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06

Part 13

-Moi : tu sens mauvais !

-Lex : ne détourne pas le sujet.

J’étais chez Lex et Dereck et il était 7 heures du matin. Ces 2 là venait tout juste de rentrer de leur footing dominical.

Lex et moi on était assis de part et d’autre de la table de la cuisine, mon téléphone et la carte d’Emy entre nous. Dereck était debout devant nous, les bras croisés, visiblement agacé.

-Lex : je pense que tu devrais appeler.

-Moi : oui, je pense aussi.

Mais je n’ai pas fait un geste pour prendre le téléphone.

-Lex : j’ai peur !

Je n’ai pu retenir un soupir de soulagement à ces mots.

-Moi : MOI AUSSi ; si tu savais.

-Dereck : vous êtes cons tous les 2.

-Moi : tu ne peux pas comprendre !

-Dereck : qu’est ce que je ne peux pas comprendre ? Que vous êtes 2 gros poltrons ? Ca va merci je comprends très bien.

-Lex : Ce n’est pas ça...elle est maîtresse d’école

J’acquiesçais de la tête.

-Moi : Et puis elle est n peu coin...carrée comme fille.

Cette fois çi c’est Lex qui a fait «oui » de la tête.

-Lex : en plus elle sort d’un mariage avorté. Al ne doit pas être son panse-cœur.

Lex et moi on a fait non de la tête.

-Lex : mais elle a de très jolies fesses.

-Dereck : tu les as vues ?

Lex n’a même pas pris la peine de répondre à cette question. Moi je l’avais vu et je la lui avait décrite. C’était amplement suffisant.

-Moi : elle est très jolie tout court.

-Elle : c’est elle qui a fait le premier pas

Lex et moi on était en plein dans notre conversation. On n’a donc pas fait attention quand Dereck a pris le téléphone et la carte, ni quand il a lancé l’appel. Je suis donc tombé des nues quand il m’a tendu le téléphone.

-Dereck : tiens ! Il y a quelqu’un en ligne !

J’ai porté le téléphone à mon oreille.

-Moi : Allo ?

-Emy : Allo ? Al ? Je pensais justement à toi. J’attendais ton appel.

-Moi : comment tu vas depuis hier ?

-Emy : bien et toi ?

-Moi : bien. Euh...je t’appelais pour ...euh

J’hésitais. Et le regard de Lex toute stressée en face de moi ne m’aidait pas.

-Emy : pour m’inviter ?

-Moi : oui !

-Emy : ce matin parce que dans l’après-midi tu dois aller au restaurant.

Elle lisait dans mes pensées !

-Moi : c’est ça.

-Emy : ok. Où ?

-Moi : Au bois Saint Anasthasie. On va prendre le petit-déjeuner. 9 heures devant l’entrée ça te vas ?

-Emy : très bien. A tout à l’heure.

J’ai raccroché et j’ai sauté sur Dereck pour l’embrasser.

-Moi : Merci Dereck mon petit choupon. Tu es le meilleur !

Dereck essayait de me repousser mais je tenais bon.

-Dereck : Al si jamais tu m’appelles encore « choupon ». Je te coupe les couilles. Tu as compris ?

Pourquoi tant de haine dites moi ? J’ai préféré m’écarter et me refugier du côté de Lex.

-Moi : qu’est ce que je vais faire ?

Dereck à lever les yeux au ciel et il est sorti de la cuisine.

-Lex : tu sais très bien ce que tu vas faire. C’est d’ailleurs pour ça que je vois les thermos et les boites sur la table. Allez active toi.

C’est vrai, sur la table de la cuisine, il y avait 2 thermos des sachets de thé et pleins d’autres boîtes. Je n’avais plus qu’à me mettre au travail. J’ai vidé le sac de marché qu’il ya avait à mes pieds

J’ai d’abord fait une salade de fruits. Je n’avais pas oublié que madame était végétarienne et ne faisait pas semblant. Hier elle n’avait mangé que les légumes et les frites de plantain du poulet DG. J’ai fait une salade de pates avec des œufs, des olives et des crevettes. Juste avant de partir j’aillais faire des œufs brouillés et mettre l’eau à chauffer l’eau à chauffer. J’ai pris du beurre de la confiture, des madeleines. J’ai rangé tout ce qui pouvait l’être dans un panier avec les tasses et les couverts.

Quand j’ai fini il n’était que 8h15. Ce qui me laissait le loisir de faire ce que je ne voulais pas faire : réfléchir.

Pourquoi Emy m’avait-elle demandé de l’inviter ? Est-ce qu’elle était sincère ou bien elle voulait trouver un moyen de se venger de son ex ? Ou même se venger de tous les hommes ? Ou juste se consoler ?

