06
Chap 19
J’ai senti une pression sur ma main. J’ai immédiatement lâché celle de Jordanne. Mais avant ça, les gens (c’est vous !) sont quand même méchants hein. Je demande des conseils sur la conduite en latcho (en latcho=par derrière/subtilement), je ne récolte que vos habituelle insultes. Et puis je travaille dans une laverie, je ne suis pas chauffeur. Il nous a strictement interdit de conduire les véhicules des clients.
Jordanne est montée et je l’ai suivie sur le siège passager. Elle a commencé à rouler.
- Si tu sais conduire où est ton pepepepepepermis ?
-Moi : Je fais quoi avec le permis ? Pour conduire quoi ? La brouette ? Pardon ! Et je n’ai pas les dos pour buy le permis et la bougna.
-J : qui t’a appris ?
-Moi : Je dis hein tu as passé le concours de l’école de police ?
-J :...c’est ma voitututututure !
-Moi : Hé ! Nous qui n’avons pas de voiture on va faire comment ? C’est parce que tu dois me prêter ta voiture que tu me parle mal ? Pardon si tu ne veux pas tu me laisse ici, je back chez moi tranquille.
Comme je l’avais deviné elle s’est calmée. On est arrivé au stade. L’endroit était désert. Il y avait des gens qui faisait le sport, mais autour de l’esplanade. Elle s’est garée en plein milieu du terrain et est descendu en laissant le moteur tourner.
On a échangé nos places. Quand je me suis assis, je n’ai pas eu besoin de régler le siège conducteur. J’ai caressé le volant qui était entouré de cuir. La voiture ci est comme l’avion...Bon quand il faut y aller. J’arrête le moteur. Puis je redémarre...la voiture fait un bond en avant de caler. Jordanne met immédiatement sa ceinture. Je sens une goutte de sueur sur mon front. La voiture des albinos vraiment !!!
Je la regarde. Elle semble calme.
-J : Oh, c’est sssssssouvent comme ça quand tu cococococonduit une nouvelle voiture.
Ahhhhh ! Ah oui c’est vrai. Parce que moi je ne fais pas caler les voitures.
-Moi : Oui c’est vrai. Mais pourquoi tu es crispée comme ça ?
-J : tutututututututu ne t’ai pas vu !
Tsuiip. Elle me déconcentre. Je redémarre donc et j’appuie sur l’embrayage et l’accélérateur. La voiture avance tout doucement. J’entends des applaudissements et je ne peux m’empêcher de me sentir fier. Gars j’ai quand même eu chaud.
-Moi : je t’ai dit que je savais conduire.
J :...
Je roule tout autour du terrain en restant en 1ère. Je roule et je remarque que le moteur fait un drôle de bruit. Je regarde J qui me regarde en fronçant les sourcils.
-J : Mais qqqqqqqqqqu’est ce que tu attends, chchchchchange de vitesse !
Hein ??? Ah oui, il faut que je passe à la vitesse supérieure. Bon, j’appuis sur l’embrayage et je bouge le levier, et le moteur recommence à faire un bruit normal. Je fais 2 ou trois tours tout content de moi. Mama ! Conduire la voiture ci c’est trop bien. Je m’éloigne un peu du centre de l’espace et je roule vers les bords.
-J : Rararalenti !
C’est même vrai il y a un poteau pas très loin. Je vais m’arrêter juste devant. Je freine en m’approchant du poteau et J enlève sa ceinture de sécurité.
-J : Reviens en 1ère.
-Moi : Ahh laisse moi, je sais. Je sais conduire.
Je ralenti pour m’arrêter juste devant le poteau.
-Moi : Voilà, tu as vu que je sais conduire non. Donc arrête de me...
- J : Gare-toi au point mort, tu es en 2e là !
Je baisse les yeux sur le levier de vitesse. Ah oui c’est vrai. Je remets les clés sur le contact je tourne et ...la voiture a bondi l’avant pour s’encastrer droit dans le poteau électrique. Je n’ai rien compris, j’ai juste vu Jordanne vers un bond vers l’avant et cogner sa tête sur le pare-brise.
Elle a tendu la main pour couper le contact. Puis elle m’a regardé, ensuite le poteau et enfin le terrain vague.
-J : cococococomment ? Tu avais tout le terrain il a fallu que tu viennes cogner le poteau ? Et tu dis que tu sais conduire. Descend de ma voiture !
