
Résumé
Depuis leur enfance, König et King ne connaissaient rien concernant leur père. Ces deux jumeaux étudiaient bien à l’école jusqu’à arriver au lycée, mais ils étaient toujours innocents au sujet de la mort de leur père. Leur mère était très inquiète, car elle savait très bien qu’un jour, ses enfants allaient décider de se venger de la mort de leur père et c’était la raison pour laquelle elle ne leur a jamais parlé de ce dernier. Finalement, c’était plus fort qu’elle et elle n’avait pas d’autre choix que de raconter toute l’histoire à ses jumeaux. Lorsque König et King ont appris que leur père était un PDG d’une entreprise et a été tué par ses propres employés, ils étaient très énervés et c’était le début de leur vengeance.
Le retour de Victor
___Pascal___
Victor : Allô papa ! Comment vas-tu pour moi ?
_ Mon prince charmant, je me porte très bien et toi ?
Victor : tant que le PDG se porte à merveille, son enfant aussi va bien.
Je me suis mis à sourire au téléphone. Après avoir échangé quelques mots avec mon enfant, j’ai raccroché l’appel. Je ne pouvais jamais faire une seule journée sans avoir eu la nouvelle de mon enfant. J’étais veuf, âgé de cinquante-sept ans. La seule personne qui faisait battre mon cœur très fort, m’a laissé dans ce bas monde. La mort de ma femme était une situation très pénible dans ma vie. À chaque fois que je me souvenais de ça, je coulais mes larmes. Heureusement, ma femme et moi avions un enfant. Victor était mon unique enfant et il vivait en Europe, précisément en France. À cause de ses études, il n’a pas pu revenir au pays pour assister aux obsèques de sa mère. C’était très compliqué pour lui aussi, mais on n’avait pas d’autre choix. Mon enfant me demandait chaque jour de me marier avec une autre personne, mais je refusais toujours. Aucune autre personne ne m’intéressait plus, car j’ai gravé ma femme dans mon âme. Malgré qu’elle fût morte, mais je sentais toujours sa présence à mes côtés tous les jours.
Après avoir discuté avec Victor au téléphone, je suis allé prendre une douche avant de me rendre au bureau. Quelques minutes, je suis arrivé. Comme d’habitude, j’ai décidé d’aller voir Sylvain et Isaac d’abord, avant de me rendre dans mon bureau. Sylvain s’est bien concentré sur la manipulation de son ordinateur avant mon arrivée. Dès qu’il m’a vu, il s’est levé pour me saluer. Vraiment, la vie des milliardaires était très différente par rapport aux pauvres. À cause de ma richesse, tout le monde me respectait comme si c’était Jésus-Christ qui était de passage à Galilée. Après la salutation avec mon comptable, je me suis rendu chez mon secrétaire général aussi.
Isaac : soyez les bienvenus !
_ Merci !
Isaac : vous êtes encore plus jeune ce matin.
_ Est-ce que tu sais que vous aimez trop à complimenter les gens ?
Isaac : en tout cas, c’est vous qui le dites !
Vraiment, ces deux jeunes garçons me faisaient beaucoup rire chaque jour. À cause de leurs efforts, je leur ai donné des bonnes postes de travail et ils gagnaient beaucoup d’argent à la fin de chaque mois. Après avoir fini la discussion avec Isaac aussi, je me suis enfin rendu dans mon bureau.
___Isaac___
Sylvain et moi, nous ne savions même pas si notre PDG était un être humain ou quoi. Ça faisait des années qu’on travaillait dans son entreprise, mais on ne connaissait aucune personne de sa famille. Il avait l’habitude de nous parler de son unique enfant, mais on n’a jamais vu ce dernier aussi avec nos propres yeux. Un jour, j’étais dans mon bureau et il est venu chez moi comme d’habitude. Après la salutation, il est sorti. Mon travail dans son entreprise n’était rien d’autre que la manipulation des ordinateurs et la signature de quelques papiers, mais il me payait bien. Après la sortie du PDG, je me suis toujours concentré sur mon travail. Trois heures de temps, je me suis rendu chez mon second, car c’était le moment de la pause. Le gars était en train de rire tout seul avant mon arrivée. Sûrement, il écrivait des messages avec sa dulcinée encore.
_ C’est toujours elle, n’est-ce pas ?
Sylvain : oui, c’est toujours ma mère.
_ Imbécile ! Je parle de ta petite.
