est pour ton père.

Elle( riant) - tu me fatigues

Moi- j'arrive chez toi. Je veux boire un bon bouillon de sardines avec beaucoup de piment

Elle- tu as encore fait la fête toute la nuit

Moi- meuh non ! Une bonne partie seulement. J'écoute les conseils de ma sœur

Elle- Mais bien sûr

Moi- c'est une bonne conseillère. Il faut souvent l'écouter

Elle- la bonne conseillère te demande de ne pas apporter les gâteries dans sa maison

Moi- mais parfois la bonne conseillère dérape.

Elle- à tout de suite

Moi- oui chérie.

C'est parti pour le pk9. Je n'aime pas du tout ce quartier. Il a très mauvaise réputation si ça ne tenait qu'à moi, elle aurait déjà déménager mais elle ne veut pas pour une raison qui m'échappe. Nathan est vraiment la seule femme dont je me préoccupe et j'aime de tout mon être. On a créé notre lien tard mais j'ai l'impression qu'il a toujours été là et qu'il s'est juste renforcé avec le temps. C'est mon âme sœur, ma sœur, mon binôme. Si je trouve une femme comme elle, je l'épouse sans sommation. Mais comme je sais que c'est impossible, j'ai fait une croix sur le mariage. Je veux passer ma vie à faire la fête. J'arrive chez elle après une heure quarante cinq munies de conduite. Il faut dire que quitter la sablière pour les PK c'est un voyage pire encore quand il ya les embouteillages. Je klaxonne. Le gardien que j'ai engagé se dépêche t'ouvrir. Je me gare dans la cours.

Pandora( ma nièce courant vers moi)- tonton

Moi (la réceptionnant)- Mon Dieu ! C'est qui cette grande fille de 11 ans ?

Elle( boudant)- tonton, j'ai 16 ans maintenant

Moi( faussement étonnée)- Qu'est ce ce que tu me dis là ? On dirait pas einh

Elle- je suis déjà une grande fille

Moi- qui a dit ça ?

Elle- les garçons de mon école

Moi( très sérieux)- faut leur dire que je suis très méchant et ce n'est pas un euphémisme

Elle (souriant)- je sais

On va rejoindre sa mère à la cuisine.

Moi(entrant)- mon Dieu! Quelle belle femme

Elle- flatte moi bien

Je la serre très fort dans mes bras

Elle- pardon tu m'étouffes

Moi- tu m'as trop manqué

Elle- tu n'as qu'a venir habiter avec moi dans ce cas

Moi( me détachant)- Si tu quittes ce taudis oui

Pandora- tonton parle oh, je suis fatiguée de militer pour ça

Moi- tu vois, même elle est d'accord

Elle- parce que toi c'est elle, elle c'est toi. Elle t'attends même pour manger

Moi- Panda, mangeons avant qu'on ne nous ramasse comme du poisson pourri

Elle( heureuse)- la meilleure activité de la vie

Heureux, nous nous servons et chacun avec son assiette en main passons à table. Un bon bouillon de sardines fumées est le must des médicaments contre la gueule de bois. Tu bois ça, et tu es déjà prêt à prendre une autre cuite. En savourant mon plat, Je prends les nouvelles de tout le monde. Panda me raconte sa semaine dans les moindres détails. Cette petite est une vraie pipelette avec moi. Elle pourrait parler des heures et des heures avec moi. Au grand désarroi de sa mère. On appelle son grand frère qui étudie au Sénégal. Il me fait comprendre qu'il aimerait aller faire un semestre au Japon dans le cadre d'une correspondance. Je ne vois pas d'inconvénients. En fait, Il veut en fait mon approbation car la mère n'est très chaude. Je lui dis que je vais la gérer.

Elle- Panda, tu peux nous laisser, je veux parler à ton oncle

Panda- d'accord !( à moi) ne pars pas sans me dire au revoir

Moi- d'accord mon panda

Elle me fait la bise et sors de table

Elle- j'aimerais que tu la prennes avec toi

Moi(inquiet)- qu'est ce qu'il y a?

Elle- son oncle et son père ont refait surface

Moi(énervée) - ce n'est que maintenant que tu me le dis Nathan ?

Elle- Baisse d'un ton, la petite va t'entendre.

Moi(me maîtrisant)- Depuis quand ?

Elle- je les ai vu rodé par ici la semaine passée

Moi(énervé)- je l'emmène aujourd'hui même

Elle- viens la chercher demain, le temps que je la prépare

Moi- et toi ?

Elle- je dois régler ça seule

Moi- je suis là. Tu n'es plus seule désormais

Elle- je sais

Moi- je ne veux plus te perdre

Elle- moi aussi

Les gens qui disent que le diable habite aux enfers devraient rencontrer ces deux immondices. Un Pasteur pédophile homosexuel et son frère. Ils ont violé pendant des années mon neveu. Dieu merci qu'ils se soient montré enfin, je vais pourvoir m'en occuper. Je passe le reste de l'après midi à jouer au jeux vidéo avec ma nièce.

Moi- Allô

Papa- vient tout de suite à la maison

Il raccroche sans même que je n'ai demandé ce qui se passait.

Moi- ooh, j'ai encore perdu.

Panda- je suis la meilleure

Moi- c'est vrai. Il faut que j'y aille, ton grand père m'appelle

Panda- je pourrais le rencontrer un jour ?

Moi- c'est à ta maman de décider

Panda ( dégoutée)- OK

Moi- NATHAN, J'Y VAIS

Elle( sortant du couloir)- Pourquoi tu cries ?

Moi( riant)- J'y vais

Elle- à demain ?

Moi- OK. Au revoir puce

Panda- Aurevoir tonton

### chez mes parents

J'ai mis du temps à rriver à cause des embouteillages. Je gare dans la concession. Je vois qu'il ya des voitures inconnues garées. Je fonce au salon. Je suis surpris de voir Mool, Pretty et Gilles et ce que je suppose être leurs parents. Je m'assois à côté des miens. Ils sont sûrement nous supplier de leur laisser la vie sauve.

Un monsieur ( ne faisant pas attention à moi)- pour finir, je dirais que le poisson a beau être à l'aise dans l'eau, il ne peut pas noyer le tigre qui se trouve sur terre

Papa ( gêné)- Minko, ça ne se reproduira plus. J'y veillerais personnellement

Quoi ? Comment ça ? Qu'est-ce qui se passe ici ? Depuis quand mon père courbe l'échine devant un homme comme lui ?

Monsieur Minko- nous allons vous laisser. Il se fait tard. Ce fut un plaisir de te revoir dommage que ce soit dans de pareilles circonstances.

Papa( rire jaune)- c'est un plaisir

Ils sortent tous. Pretty me lance un regard méprisant suivi d'un large sourire. Je comprends alors que mon plan a échoué.

Moi(furieux)- Merde

Papa ( énervé)- c'est la dernière fois que je te le dis Scott, connais ta place. Ne force pas à faire une chose que je n'ai pas envie de faire. Tu es peut être mon fils mais tu ne détruiras pas ce pourquoi j'ai consacré ma vie.

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