-Moi :...
-J : Jordanne tu es bête, tu as bien vu qu’il était crispé. Et toi tu as continué. Maintenant voilà ! Je te dis de descendre, au lieu de me regarder comme le chien devant la télé !
J’ai tendu la main et j’ai arrêté son menton et ce qu’elle s’apprêtait à dire est resté suspendu dans l’air. Mais pas longtemps.
-J : Mmmmmmmmmais qqqqqqqqqqqqu’est ce que tututututututu...
J’ai tourné son visage sur le côté pour regarder le sang qui coulait. J’ai tendu mon autre main et j’ai essuyé du bout des doigts son front. Donc le sang des albinos est rouge comme le notre ?
Jordanne me regardait avec des yeux ronds. J’ai senti quelque chose naitre à l’intérieur de mon corps. Elle a voulu toucher sa blessure mais j’ai arrêté sa main pour la reposer sur son genou.
-Moi : Attends...
J’ai enlevé mon tee-shirt pour essuyer le sang qui avait coulé jusqu’au niveau des pommettes. La chose dans ma poitrine s’est épanouie et j’ai commencé à avoir chaud. Les yeux de Jordan ont quittés mon visage pour se baisser sur mon torse. Et là j’ai commencé à sentir des fourmillements dans tout le corps. Surtout au niveau des doigts et de la bouche. C’est quand j’ai repris mon souffle que j’ai compris que je respirais mal. Mais aussi qu’est ce qu’elle a à me regarder comme ça ?
J’ai regardé ma main qui tenait son menton glisser le long de sa joue et de son cou pour finir sur l’épaule. Eric, qu’est ce que tu fais ?
-Moi : Ca va ?
Elle a levé les yeux et proches comme on l’était j’ai reçu son regard en plein cœur...en plein dans la face. God, elle a de beaux yeux. Ils sont entourés de cils blonds, ce qui les rend parti...de cils blonds ? J’ai reculé. Et j’ai repris mes 2 mains.
-Moi : Jordanne ?
Elle a levé les yeux.
-Moi : Ca va ?
Elle a cligné les yeux plusieurs fois.
-J :ooooui. Tu peux descendre ?
J’ai ouvert la portière et j’ai accueilli avec soulagement l’air frais sur ma peau. Qu’est ce qui s’était passé dans la voiture ? Jordanne est descendu de son côté et est parti constater les dégâts. Moi je regardais le bout de mes doigts rouges du sang de J. Héé Dieu, qu’est ce qui s’est passé dans la voiture ?
-J : Il y a des dégâts mais ça va aaaaaaller.
Est-ce que je l’avais (encore une fois) caressé ? Mais aussi, sa peau est trop douce. Oui c’est ça, je ne l’ai pas caressé, ma main a glissé sur sa peau. J’avais besoin de m’assoir. J’ai fait le tour de la voiture et je me suis installé sur la place de J...qui était encore chaude. Il valait mieux que j’aille m’assoir derrière...dans quelques minutes. Mon dos est entré en contact avec la chaleur du siège et j’ai soupiré. Ne me demandez pas pourquoi. Moi je ne comprends pas mon comportement. C’est même quoi ? D’abord Eric redresse toi et va derrière ! Je me redresse effectivement et j’ouvre les yeux (je les avais fermés quand ??????) pour regarder Jordanne. J’ai l’impression de voir une lumière s’allumer dans mon cerveau mais je ne comprends pas pourquoi.
Elle a du sentir mon regard parce qu’elle s’est tourné vers moi. Et évidement elle a encore baissé les yeux. Je l’ai suivi du regard comme elle se dirigeait vers le siège conducteur. Elle s’est assise et je la fixais toujours. J’avais l’impression que quelque chose avait changée. Elle semblait plus...plus...plus je ne sais pas quoi.
-J : Poupoupoupoupourqui tu me ffffffffixes ?
D’ici à ca que je trouve ce qui était différent, on allait devoir rester en contact. Mais comment ?
M : Je ne sais pas.
J’ai trouvé ma propre voix bizarre. Trop basse, trop grave. C’est la voix que j’avais quand je voulais verber (verber=parler/draguer) une fille. Mais pourquoi je parlais comme ça à J ? Mystère.
Je me suis mis a attendre quelques choses avec impatience et c’est quand j’ai croisé ses yeux une fraction de secondes que j’ai su que c’était ça que j’attendais. J’ai souri.