Sylvain : effectivement mon frère, je te comprends, car ma mère est ma petite.
Sylvain m’énervait avec ses discours, donc j’ai décidé de quitter le bureau. Du coup, il se mettait à rire et m’a demandé de revenir en arrière. Honnêtement, je me suis un peu fâché contre lui, mais je n’avais pas d’autre choix que de m’asseoir. Sylvain et moi étions des amis sincères, depuis nos enfances. On fréquentait la même école, église, bref on faisait tout ensemble. Certaines personnes mêmes nous considéraient comme des jumeaux, mais ce n’était pas le cas. Après avoir discuté avec lui un peu, je me suis retourné dans mon bureau. Quelques minutes après, mon téléphone se mettait à sonner et c’était ma petite amie. Dare était une fille très courte, mais exceptionnelle. Elle était très attirante et douce que le miel. Le premier jour où j’ai fait l’amour à cette fille, on dirait qu’un esprit a pénétré dans mon corps, car elle a occupé toutes mes pensées. Chaque jour, je ne faisais que penser à elle. Après avoir discuté avec elle au téléphone, elle m’a dit de passer chez elle dans la soirée. Ça faisait des jours où on ne s’est plus vu, donc j’avais hâte d’aller chez elle. Quelques heures plus tard, nous étions prêts pour nous séparer. Sylvain aussi m’a dit qu’il voulait passer chez sa petite et cela m’a beaucoup plu. Chacun d’entre nous a pris sa direction pour se rendre chez sa copine. Vingtaine de minutes après, je suis arrivé chez Dare. Dès qu’elle m’a vu, elle a vite couru pour se jeter dans mes bras. Moins un, j’allais tomber par terre. Je me demandais si elle voulait me tuer ou quoi ? Elle était un peu grosse, or moi j’étais un garçon un mince. Vraiment, la vie de nous les garçons n’était pas facile. Malgré tout, on arrivait toujours à les supporter. Dare était dans mes bras et je l’ai comblé des tonnes de baisers.
_ Je t’ai manqué ces deux jours ?
Dare : je ne sais pas comment te répondre.
_ Ok, je te comprends. Qu’est-ce que tu as préparé ?
Dare : j’ai préparé le riz.
_ Toi-même tu connais la vie de nous les célibataires, donc il faut que je profite en même temps.
Personne d’autre n’allait préparer pour moi à la maison, donc il fallait que je saisisse cette opportunité en même temps. Nous sommes allés à l’intérieur et Dare m’a apporté la nourriture. Non seulement que cette fille était belle, mais aussi très exceptionnelle en matière de cuisine. C’étaient ces genres de filles qui faisaient battre sincèrement les cœurs des garçons. Les autres, c’était juste pour leur faire l’amour et puis c’était fini. Aucun garçon intelligent n’allait jamais penser de faire le mariage avec les putes.
___Immaculé___
J’aimais Sylvain depuis le jour où je l’ai vu au lycée, mais seulement que j’étais incapable de lui avouer mes sentiments. Heureusement, lui-même a eu le courage de m’avouer ses sentiments un jour. J’attendais ce magnifique moment depuis, donc quelques jours seulement, j’ai accepté d’être en couple avec lui. Lui et moi, on s’aimait bien. J’étais follement amoureuse de ce garçon jusqu’à ce que je n’arrive même pas à me mettre à l’aise à son absence. Une soirée, j’étais à la maison et il m’a dit qu’il allait venir me voir. C’était un plaisir pour moi de le revoir encore. J’étais impatiente pour son arrivée. Quelques minutes après, il était là avec sa voiture. Sylvain était toujours jeune, mais il conduisait une belle voiture. On s’est embrassé dans les bras et il m’a fait un bisou sur le front. J’ai déjà même préparé avant son arrivée, donc nous sommes allés dans ma chambre pour déguster le repas. Nous mangions ensemble en discutant et du coup, je n’arrivais plus à manger. Sylvain ne faisait que me guetter et lorsque j’ai remarqué cela, je me suis un peu gênée.
_ Bébé, qu’est-ce qu’il ne va pas ?
Sylvain : ta nourriture est très douce comme tes lèvres.
_ Merci beaucoup pour l’appréciation ! Entre ma nourriture et mes lèvres, qu’est-ce que tu apprécies bien ?
Sylvain : tes lèvres !
_ Là, il faut que tu arrêtes de manger.