Je ne voulais pas être utilisé. J’avais déjà donné avec Jenny (cf Les vies privées de Lex). Et si elle voulait m’utiliser il faudrait qu’elle me le dise clairement comme ça au moins je saurais à quoi m’attendre...et je dirais non. Là maintenant que j’approche la trentaine, je ne dis pas qu’il faut obligatoirement se stabiliser mais il n’est plus question d’être avec une femme juste comme ça, parce qu’il ne faut pas rester seul.

Je suis partie prendre une douche et à mon retour j’ai trouvé Lex qui m’attendait à la cuisine.

-Moi : qu’est ce qu’elle me veut ?

-Lex : je sais pas, tu verra. Tu sais quoi ? Le plus simple c’est de lui demander.

Lex avait entièrement raison, si elle ne me disait rien d’elle-même, j’allais lui demandé, comme ça on allait être fixé des le départ.

J’ai préparé tout les ingrédients et j’ai fait des œufs brouillés pendant que Lex mettait de l’eau à chauffer. Puis j’ai fait griller du pain et j’ai rajouté le tout au panier qui m’attendait.

-Moi : bon j’y vais choupette, je te rappelle tout à l’heure.

Je suis parti d’un pas décidé, sous le regard encourageant de Lex. A nous deux Emy !

Part 14

J'étais à peine descendue de ma voiture que j'ai vue Emy à l'entrée, payer son ticket.

Aujourd'hui elle portait un jean slim bleu, un tee-shirt blanc et des ballerines noires. Le tout parfaitement repassé et nettoyé évidement. J'ai baissé les yeux sur mon pantacourt vert, mon tee-shirt un peu froissé et mes babouches puma. Si Emy ne m'avait pas vu juste à ce moment là, je serais reparti me changer.

Je suis allé vers elle. Et j'ai plaqué 2 bises sur ses joues toutes douces.

-Moi: Bonjour

-Emy: bonjour.

J'ai soulevé mon panier (j'ai du soudoyé le gardien pour pouvoir entrer avec).

-Moi: j'ai amené les provisions.

-Emy: Apporté.

Je sens que ces corrections allaient devenir monnaie courante.

-Moi: j'ai apporté les provisions.

-Emy: Je savais que tu allais faire ça. Du coup moi j'ai pris la nappe et de la musique. Elle a ouvert son sac à doc pour me montrer.

On a chercher un coin un peu isolé où s'assoir. Comme j'avais faim (je n'avais pas mangé le matin), dès qu'on s'est installé, j'ai sorti les différents éléments et j'étais prêt à attaquer.

Je l'ai servie, je me suis servi, le tout sous le regard inquisiteur d'Emy.

Dès que j'ai voulu porter la première bouchée à ma bouche, elle m'a interrompu.

-Emy: Il faut prier avant de manger!

Mais bien sur. Elle m'a pris la main que j'ai arraché d'un coup sec.

-Moi: Vas y toi. Je ne prie pas.

-Emy (en levant les yeux au ciel): tu vas me dire que tu as une relation particulière avec Dieu et que tu n'as besoin de prier à un moment précis. que tu pries à chaque instant et que je n'ai pas à me mêler de ta relation avec Dieu et blablabla. C'est ça?

-Moi: non ce n'est pas ça. Je ne crois pas en Dieu, that's all.

Emy m'a regardée, interloquée. Puis elle a rit.

-Emy: Ah c'est une de tes stupides blagues?

-Moi: eh non! Je ne crois pas en Dieu.

Cette fois çi elle m'a regardée pensivement pendant quelques secondes.

-Emy: que me racontes tu là?

J'ai senti que j'allais jeté un froid, mais je n'allais pas mentir juste pour lui faire plaisir.

-Moi: je ne crois pas en Dieu. La bible, les testaments, les 10 commandements pour moi tout ça ne vaut rien. Nada.

-Emy: comment peux tu dire ça?

-Moi: Les occidentaux sont resté là-bas dans leurs coins. Puis ils sont venus chez nous. Non contents de pratiquer l'esclavage, ils nous ont colonisés. Comme si ça ne suffisait pas, ils nous ont dit que nos Dieux, nos croyances étaient des croyances impies. Nous ont dit que leur dieu était le seul, l'unique et bien sur, le meilleur, celui qu'on devait invoqué.

-Emy:...

-Moi: Ca même je peux encore l'avaler. Mais la bible n'est que livre pour moi. Ecrit par des hommes, avec petits h. Leur but était noble d'accord, mais je ne vais pas laisser ce livre et tout ce qui s'y rattache me dicter ma vie. Voilà.

