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Chapitre 3: Mort subite
Moi [Rire jaune] : Général, c’est une blague ?
Général : Heu non malheureusement. Cela m’a étonné au plus haut point, je tenais à vous faire savoir en prem….en prem….
Moi : Général est ce que ça va ?
Général : Non, il faut que je boive
Il s’est levé dans l’intention de se diriger vers son mini bar quand il s’écroula au sol, j’étais pris de panique alors je me suis rapproché de lui dans l’intention de l’aider.
Sauf qu’il faisait comme une crise d’épilepsie et bavait. On dirait qu’i a été empoisonné
J’ai couru vers la porte afin d’appeler au secours
Moi [M’adressant à la secrétaire] : Appelez une ambulance immédiatement, le général s’est écroulé
La secrétaire [Paniquée]: Oui..oui
Les autres agents ont couru tous vers le bureau du général, l’ambulance militaire était là, nous l’avons transportés dans l’ambulance pour directement l’emmener au centre de santé communautaire de la commune IV.
Je ne pouvais pas rester sans rien faire alors j’ai décidé de les suivre avec ma voiture.
Le général n’est plus jeune. Du haut de ses soixante ans ; il est le repère de plusieurs d’entre nous.
C’est le doyen en quelque sorte, je lui demande conseil à chaque fois que besoin se présente.
Je me demande ce qu’il a bien pu manger pour faire une réaction pareil.
Arrivé à l’hôpital, j’ai constaté qu’il y’avait mon supérieur hiérarchique, celui même à cause du quel mes problèmes ont commencés.
Le commandant Tièba Dagnoko. Cet homme est de la cinquantaine, charismatique et mystérieux.
il semble charmant aux premiers abords mais je me suis toujours demandé pourquoi il y’avait une animosité entre nous.
Moi : Bonjour commandant
Commandant Tièba : Bonjour capitaine
Je me suis mis de côté, le temps que le docteur vienne nous informer de l’état de santé du général.
Après plus de trente minutes d’attente, le docteur a afin fait irruption de la salle d’urgence.
Docteur : La famille du Général Ballo?
Madame Ballo : Oui c’est moi
Docteur : je suis navré madame, votre mari a ingéré une quantité très importante d’un poison mortelle. Nous avons envoyé un échantillon du contenu de son estomac au laboratoire pour analyse.
Malgré nos tentative de dissiper le poison de son sang, nous craignons le pire. Le poison a déjà fait effet sur son foie, ses poumons et même son cœur.
Madame Ballo, hurlait de plus en plus et était inconsolable ainsi que les enfants
Docteur : Je suis vraiment désolé mais vous n’avez qu’une heure maximum deux heures pour lui dire au revoir car il mourra à coup sûr ! Ne pouvons rien faire pour lui
A entendre ces mots, je fus comme assommé par un marteau. Mon cœur se serra.
J’avais même oublié mon propre sort car ce qui arrive au général est dix fois pire que le mien.
Pourquoi il a fallu que ce quoi en ma présence, et comment a-t-il pu manger un tel poison sans se rendre compte ?
Ce qui est sûr, une enquête sera ouverte à ce sujet. En attendant il faut que je trouve mon avocat car je suis moi-même objet d’une enquête d’après ce que je général a essayé de me dire et j’espère que je serai élucidé de toute accusation car cette histoire n’a ni queue ni tête.
Je sors de l’hôpital direction le cabinet de mon avocat, sa voiture est devant l’immeuble, il doit forcément être là.
Son assistante me fait m’installer avant qu’il ne finisse avec une réunion. Après plus d’une heure il a pu enfin me recevoir.
J’ai deux problèmes actuellement, le premier mon divorce et le deuxième mon radiation de l’armée et les accusations qui vont avec.
Je pensais que mon divorce était le plus grave des problèmes que je pouvais avoir, je viens de comprendre qu’il y’a un plus grave problème qui plane sur ma tête.
