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Le licenciement

(Malgré tout, Sylvain ne faisait que nous regarder.)

___Sylvain___

Il me semblait que j’étais dans un rêve. Normalement, Victor devrait nous considérer comme ses frères de sang, mais ce n’était pas le cas. Même si nous ne le respections pas, il n’avait pas le droit de nous parler du licenciement, car nous travaillions avec son père depuis. Sans nous, il ne pouvait pas étudier en France jusqu’à obtenir son doctorat. Ah oui, c’était grâce à nos efforts que son père lui a inscrit là-bas pour ses études universitaires. Sans nous, cette entreprise allait faire faillite depuis. J’étais au bureau et Victor est venu chez moi. Je croyais qu’on allait discuter concernant nos clients, mais il me racontait plutôt une autre histoire. Heureusement pour moi, Isaac aussi est venu nous rejoindre quelques secondes après. Le gars n’avait même pas peur de nous et nous a bien parlé comme ses petits frères. Après avoir nous averti, il est sorti du bureau. Isaac s’est calé et me regardait droit dans les yeux. Quant à moi, je me suis mis à rire, car la vie de Victor était en danger. Dans un instant, j’ai fait sortie mon téléphone de ma poche pour appeler mon père au village. Bizarrement, Isaac m’a stoppé au même moment.

_ Tu as quoi ?

Isaac : qu’est-ce que tu vas faire avec le téléphone ?

_ Je voulais appeler mon père.

Isaac : pour lui dire quoi ?

_ Tout ce qui se passe entre nous ici.

Isaac : s’il te plaît, il faut qu’on se calme un peu, car je ne suis pas sûr que Victor est sérieux.

_ Qu’est-ce que tu racontes encore ?

Isaac : selon moi, notre PDG fait cela, juste pour nous rendre peureux.

_ Là, ce serait bien pour lui. On fait quoi alors ?

Isaac : il faut qu’on se patiente un peu.

_ D’accord ! On verra s’il va nous licencier un mois après ou pas.

Isaac : ok, nous sommes obligés de continuer toujours nos mauvais comportements pour voir ce qu’il va faire.

_ Je ne serai pas là demain.

Isaac : le lendemain sera mon tour.

_ Je ne veux pas que Victor te licencie hein.

Isaac : Imbécile !

Je me suis mis à rigoler et quelques minutes après, Isaac aussi est sorti. Je me sentais toujours heureux avec lui. Victor devait le remercier énormément, car sans Isaac, j’allais me rendre au village depuis le jour où Victor même s’est nommé le nouveau PDG. Sans mentir, j’étais très peureux lorsque Victor nous a parlé du licenciement, car c’était grâce à ce travail que moi aussi je me réjouissais bien dans cette vie. Malgré mon âge, mais j’avais ma propre maison, voiture et d’autre chose que les jeunes de mon âge n’en possédaient même pas. Dieu m’a bel et bien béni, mais on dirait que je m’en foutais de lui. Normalement, nous ne devions jamais nous comporter comme ça avec Victor. Nous étions obligés de lui donner des conseils et le guider afin que l’entreprise de son père se développe plus que ça, mais hélas. On cherchait plutôt l’échec de notre PDG. Hum la vie avec ses mystères !

Trois semaines après.

___Andréa___

J’étais en train de tomber amoureuse de lui ou j’étais déjà tombée sous son charme ? Victor était jeune avec une taille très élégante. Sa manière de me parler me faisait comprendre qu’il n’a pas étudié dans notre pays. Un jour, je lui ai demandé de me parler un peu de sa famille, mais il a refusé. Je cherchais toujours à connaître sa vraie identité, mais je n’y arriverais pas. Le pire, il conduisait les voitures de luxe. Sans mentir, j’aimais bien ce gars, mais je ne voulais pas qu’il le sache et c’était la raison pour laquelle moi aussi je lui parlais d’un petit ami chaque jour. Selon lui, j’avais sincèrement un petit ami, mais c’était faux. Un midi, j’étais en pleine discussion avec ma mère au téléphone et du coup, j’ai reçu une notification. Heureusement, c’était le père de mes enfants même qui m’a envoyé un message. Après avoir échangé quelques mots avec ma mère, j’ai raccroché l’appel. Je voulais répondre à Victor et au même moment, lui-même m’appelait.