Emy m'a regardé encore quelques secondes mais elle m'a rien dit. Elle a fait sa prière et a commencé à manger en silence. Je l'ai imité. Ce n'était pas à moi d'aller vers elle. C'était elle qui, une fois le choc passé, devait se mettre à me parler.

-Emy: je ne sais pas quoi te dire...

J'ai discrètement poussé un soupir. J'allais encore devoir subir un sermon sur Dieu et tous le reste. Je n'avais rien contre les croyants, rien sauf le fait qu'ils voulaient toujours convertir les gens à leurs vues. Moi je n' croyais pas en Dieu, j'expliquais pourquoi (si on me le demandais) mais je n'essayais de convaincre personne.

-Moi: Emy éco...

-Emy: c'est très bon. Ces œufs sont excellents. Miamm et tu m'as même pris du thé. Mais excuse moi, je t'ai coupé.

J'ai souri.

-Moi: rien. Mange.

Bercés par la musique, on a mangé en parlant de nos familles respectives. Elle m'a parlé de ses meilleures amie et moi je lui ai parlé de Dereck. J'avais peur de lui parler de Lex. Mon petit doigt me disait qu'elle devait voir d'un mauvais œil les "meilleurEs amies". Mais quand je ne pouvais m'en empêche je disais "la femme de Dereck". Je pense que je m'en suis plutôt bien sorti. Je lui parlé entre autres de ma mère et de la relation un peu bizarre qu'on avait.

-Emy: en bref la relation avec ta mère se résume en une seule phrase: tu as peur d'elle!

-Moi:krkrkrkrk. C'est vrai.

On avait fini de manger. Emy buvait son thé et moi j'étais au café. J'ai voulu commencé à ranger.

-Emy: non, non laisse moi faire. C'est la moindre des choses.

Je l'ai donc laissée faire. Puis je lui ai tendu la boîte de salade de pâtes.

-Moi: Tiens c'est pour toi. Tu la mangeras chez toi.

Le sourire qu'elle m'a fait m'a littéralement ébloui. Pourtant je n'ai pas lâché la boite tout de suite.

-Moi: Emy qu'est ce que tu me veux?

L'atmosphère s'est soudainement rafraichie. Pour la deuxième fois en moins de 2 heures. décidemment j'avais le chic pour gâché l'ambiance.

-Emy: hein?

-Moi: On dit pardon?

Regard noir et boîte arrachée.

-Emy: Merci... A ton avis qu'est ce que je te veux?

-Moi: je ne veux pas être la relation qui va panser ton cœur et relever ton égo!

-Emy: ok.

Elle a pris les 2 tasses vides et les a rangées dans le panier. Apparemment le sujet était clos. Ce qui m'allait très bien. J'avais dit ce que j'avais à dire et elle en faisait ce qu'elle en voulait.

Je me suis levé et je lui ai tendu la main pour l'aider à faire pareil. Elle l'a prise.

J'ai fait semblant de tirer de toutes mes forces, alors que je n'exerçais aucune force. A la fin Emy m'a arraché sa main. J'ai mis les miennes sur mes hanches.

-Moi (en ouvrant grand les yeux): je ne veux pas te vexer mais tu devrais faire attention à ce que tu mange. Je sais que je suis doué mais ce n'étais pas une raison pour t'empiffrer comme ça.

Emy s'est levée d'un bond. J'ai reculé.

-Emy: Je me suis pas empiffrée. Et si je t'attrape....

-Moi: On dit je Ne me suis pas empiffrée.

Emy a serré les poings de rage.

-Emy: Al si je t'attrape je te le garanti, tu vas pleurer.

-Moi: Ouhhhh tu vas faire quoi? Me fouetter? Avoue que tu as envie de voir mes fesses, petite coquine. Si tu me le demande directement je vais te les montrer, pas la peine de....

J'ai éviter de justesse une ballerine. Mais j'ai reçu la deuxième en pleine face.

Emy était debout, pieds nus sur la nappe. Les poings sur les hanches, l'air tellement énervée que j'ai éclaté de rire.

-Emy: arrête de rire et rapporte moi mes chaussures!...stp.

Quand j'ai déposé les chaussures à ses pieds. Ce faisant j'ai reçu une taloche.

-Emy: Tu me déposes stp? J'ai jamais été aussi violente avec quelqu'un. Tu réveilles des mauvais instincts en moi. En plus tu ne crois même pas en Dieu...Je me demande j'ai accepté de te voir.

