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Chapitre 2: l'inconnu

*** Amady Coulibaly***

Le taximan conduisait, il rentrait dans les rues, ensuite il sortait, pour longer des boulevards, de contourner des ronds-points. Etc.

En réalité je ne savais pas quoi faire ni où aller. J’avais juste mal au cœur et j’avais besoin d’oublier cette douleur.

Moi : Déposez-moi au premier bar que vous trouverez

Taximan : En plein jour comme ça ?

Moi : Vous avez envie de prendre une balle ?

Taximan : Yafama ! (pardon !)

Il me dépose à l’entrée d’un bar très discret, je rentre m’asseoir au fond du bar et commande une bière.

Je ne suis pas un alcoolique, en tout cas pas encore, mais j’avais été emmené à boire de l’alcool au cours de mes missions, dans le cadre du travail uniquement.

Je sirotais la liqueur avec des barons de la drogue pour m’infiltrer souvent.

Ça c’était le cadre du travail, mais cette fois ci je veux oublier, et c’ etait la seule solution qui m'est venu à l'esprit.

Seul l'alcool me permettra de surmonter mes problèmes et toute la honte, la trahison et humiliations que je subi en ce jour.

Je suis juste dégoûté de tout, de la vie elle-même alors j'ai commencé à siroter au début puis après une bouteille, je n’utilisais plus le verre, je portais directement la bouteille à la bouche et je la vidais en quelques minutes.

Lorsque l’envie de faire pipi me prenais, je me dirigeais aux toilettes pour évacuer avant de continuer ma séance de « je me saoule à fond » tranquillement.

Après cinq bouteilles j’étais ivre mort. J’ai titubé jusqu’aux toilettes. Puisque je ne voyais rien du tout, je suis rentré dans la toilette des dames au lieu de celle des hommes

: Mais vous êtes malades ! C’est quoi ces manières ?

Moi : Heu…Hic….Hic, excusez-moi.

J’ai tapoté devant moi histoire de trouver un équilibre et faire demi-tour pour rentrer dans la toilette des hommes me soulager.

Et de retourner dans mon siège pour dormir tranquillement.

Barman: Monsieur, vous devez quitter les lieux maintenant, nous allons commencer à recevoir du monde et ce n’est pas bien pour notre image que vous restiez dormir ici.

Moi : Et vous êtes ?

Barman: Ha là, vous êtes vraiment KO, je suis le barman, celui qui vous a servi. Nous commençons le show bientôt, vous devez quitter les lieux.

Moi : Il est quelle heure ?

Barman: 20h, venez, je vous aide à rentrer dans un taxi

: Laissez le moi, je vais m’occuper de ce charmant monsieur.

Je ne connais pas vraiment cette dame mais je me laisse aller, elle est si belle avec un visage d’ange.

Le barman aida la dame à me transporter dehors et nous rentrons dans un taxi. Je ne savais même pas où nous allons mais je m’en fiche royalement.

Arrivé dans une chambre, l’inconnue en question m'a fait prendre une douche, elle est jeune, très belle avec une peau satinée et fraiche.

Son visage est presqu’ innocente mais comme on le dit, l’habit ne fait pas le moine car le traitement que je reçois en ce moment est digne d’un oscar en film pornographique. Tout sauf catholique.

Elle commenca à jouer avec mes parties intimes. Je venais de comprendre que c’est une pute des bars qui veut surement se faire de l'argent.

Et moi ça faisait une année que je n’ai pas touché une femme. Je me suis toujours retenu d’aller sur ce terrain même pendant qu’on était au front et qu’on avait l’occasion d’aller nous reposer souvent dans les hôtels.

Les autres s’amusaient à fond mais pas moi, je voulais rester fidèle à mon mariage, à ma femme.

Ce soir, hé bien ce soir je m’en foutais. J'allais me vider les couilles autant que je peux. Je n’avais plus de compte à rendre, ni à elle ni à personne.

Elle me caressa le torse et descendit jusqu’à mon sexe qu’elle masse délicatement c’était bon, c’est une professionnelle il n’y a pas de doute elle se baisse ensuite pour me prendre dans sa bouche.

L’effet de l’alcool mélangé au sexe me donne une sensation que jamais je n’avais connu auparavant.

C’est comme si le monde s’arrêta, tous mes problèmes avaient disparus en un rien de temps, plus rien ne comptais à part ce plaisir que je ressentais en ce moment précis.

Je ferme les yeux afin de mieux déguster ce moment de plaisir.

Je retins sa tête et m’enfonçais plus dans sa bouche comme pour baiser sa bouche.

Mon sexe cognait le fond de sa gorge à chaque fois, ce qui lui faisait gémir par moment. J’aimais entendre ses gémissements, ça m’encourageait dans ma démarche.

Soudain une envie de baiser sa chatte m’a prise, j’ai abandonné sa bouche pour la faire se retourner.