-J : Je crois qu’il fffffaut t’apprendre à cccccconduire.
Les gens... il n’y a rien à dire. Je me sens trop bizarre. On se prend.
Chap 20
Dimanche matin. Je cherche frénétiquement une église pour prier. N’importe laquelle, parce que là sérieux, j’ai les blem (blèm= problèmes). Il m’arrive un truc, je ne sais pas quoi.
Pas loin de mon quartier je tombe sur l’église adventiste. Je suis même encore de quelle confession ? Une chose est sure, je ne suis pas adventiste. Je dois être catholique ou protestant...mais une église c’est une église. A l’heure si, même si je trouve la mosquée, j’entre seulement.
J’entre donc dans l’église et je m’assois sur un banc au fond. Je joins mes mains et je ferme les yeux. Puis je commence à prier dans ma tête.
-Gars Dieu how non ?...je suppose que tu vas bien. Gars toi-même tu know pourquoi je suis là. Toi-même tu fais quoi comme ça ? Ah attends avant je voulais m’excuser pour tous les mensonges que j’ai do hier. Mais gars, c’était pour la bonne cause. Si je disais la vérité le ndem (ndem=mauvais/la honte) allait me tcha (tcha=prendre). Bon, Dieu, c’est vrai que j’ai menti, mais la punition que tu me gi (gi=donne) là, ce n’est plus bien ! Cette nuit j’ai rêvé que je...euh (Eric ça ne sert à rien d’essayer de mentir à God)...bref toi-même tu know ! J’ai rêvé que je coupais la nga là (couper une nga= faire l’amour avec une fille). Dieu je jure que quand je me suis endormi je pensais à Isa. Je ne comprends pas pourquoi tu me fais rêver des choses comme ça alors que je suis déjà avec Isa. Toi-même, est ce que c’est bien ? C’est vrai qu’on dit que tes voix sont impénétrables, mais là tu as chié !
Ne dis pas que je te parle mal hein. Il faut qu’on soit sincères entre nous. En plus tu as fait que le rêve là soit trop réel un genre là. Gars God, j’ai même vu sa peau blanche là rougir quand j’entr... enfin toi-même tu know. Et en plus quand je me suis levé j’étais toujours tendu. C’est comment avec Toi ? Bref tout ça pour te dire que je m’excuse de tous les mensonges que j’ai fait dans toute ma vie. Tous les pêchers et autres mauvais actes, mais abeg (abeg= stp/pardon) ne me fais plus rêver de la nguénguerou là.
Je termine ma prière avec un « Notre père » et je sors de l’église. Quand je pense à ce qui s’est passé hier là vraiment...Aujourd’hui là je dois bien mop Isa, parce que le manque le fait faire des choses bizarres.
Je passe devant la station où la voiture –cabossée – de l’autre est garée. Je dis hein ? Elle était obligée de nang (dormir) ici. Elle n’a pas le chez elle ? C’est peut être parce qu’elle dormait juste en face de chez moi que j’ai rêvé d’elle. Tsuuuuiiiiiiip. Je suis rentré chez moi et je suis tout de suite ressorti pour aller courir.
Alors que je suis en train de rentré, je la vois au bas de ma descente. Et là j’ai fait une des choses les plus stupides de toute ma vie. Je me suis caché dans un coin du beignetariat (beignetariat= est ce que j’ai vraiment besoin d’expliquer ce que c’est ?). Elle marchait lentement, accompagnée de Dani.
Quand elle sont passée devant le beigneitariat, les conversations se sont tues. Pour reprendre quelques secondes plus tard. Les gars ont commencés à parler.
-Mbom ? La petite là c’est qui non ?
-Mbom laisse ! Je look ça chaque fois qu’elle passe ici. C’est une amie à la petite Dani.
-Gars elle est bien hein ?! Tu as vu ses lass ?
-Type laisse seulement. En plus elle est bien calme. Pas le genre de nga qui te dérange pour un oui ou pour un non.
Je dis hein ? Dites moi un peu, les gars là osent parler de qui comme ça ? Vous voyez comment les gens cherche les blem un dimanche matin ? En plus après que les honnêtes gens comme moi soient sorti de l’église.
-Mais molah(molah=gars/mec/type), le petit qui wash les voitures là, Enrico, n’est pas sur ça ? Je les ai vu go ensemble hier.