Sylvain : est-ce que tu seras en mesure de me donner tes lèvres ?
_ Peut-être !
Sylvain : vraiment ?
J’ai souri et immédiatement, Sylvain m’a embrassé par surprise. À peine dix minutes, j’ai constaté que nous sommes arrivés sur le lit et il était en train de me déshabiller. Je voulais le stopper, mais j’étais incapable. Dans un instant, je me suis retrouvée dans un slip seulement. Oh quelle honte ! Le gars a trouvé une occasion, car mes seins étaient en l’air libre. Tout en frottant le côté gauche avec sa main, Sylvain se concentrait également sur le côté droit avec sa bouche. Moi-même j’étais dans un autre monde en ce moment-là. Je ne faisais que caresser son visage, son dos et ses bras, en poussant également quelques cris. Dans un instant, j’ai vite serré mes jambes. Oh mon Dieu ! Malgré tout, le gars a toujours gardé son doigt dans ma partie intime. Je disjoignais mes jambes lentement et au fur à mesure, lui aussi profitait bien pour me faire le mouvement du va-et-vient avec son doigt. Waouh, quel plaisir ! Je tremblais mes pieds, car je sentais un énorme plaisir dans mon organisme. Finalement, j’ai bien disjoint mes jambes afin qu’il me fasse bien la chose. Sylvain suçait toujours mon sein droit et je ne faisais que respirer par la bouche en fermant mes yeux. Dans un instant, j’ai poussé un gémissement, car cette fois-ci j’ai senti une grande douleur dans ma partie intime. Sûrement, il m’a pénétré. Je voulais le stopper, mais il a bloqué mes mains. Quelques minutes après, nous nous sommes rendus dans la salle de bain pour nous laver. C’était ma première fois d’être nue devant un garçon, donc j’étais très timide cette soirée-là.
Sylvain : ne t’inquiète pas bébé, dorénavant nous sommes devenus une seule chair.
_ Ne me trahit point, s’il te plaît !
Sylvain : j’ai pris ta virginité et je te promets que je te ferai la mère de mes enfants.
_ Que la volonté de Dieu soit faite et qu’il soit avec nous !
Sylvain : amen ! Je t’aime bien mon bébé.
_ Je t’aime aussi mon ange gardien.
Quelques années plus.
___Victor___
Depuis le jour où on m’a annoncé la mort de ma mère, je ne voulais plus continuer mes études universitaires en France, mais malheureusement mon père a pu me convaincre. C’était très difficile pour moi, mais je n’avais pas d’autre choix. Après mon doctorat, mon père m’a demandé de revenir au pays, car il était un peu vieux. Il voulait que je travaille avec lui afin que je le remplace après sa mort. Ce qui voulait dire que je serais le nouveau PDG après la mort de mon père. Si c’était possible que mon père et moi pussions mourir ensemble, ce serait un grand plaisir pour moi, car je ne voulais pas le perdre aussi comme ma mère. Il était tout pour moi sur cette terre. Depuis mon enfance, il ne m’a jamais parlé de sa famille et je me demandais s’il n’avait aucune famille ou quoi ? Dans tous les cas, j’allais découvrir la vérité un jour. Le jour où j’allais quitter à Paris pour rentrer au pays, je me suis réveillé très tôt avec beaucoup de joie. Après avoir arrangé tous mes bagages, je me suis rendu à l’aéroport à l’aide de la voiture de l’un de mes meilleurs amis. Mes amis allaient beaucoup me manquer, mais je n’avais pas d’autre choix. Quelques temps après, j’ai fait mon atterrissage et c’était un grand plaisir pour moi de revoir la nature de mon pays. La ville de Yaoundé était très chic et adorable plus qu’avant. Vraiment, j’étais très ravi pour ce changement radical de mon pays. Mon père et son chauffeur était là avant mon arrivée. Dès que nos regards se sont croisés, nous étions très heureux et je me suis vite approché de lui pour le serrer dans mes bras.
_ Le grand PDG du monde entier !
Pascal : tu continues toujours avec tes comédies ? Sois le bienvenu !
_ Merci beaucoup papa !
Pascal : comment ton voyage a été passé ?
_ Très bien par la grâce de Dieu ! Aujourd’hui, nous allons faire une nuit blanche.
Pascal : haha, tu as raison, car nous allons beaucoup discuter.
Encore une fois, mon père m’a serré dans ses bras.
À suivre….