Maitre Cisse : Ton cas est très délicat capitaine Coulibaly. Je ne sais pas par où commencer
Moi : J’attends toujours
Maitre Cisse : Commençons par ton divorce, j’ai été très surpris quand je suis passé pour déposer la demande de divorce. Ta femme nous a devancés
Moi : Je le sais déjà, d’ailleurs elle voulait qu’on en parle quand je serai de retour. Quelles sont les conséquences ?
Maitre Cisse : Tout dépend de ce qu’elle a mis comme plainte, c’est mieux que tu lui parle, en fonction de ça nous verrons quelle décision prendre.
Essaie de te calmer car une seule faute pourra être fatale pour nous.
Moi : Je vais essayer. Et à propos de mon renvoie de l’armée ?
Maitre : Tu as été convoqué ? Un interrogatoire ou autre ?
Moi : Non, mais ça ne va pas tarder puisque je fais l’objet d’une enquête.
Et la personne qui voulait m’informer et m’expliquer le cas vient d’être hospitalisé pour empoisonnement
Maitre Cisse : ça devient compliqué. Mais laisse-moi faire mon enquête, et si possible nous allons faire une demande de protestation de la décision. Le jour où tu seras convoqué, ne dis rien sans que je sois présent.
Moi : C’est si grave ?
Maitre Cisse : Je ne pense pas mais mieux vaut prévenir que guérir
Moi : d’accord, j’y vais. Merci Maître Cissé
Dans quoi je suis actuellement ? Je n’en sais rien mais je sens que je suis dans un tunnel et que le bout de l'autre tunnel est encore loin, très loin.
Et ce qui m’étonne dans tout ça, c’est que malgré l’impasse que je traverse je pense à la fille, la prostituée du premier soir.
Je rentre à la maison, pour trouver Niakalé, couché dans le canapé du salon en petite tenue. Je ne sais pas si elle fait exprès ou pas mais ça ne m’amuse pas et je m’en fiche, je ne la calcule plus.
Je trace directe dans la chambre, sans la saluer, je me déshabille et rentre sous la douche pour me rincer.
Je m’installe sous le pommeau de la douche et ouvre le robinet. Une pluie d’eau tombe sur mon crane et ruisselle sur mon corps. Je ferme les yeux afin de mieux sentir les bienfaits qu’il me procure.
C’était vraiment apaisant, après plusieurs minutes, je ferme le robinet et m’essuie avec une serviette sèche. Ensuite j’enroule une autre serviette autour de mon rein et sors de la chambre pour tomber nez à nez sur Niakalé, nue comme un verre de terre.
J’ai essayé de me mettre à coté pour la laisser entrer mais elle était toujours devant moi en train de me marquer du pas
Moi : Laisse-moi passer, ça ne m’amuse pas
Niakalé : Passe ; est ce que je t’en empêche ?
Moi : Arrête ce jeu, je ne veux pas te faire mal
Niakalé : Quel jeu ?
Elle tend son bras droit dans le but de me toucher, je l’intercepte avant qu’il n’atteint son but.
Aussitôt elle sort l’autre bras pour me caresser le torse, ce qui m’arrache un léger frisson.
J’ai alors tenté de la dégager mais elle était déterminée. Niakalé est comme ça et c’est l’une des choses que j’appréciais chez elle.
Quand elle est décidée à faire une chose, personne ni rien ne l’arrête.
On s’est engagé dans un petit combat qui me met plus en colère qu’autre chose.
Il faut l’avouer, elle est belle et très belle avec des formes généreuses, une belle poitrine et un fessier qui feront fantasmer n’importe quel homme. Niakalé a un teint clair métisse et une peau très douce au touché comme du satin
Le fait de voir qu’elle aime jouer avec son corps, m’a fait réaliser qu’elle s’est joué de moi tout ce temps.
Elle se fout de ma gueule et ça a toujours été le cas. Comme c’est ainsi et qu’elle aime écarter ses cuisses à qui veut y accéder, j’ai décidé de lui donner ce qu’elle veut en version bad Amady.
Moi : Qu’est-ce que tu veux ?