_ Allô ! Est-ce que tu sais que tu me déranges beaucoup ?

Victor : je suis désolé, mais il faut savoir que c’est parce que je t’aime sincèrement.

_ Tu m’aimes ? Comment ?

Victor : je ne sais pas comment je vais te le dire, mais il faut savoir qu’un cœur saigne pour toi.

_ Victor, je suis désolée pour toi. La dernière fois, je t’avais demandé de me parler de ta famille, mais on dirait que tu ne voulais pas, n’est-ce pas ?

Victor : hum ce n’est pas ça !

_ C’est quoi alors ?

Victor : c’est parce que je n’ai aucune famille. Ça me fera plaisir, si on peut se rencontrer quelque part ce soir.

Il me piégeait avec ses histoires là ou quoi ? Comment il n’avait aucune famille ? Donc, si je comprenais bien, Victor était un fantôme ou quoi ? Non, mêmes les fantômes aussi avaient des familles sur la terre. J’étais très curieuse de savoir qui était Victor, donc j’étais d’accord de le rencontrer dans la soirée. J’imaginais comment sa beauté allait m’empoter encore. Après avoir discuté avec lui au téléphone, je ne faisais que regarder l’heure, car j’avais tellement hâte d’aller le voir. Quelques temps après, j’ai entendu la sonnerie de mon téléphone. Avec beaucoup de difficultés, je me suis réveillée. Oh mon Dieu ! Le sommeil m’a emporté. Putain de merde, ce sommeil ! Moi qui voulais être prête avant dix-sept heures, mais malheureusement je me suis réveillée à dix-huit heures grâce à l’appel de Victor.

_ Je suis désolée, car je serai un peu en retard.

Victor : ne t’inquiète pas ! C’est maintenant que moi-même je viens de finir au travail. Je viendrai te chercher là-bas.

_ Merci beaucoup d’avance !

C’était en ce moment, j’ai compris que Victor aussi m’aimait sincèrement. Malgré que je lui parlais d’un faux petit ami, mais il était toujours courageux. Immédiatement, je suis allée dans la douche pour me laver très vite avant son arrivée. Quelques minutes après, j’étais prête et Victor aussi était là. J’ai fait mon entrée dans sa voiture et nous sommes partis. Sûrement, nous allions nous rendre dans un restaurant très chic de la ville. Malgré tout, moi je ne faisais que le guetter dans la voiture. Vingtaine de minutes après, nous sommes arrivés dans un restaurant très splendide comme moi-même je l’ai imaginé. Waouh, les serveurs étaient très rapides dans ce restaurant et j’ai bien aimé. Quelques petits temps après, on nous a apportés nos différents plats commandés et nous mangions ensemble avec un bon appétit.

_ J’espère qu’il est temps de te connaître.

Victor : tu veux connaître quoi sur moi ?

_ Tout sauf les histoires de ta vie sentimentale !

Victor : désolé pour toi, car c’est ça même que je veux qu’on en parle ici.

_ Hum ! Tes parents sont où ?

Victor : ils sont morts.

_ Je suis désolé pour eux. Maintenant, parle-moi de toi !

Par malheur, Victor se mettait à pleurer. J’étais vraiment très surprise en le voyant dans cet état. Qu’est-ce que moi je lui ai dit de mal ? Hum ! Si je savais, je n’allais même pas venir le rencontrer là-bas, car ses pleurs me rendaient très triste et me faisaient beaucoup de maux. J’ai mis mes deux mains sur les siennes et je les caressais petit à petit. Heureusement, il a essuyé ses larmes et ne pleurait plus. Je ne voulais pas qu’il me raconte l’histoire encore, mais bizarrement lui-même a décidé de me narrer tout. Dizaines de minutes après, Victor m’a parlé de sa famille et je me suis mise à pleurer. Sans mentir, c’était très triste pour moi cette soirée. Cette histoire était très touchante et triste. La manière dont je coulais mes larmes, on dirait que c’était ma propre histoire. Qui était cette personne qui avait engrossé la folle, la grand-mère de Victor ? Hum, c’était un peu compliqué pour moi.

_ Maintenant, dis-moi où vous avez trouvez ce nom de famille !

Victor : tout est bizarre pour moi-même. C’est mon père même qui a choisi ce nom, vu que ses parents adoptifs aussi étaient morts.