Moi !!! Non je ne suis pas sur ça. Mais ce n’est pas le problème. Je le répète c’est qu’elle manière de parler des gens comme ça ? C’est Jordanne qu’il qualifie de « ça » ? God !!
-Je ne crois pas. Et puis même si il est sur la nga, ça fait quoi ? Moi je coupe la petite là quand elle veut. Mon frère elle m’a l’air trop bonne en plus comme elle est nguégnuérou lààààààà !!! Les filles là ont souvent un autre goût.
Je sens une douleur dans mes paumes de main et quand je regarde je me rends compte que c’est parce que j’ai trop serré les poings. Qu’est ce qui m’énerve comme ça.
-Mboooommmmm ! Laisse ! Moi-même si j’ai l’occasion, je mop ça bieeeeeeeennnnnn !
Je n’en peux plus je sors da ma cachette bien décidé à faire quelque chose pour que les gars là ferme le bec qui leur sert de bouches. Je suis stoppé en plein dans mon élan par une voix.
-Vous les 2 rats là ! La fille dont vous parlez là, c’est ma mbindi ressé(petite sœur). Moi je l’aime beaucoup. Si j’entends encore que vous avez même pensez à elle, on ne va pas vous dire !
-Oui grand !!!
-John Brie : 2 cafards comme vous vous vous permettez de parler des gens. Et le 3e cafard Enrico là, ne le mélangez pas avec ma mbindi. Ce n’est pas son niveau ! Compris ?
-Oui grand ! Excuse nous, on ne savait pas.
J’entends du bruit et je vois 2 gars sortir du beignetariat. Je ne sais pas pourquoi mais je mémorise bien leur visage. D’ailleurs je les connais bien. Un jour un jour, je vais régler leur problème.
Je descends chez moi et ce n’est qu’en puisant l’eau (on a coupé l’eau hein ! Ne croyez pas que je n’ai pas l’eau courante) pour me laver que je me rends compte de ce que je fais. Les gars là ne m’ont rien fait ! Pourquoi je m’énerve comme ça. Wandaful Eric pardon, ne vient pas ajouter les problèmes sur ta tête.
N’empêche que je m’endors énervé pour me réveiller aux alentours de 13 heures. J’appelle Isa.
-Isa : Allo ? Bonjour Eric.
-Moi : bonjour ma chérie. C’est how ?
-Isa : ça va un peu et toi ?
-Moi : je suis là. Gars tu fais quoi aujourd’hui ?
-Isa : je sors de l’église là donc je suis free pour les reste de la journée.
-Moi : oh moi aussi. Si tu venais me rejoindre Total Nlongkak. Je veux te monter où je stay (stay=rester/habiter).
-Isa : ah ok. Donne-moi une heure. On se retrouve là bas tout à l’heure.
-Moi : ok.
Une heure plus tard (mon Isa est ponctuelle), je partais la chercher en route. Dès que je l’ai vu, je lui ai pris la main. Il était temps de prendre les bonnes habitudes. Elle avait mis une jupe un peu volante qui lui arrivait au mollet avec des talons et un petit haut blanc et moulant. Hum hum, l’après midi risque d’être chaud. Today na today, je vais bien sucer ses seins là.
On commence la descente vers chez moi et je la sens se crisper au fur et à mesure qu’on avance dans mon quartier. Je la tiens du mieux que je peux mais elle trébuche plusieurs fois avec ses talons. Elle fait un grand écart quand on passe près de la poubelle et je me sens un peu gêné. Mais bon il faut passer par là pour arriver chez moi, donc je n’ai pas le choix.
On arrive finalement dans ma chambre. Je la fais assoir sur le lit et je mets la télé.
-Moi : ca va mieux ?
-Isa (boudant) : hum Eric, pour arriver chez toi là...c’est la parcours du combattant hein !
-Moi : si je t’avais amené dans une chambre en haut qui n’étais pas chez moi tu allais te plaindre. Moi ce n’est que ça que je peux me permettre.
-Isa : Ok. Mais bon quand mêle, il faudra changer ça.
Je hausse les épaules et je m’assois sur le lit à côté d’elle. Il est temps d’attaquer.
-Moi : tu as mangé ?
-Isa : oui avant de venir.
-Moi : et tu ne m’as pas gardé un peu ?
-Isa : hihihi non. Je ne marche pas avec la nourriture dans le sac.