Niakalé : Toi, je te veux
j’esquisse un sourire, un sourire digne du bandit d'un fil d'horreur si elle me veut elle sera servi
Moi : Bien, tu me cherche, tu m’auras
Je me dirige vers le tiroir pour sortir un préservatif que je déchire et que j’enfile rapidement.
L’idée de la baiser sauvagement m’a excité au plus haut point. J’étais dressé comme le chiffre un.
Elle était là, en train de jouer de ses charmes, des perles autour du rein, comme je les aime, et sa déhanchée était mortelle.
Mais la seule chose qui m’intéressait était l’acte que je m’apprête à faire et je riais intérieurement rien qu’en l’imaginant
Je m’approche d’elle et la pousse violement su le lit avant de la tirer par les deux jambes jusqu’au bord du lit.
Elle a ouvert ses cuisses comme elle sait si bien le faire je me suis positionné entre celles-ci et en un coup sec j’étais en elle.
Elle était très surprise de la brutalité de la pénétration à telle point que sa bouche est restée ouverte pendant quelque secondes.
J’ai eu envie de lui dire de la fermer avant que les mouches ne rentrent [Rire].
Elle s’attendait peut être à ce que je sois doux et attentionné comme d’habitude mais je ne pouvais pas.
J’étais en rage, colérique et un désir de vengeance m’animait. Et plus encore, j’avais une frustration énorme qu’il fallait que j’évacue alors je me suis défoulé sur elle, comme il se doit.
J’ai commencé à la pilonner sans ménagement aucune. Au début elle gémissait de plaisir mais plus tard ce gémissement s’est transformé en petits cris.
Sauf que ça m’importait peu, j’ai fait le sourd car je ne voulais sentir aucune compassion envers elle.
Je voulais juste la faire mal, la faire souffrir, comme je souffre actuellement.
Moi : C’est ce que tu voulais sale pute, c’est ce que tu voulais hein ?
Niakalé : Non arrête c’est trop intense ?
Moi : Intense ? N’est-ce pas que tu aimes quand c’est intense ?
- N’est-ce pas qu’un seul homme ne te suffit pas ? Alors non je n’arrête pas, pas avant de te faire passer l’envie de te faire baiser comme une chienne par n’importe qui.
J’ai continué à la baiser comme la chienne en chaleur qu’elle est.
Niakalé [Se débâtant] : Lâches moi Amadi, je commence à souffrir
Moi : Bah tant mieux !
Je l’ai soulevé, elle voulait se dégager mais ayant plus de muscles qu’elle c’était perdu d’avance.
En un geste, je l’ai mis sur le ventre avant de la pénétrer en levrette. Je sentais que son cœur tremblait sous mes coups de reins et que ses jambes ne tenaient plus et c’est ce qui me donnait encore plus de force et de courage.
Après plusieurs minutes de besognes, je jouis dans le préservatif.
C’était violent, satisfaisant. Ça m’a même rappelé la jouissance que j’ai eue avec la pute de l’autre soir.
Je comprends maintenant pourquoi certains hommes, même mariés ne peuvent pas s’empêcher d’aller voir des putes.
Je me suis dégagé d’elle pour la laisser choir sur le lit, je suis rentré dans la salle de bain enlever le préservatif et prendre une douche.
A ma sortie de la douche elle était couchée sur le lit en position fœtale entrain de pleurer. J’ai fait mine de ne rien voir et j’ai même eu le culot de la demander ce qu’elle voulait me dire.
C’est là qu’elle a lâchée une bombe qui allait tout changer.
Niakalé : Je voulais qu’on ait un divorce à l’amiable mais après cet acte, je ne suis plus disposé.
Tu payeras ce que tu viens de me faire subir Amady, je te le jure.
Et tu peux dire au revoir à ta fille car je l’emmènerai avec moi, loin de toi espèce de monstre.
Je voulais lui coller une belle gifle mais ça allait aggraver la situation, je me suis donc contenté d’enfiler mes vêtements et de quitter la maison.
Je suis parti au bar me saouler comme d’habitude et rentrer à trois heures du matin pour dormir.
La maison était plongée dans le noir et dans un calme terrifiant.