_ Et ça veut dire quoi ?

Victor : APETOVI veut dire l’enfant de Dieu.

_ Waouh, j’ai tellement aimé ce nom de famille.

Victor : je le savais depuis et c’est la raison pour laquelle je veux que tu sois la mère de mes enfants.

_ Tu me flattes, n’est-ce pas ?

Victor : Andréa, je t’aime sincèrement et ce n’est pas de la blague. Regarde-moi bien dans les yeux et dis-moi ce que tu me ressens !

Avec les pleurs, je me suis levé. Dans un instant, je suis arrivée au dehors et au même moment, j’ai cherché un taxi pour me rendre à la maison. Je ne savais pas ce qu’il me prenait la tête cette soirée. Honnêtement, moi aussi j’aimais bien Victor, mais j’étais incapable d’être franche avec lui. Une fois arrivée à la maison, je suis directement allée dans la douche pour verser mes larmes là-bas. Je coulais énormément mes larmes, mais je ne savais pas pour quelle raison. C’était l’amour qui me poussait à faire ces bêtises ou quoi ? Après avoir pris une longue douche, je suis allée me coucher sur mon lit. Dans un instant, mon téléphone se mettait à sonner et c’était toujours Victor. Je ne savais plus quoi faire, ni quoi dire, donc j’ai éteint mon téléphone.

Une semaine après.

___Victor___

Je risquais de tomber gravement malade à cause des problèmes. Je n’arrivais plus à me mettre à l’aise à cause de Andréa. Cette fille m’a rendu très dingue et je ne faisais que penser à elle chaque jour. Parfois, si j’étais dans la voiture, je ne faisais qu’appeler son nom. On dirait qu’elle m’a jeté un sort, mais ce n’était pas le cas. Le pire, elle ne décrochait plus mes appels. Hum ! Au moins son cas n’était pas assez grave, car j’étais très confiant que tôt ou tard, elle allait devenir la femme de ma vie. Mon deuxième plus grand problème, c’était le fonctionnement de l’entreprise de mon père. Sylvain et Isaac voulaient jouer avec moi, donc je voulais leur montrer qu’il y avait une grande différence entre l’odeur de l’anus et celle des aisselles. Après avoir pris mon petit déjeuner, je me suis rendu dans ma chambre pour prendre les deux enveloppes et je suis parti. Moi personnellement, l’affaire du chauffeur ne m’intéressait pas vraiment, donc c’était rarement que je sortais avec lui. Malgré tout, je lui payais toujours le même prix à la fin de chaque mois. Quelques minutes après, je suis arrivé au bureau. Bizarrement, c’était Isaac seul qui était là ce matin avant mon arrivée. Dans tous les cas, c’était leur dernier jour, donc je ne voulais plus me fâcher contre eux encore. Je suis allé chez lui dans son bureau pour discuter avec lui un peu.

Isaac : mon PDG, bonne arrivée !

_ Merci ! Où est ton second ?

Isaac : il est un peu fatigué ce matin, donc il ne peut pas venir au travail.

_ Félicitations à vous !

Sur ces mots, je suis quitté chez Isaac pour me rendre dans mon bureau. Une fois arrivé dans mon bureau, la première des choses que j’ai faite, c’était d’appeler Sylvain. Heureusement, il m’a dit qu’il serait là dans quelques minutes. J’étais très content, car j’allais les licencier ce jour-là. Je les avais averti plusieurs fois, mais ils croyaient que je faisais de la pagaille. Une heure de temps après, Sylvain n’est pas encore venu et cela me rendait très fâcheux. Quelques temps après, il est arrivé avec sa belle voiture. À cause de mon père, ils vivaient très heureux, mais ils ne voulaient pas me respecter. Vraiment, la vie ! Je leur ai envoyé un message et quelques secondes après, ils sont venus chez moi dans mon bureau. Immédiatement, j’ai remis l’enveloppe à chacun d’entre eux.

_ On dirait que vous voulez continuer le travail quelque part, donc je vous libère.

Sylvain : mon PDG, il s’agit de quoi ?

_ Allez ouvrir ça et vous verrez tout avec vos propres yeux !

Isaac : non, cela ne peut pas être possible !

_ Pourtant, c’est possible !

Ils étaient choqués et ne faisaient que me regarder.

À suivre…..

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