Elle : Houlà…doucement, le préservatif d’abord

Moi [Grognant] : Je m’en fiche

Elle : Pas moi

Elle enfile le caoutchouc sur mon sexe bien dressé, puis se retourna, je n’ai pas mis plus de trois secondes pour la pénétrer jusqu’à la gare.

Ensuite j’ai commencé à la pilonner si fort, que ses gémissements s’étaient transformés en cris.

Mais elle n’abandonne pas. Elle a fini par jouir et je l’ai suivi peu de temps après.

Je me suis écroulé sur le lit, fatigué et encore sous l’effet de l’alcool.

.

Elle: Payez-moi mon argent, je dois partir

Moi : Je pensais que vous passerez la nuit

Elle: Tiyéé, non… vous ne pouvez pas payer ma nuitée, alors payez mon argent que je puisse m’occuper d’autres clients, la nuit ne fait que commencer.

Moi : Encore, une pute, franchement…

Elle: Hey monsieur, ne me cassez pas les oreilles, c’est la pute qui vous a aidé à libérer vos couilles de garçon coincé alors…

Moi {Agacé]: Ça fait combien ?

Elle: Nous avons fait à peu près deux heures dans la chambre donc quarante mille francs

Je prends mon portefeuille et lui remet les sous ensuite de retourner dans le lit

Elle [En sortant]: Si vous passez la nuit dans l’hôtel, vous allez payer la nuitée.

Moi : Cela ne vous regarde plus

Elle quitte la chambre et referme derrière elle. Je continue à dormir jusqu’au matin.

A mon réveil, j’avais dessoulé mais j’avais une forte migraine.

Je suis sorti remettre la clé de la chambre à la réception et payer la note avant de quitter l’hôtel.

Je suis passé chez mes parents les saluer avant de retourner chez moi.

J’espérais que Niakalé serai parti de chez moi à mon retour car je n’avais vraiment pas envie de l’adresser la parole, mais à ma grande surprise elle était présente et ma fille aussi. Par contre son amant n’y était plus

Amina: Papa !

Moi : Ho ma princesse, que je suis content de te voir

Amina : Moi aussi Papa, tu m’a beaucoup manqué

Moi : C’est vrai ?

Amina : Oui papa, et à maman aussi

Moi :…

Amina: Regarde, maman et moi avions fait un gâteau pour t’accueillir

Moi : Hou lala, que c’est beau, laisse-moi goutter ça. Tu me fais déguster ?

Amina [Toute contente et excitée] : Oui !

Elle coupa un morceau avec la cuillère qu’elle mit dans ma bouche

Amina : Et voici le petit avion qui rentre dans ta bouche

J’ai ouvert grand ma bouche pour l’accueillir.

C’est comme ça que je la faisais manger lorsqu’ elle refusait, je vois qu’elle applique la même technique [Rire] trop intelligente la petite

Moi : Hummm, délicieux ma chérie

Amina : Merci, maman tu vois je t’ai dit qu’il adorera

Niakalé : Oui ma chérie

Jusque-là je ne l’ai pas calculé, j’ai continué à causer avec ma fille jusqu’à ce que celle-ci s’en dorme.

Je l’ai emmené dans son lit et fermé la porte avant de revenir au salon.

Niakalé : Nous devons parler Amady.

Moi : De quoi ? Je n’ai rien à te dire, à part de quitter chez moi.

Niakalé : Je ne peux pas, nous sommes en plein année scolaire et cela pourra perturber la petite de devoir quitter la maison et le quartier

Moi [Arquant les sourcils] : Parce que quelqu’un t’a dit que la petite ira avec toi ? [Rire jaune], tu es malade. Mon enfant reste ici, c’est toi l’adultère, elle est innocente.

Niakalé : Que tu le veuille ou non, je suis son repère et ça la perturbera de devoir rester ici sans moi.

Moi : C’est moi que tu tentes Niakalé ? N’essaie même pas. Sinon je ne répondrai plus de moi. Tu n’as même pas honte.

Ha tiens, un de tes bienfaiteurs a appelé aujourd’hui. Il veut que tu partes te faire baiser.

Apparemment il me connait, je peux savoir qui c’est ?

Niakalé : …

Moi : C’est ton problème de toute façon, j’en ai fini avec toi.

Je sors, très en colère.

A cause de la petite je suis obligé d’arrondir les angles avec elle ce que je ne voulais pas.

Je suis passé chez mon frère lui expliquer le problème. C’est mon confident, c’est à lui que je demande conseil quand ça ne va pas.

Daouda : Je te suggère de la laisser à la maison le temps de bien réfléchir à ce que tu veux vraiment. Il se pourrait que vous trouviez le moyen de sauver votre couple

Moi [Rire jaune] : Quel couple ? Jamais je ne dormirai dans le lit dans le quel ma femme s’est fait baisé par d’autres hommes, je ne pourrai plus supporter la présence de Niakalé, elle me répugne.