Je m’approche encore d’elle.
-Moi : même pour ton chéri ?
Elle me regarde dans les yeux pendant de longues secondes. Ce qui me change agréablement de...bref !!
-Isa : il fallait me dire. La prochaine fois je viens avec la nourriture.
Je m’approche encore et je la colle. Nos jambes sont scotchées l’une à l’autre. Je baisse un peu la voix.
-Moi : je suis content que tu sois là.
-Isa : je suis contente d’être là.
Je baisse les yeux vers sa bouche et une autre bouche se substitue à celle d’Isa. J’ai un flashback de ce qui s’est passé hier après le petit accident.
********
-J : Je crois qu’il fffffaut t’apprendre à cccccconduire.
Est-ce que vous avez déjà remarqué comment le mouvement d’une belle bouche peut être fascinant ? J’observe celle de Jordanne tandis que ses dents jouent à cache-cache avec ses lèvres et je trouve ça.... Oh mais qu’est ce qu’elle fait ? Elle a mis les doigts devant sa bouche avant de les regarder avant de les remettre devant.
-Moi : Il y a un problème, tu as cogné ta bouche aussi ?
-J : nnnnnon, mais tu la rrrrregardais bizarrement donc j’ai cccccru qu’il y aaaavait quelque chose.
J’ai pris son poignet et j’ai écarté sa main et je me suis remis à fixer ses lèvres. J’ai murmuré :
-Moi : non, il n’y a rien.
On pouvait faire des choses extrêmement intéressantes avec des lèvres comme ça.
-J : ah ! Euh...
On pouvait les lécher, les sucer, les mordre...J’ai senti mon torse bouger et son visage est devenu plus proche. Puis j’ai pris conscience que je me sentais...dur. DUR ?????? J’ai cligné les yeux et je me suis redressé. Oui moi-même je suis aussi étonné que vous. Parce que vous êtes étonné n’est ce pas ?
J’ai rapidement jeté un coup d’œil sur Jordanne qui regardait droit devant elle avec de baisser les yeux sur l’objet du délit. Je n’arrivais pas à croire qu’elle avait réussi à m’exciter. C’était....incompréhensible. Je me suis raclé la gorge pour être sur de maitriser ma voix.
-Moi : oui pourquoi pas l’apprendre à conduire ? En attendant on rentre ?
Oui pardon rentrons, parce que ce qui vient de se passer là...vraiment je ne sais pas.
*****
Je cligne les yeux et je reviens au présent. Quelques centimètres de plus et j’embrasse enfin Isabelle. Elle passe les bras autour de mon cou. Je mets la main derrière son dos et j’approfondi le baiser. J’ai soulevé sa jambe et je l’ai posé sur ma hanche.
J’ai arrêté de l’embrassé pour regardé de quoi elle avait l’air. Les yeux à demi fermés. Bien. J’ai repris là où je m’étais arrêté. Sa respiration haletante m’existait de plus en plus. J’ai passé les mains sous son haut pour toucher ses seins et les presser. Elle à rejeter la tête en arrière. J’en ai profité pour prendre le bas de on haut et le faire passer par-dessus sa tête. Toucher c’est bien. Mais voir et toucher c’est mieux. Beaucoup mieux. Je voulais encore l’embrassé quand elle m’a légèrement repoussé pour m’enlever mon tee-shirt. Eh ! Béni soient les femmes audacieuses. Je l’ai aidé et l’instant d’après j’étais torse nu. Je l’ai embrassé et en même temps j’ai dégrafé son soutien-gorge. MERCI SEIGNEUR !
J’ai pris ses seins dans mes mains et je les ai caressés. Mama ! Ca c’est de la poitrine. Ah mof ! Tandis que je palpais les globes avec mes doigts je caressais les pointes avec les pouces. Isa a fait une pression sur ma tête et j’ai commencé à lécher et à sucer ses seins. C’était trop bon.
Elle s’est allongée sur le lit et je me suis placé au dessus d’elle. J’ai continué a sucé ses seins et j’ai tenté de glissé une main sous sa jupe. Une peau douce comme la soie m’a souhaité la bienvenue. Isa a plongé la main dans mon jean et est entré directement en contact avec mes fesses. Oh les vraies choses !!!
Bon les gens je vous laisse ! Vous-même vous comprenez que là là là, j’ai mieux à faire. Ononononon se cacacacapte !