Daouda : Et la petite, tu y as pensé ? Si tu demandes le divorce, il se pourra que le juge lui donne la garde de ta fille, vu que tu es tout le temps en mission et que c’est elle qui s’en est occupé toute seule pendant un an.

Moi : Non, pas si son infidélité et sa légèreté de mœurs est vérifiée

Daouda : Bon, parle à ton avocat cas même, demande lui conseil avant de te lancer.

En attendant reste chez toi, il ne faut pas ajouter l’abandon de foyer à la liste

J'ai quitté chez lui pour rentrer à la maison, mais j’ai eu une soudaine envie de repasser boire un verre avant

*** Deux semaines***

Ce fut la semaine la plus longue et ennuyeuse de ma vie. Le front est un loisir comparé à ce que je vis actuellement.

Pour éviter à la petite de sentir et vivre ce problème, je l’ai envoyé chez ma mère. je passe la voir là-bas et sa sorcière de mère aussi.

Mes journées sont tous pareils. Je traîne à la maison, si ça ne va pas je traîne au bar ou bien je suis entre les cuisses de prostituées.

J’ai espéré revoir la fille de la première nuit mais c’est comme si elle avait disparu de la surface de la terre. J’aurai dû prendre son numéro ce soir-là, mais j’étais tellement énervé et bourré que je n’y ai même pas pensé.

Le barman m’a dit qu’il ne la connaissait pas, que c’était la première et même la dernière fois qu’il l’ai vu. Ce qui est très curieux.

Elle a peut être changé de bar qui sait ?

Mon avocat se charge de monter mon dossier de divorce et de le soumettre à la cour d’appel. On verra ce qui s’en suivra.

Il m’a conseillé de trouver une source de revenu rapidement pour que le juge soit confiant en me donnant la garde de l’enfant. Mais que puis-je bien faire ?

Depuis mon jeune âge l’armée a été ma passion, tout ce que j’ai fait était en rapport avec l’armée et le sport.

Je ne suis pas un bon commerçant car la négociation n’est vraiment pas mon point fort.

J’ai pensé à être professeur de sport mais l’indiscipline est la chose que je déteste dans la vie, les jeunes d’aujourd’hui sont tellement indisciplinés.

Je continue à penser, en attendant je vais utiliser l’argent que j’ai économisé pour les urgences.

En plus pour ma mission j’ai eu une belle somme en guise de prime ce qui pourra me dépanner quelques mois.

J’étais plongé dans mes pensées lorsque la sonnerie de mon téléphone me fait revenir à la réalité.

Moi : Allo ?

Général : Capitaine ? Vous devez venir immédiatement dans mon bureau

Cet appel je l’ai attendu pendant deux semaines et il arrive enfin ! C’est sûr que le général m’appelle pour me faire réintégrer car jusque-là je ne comprends pas les raison de ma suspension.

Je n’ai pas le temps de finir mon verre, je rentre chez moi prendre une douche rapide et je m’habille décemment direction le bureau

Niakalé :Chéri il faut qu’on discute

Moi : C’est urgent ?

Niakalé : ça dépend, j’ai fait une demande de divorce

Moi :….

Niakalé : J’aimerai faire ça à l’amiable donc il faut que l’on discute

Moi [Rire jaune] : ça c’est le comble. Je suis pressé là, on en parlera

Vraiment le monde à l’envers. C’est moi qui devais demander le divorce, c’est moi qui ai été cocufié par mon épouse.

D’ailleurs que fait cet avocat de malheur avec mon dossier ? Il devait déposer ma demande depuis trois jours.

Enfin je vais l’appeler plus tard pour savoir, en attendant, je vais écouter ce que le général veut me dire.

Quand j’arrive enfin au bureau, je me gare au parking avant de rentrer et de m’adresser au secrétaire du chef.

Après une attente de cinq minutes il me reçoit enfin.

Moi: je suis au garde à vous mon général

Général : Repos, comment vas-tu capitaine ?

Moi : Je me débrouille général. Et vous ?

Général : Je me porte bien, je t’ai appelé concernant ta suspension

Moi : Enfin, c’est levé ? Je peux reprendre mon poste ?

Général : Non, les choses se compliquent

Moi : Comment ça?

Général : Il eut plusieurs plaintes selon lesquelles vous auriez pris des décisions qui allaient en faveur de l’ennemi.

Après une enquête interne menée par la police des polices, il s’est avéré qu’il eut certaines preuves vous impliquant dans une histoire de vol d’arme, des armes qui ont disparus de notre stock et qui a été vendu au camp ennemi.

Moi [étonné] : Quoi ?

Général : Vous risquez la radiation de l’armée de terre, le juge a approuvé votre suspension en attendant la fin de l’enquête.

Vous devez rendre vos armes ainsi que votre carte de militaire.

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