J'ai préfère ne pas répondre à cette preuve évidente de mauvaise foi. Elle m'a quasiment ordonné de l'inviter. Il est vrai que je l'ai fait parce que je le voulais bien mais bon quand même!

Je n'avais pas envie de la laisser partir mais j'ai été obligé de la raccompagner. Elle est restée devant chez elle à me regarder partir. Je savais une chose ça allait cogiter dans tous les sens dans sa tête. Je me demandais bien ce qu'elle allait décider à mon propos.

Bisou les choupons et les choupettes.

Part 15

La question d’Al tournait dans tous les sens dans ma tête. Qu’est ce que je lui voulais ? Est-ce je l’utilisais pour panser mon cœur ?...OUI ! Le nier ne serait pas honnête. Il me faisait me sentir bien. Je ne me sentais plus plus bas que terre grâce à lui. Je savais que je pouvais encore plaire. Mais ça ne m’informait pas sur ce que j’avais je lui voulais vraiment.

Est-ce que c’était de ma faute si je me sentais plutôt bien avec lui ? Non c’était de la sienne. Colle aujourd’hui par exemple. Ce pique-nique était tout simplement génial. Je me suis sentie bien, à l’aise avec Al. Sans stress. Mais bon à ce propos, il ne croit pas en Dieu ? J’étais gênée. C’est vrai. Gênée par le fait qu’à priori ça ne me dérangeait pas plus que ça qu’il ne soit pas croyant. Pourtant je pense que je devrais être outrée ou découragée, mais non. Dans ma tête c’est « il n’est pas croyant ? Ok ! Tant pis pour lui ».

En parlant d’église, je me suis préparée pour aller au culte de 16 heures. J’ai prié Dieu de m’accorder la force de pardonner. La force d’avancer. Mais paradoxalement plus je priais, ^lus mon cœur se gonflait de haine, de mépris et de ressentiment envers Arsène et Tina. J’ai prié encore plus fort et ma rancune a atteint des sommets.

Quoi ? Il fallait que je me venge, il fallait que je leur fasse payer à tout les 2 ce qu’ils m’avaient fait. Pourquoi ce serait seulement moi qui devais pleurer, pourquoi ce serait moi la seule qui devait avoir mal ? Non, non et non. Pour Tina, je ne savais pas encore ce que j’allais faire, mais pour Arsène c’était tout trouvé. J’allais lui faire ce qu’il ma fait. La même chose. Exactement. Je n’allais pas attendre le jour du mariage, parce qu’il n’y avait aucune chance qu’on se remarie un jour lui et moi mais j’allais lui faire vivre ce que j’ai vécu. Parole d’Emeraude.

Je suis sortie de l’église avant la fin du culte, parce que les pensées qui tournoyaient dans ma tête étaient tout sauf chrétiennes.

J’ai appelé les filles et heureusement elles étaient toutes disponibles. On s’est retrouvé chez moi et je leur ai expliqué ce que je voulais faire. Un lourd silence c’est établit quand j’ai fini de parler.

-Gray : PREUM’S ! C’est vrai qu’Arsène est un con, mais ne te rabaisse pas à son niveau, passe à autre chose.

-Ariane : ne soit pas stupide !

-Barbara : tsuiiiip

-Rêve : pardon arrête moi les bêtises que tu veux faire là !

-Naguy : Ca va être plus simple pour tout le monde si tu oublias ça et passait à autre chose.

-Minaj : On dirait que tu l’aime toujours. Si c’est ça venge toi, mais si ce n’est pas le cas, arrête tes gamineries.

J’ai fait semblant, elles ont cru que j’étais « revenue à la raison » (ce sont leurs mots). Mais en fait j’étais surtout déçue par elles. Je croyais qu’elles allaient toutes me soutenir parce qu’elles avaient toutes vécues des déceptions sentimentales, toutes infligées par des petits cons. Mais non j’étais seule dans mon combat...Enfin non pas totalement toute seule. J’avais une arme de destruction massive : Al.

Une chose était certaine, je ne pourrais jamais passer à autre chose tant que je n’aurais pas définitivement réglé l’histoire avec Arsène. J’ai essayé de m’éloigner, il est toujours derrière moi. J’ai essayé de pardonner, je n’y arrive pas. Je vais donc lui faire payer et me venger. J’avoue que je n’y a vais jamais vraiment penser, mais depuis qu’Al m’avait dit qu’il ne voulait pas être mon panse-cœur, inconsciemment, l’idée c’est frayée un chemin jusqu’à mon cerveau.

Les filles ont partie en m’abreuvant de conseils que je n’avais pas l’intention d’écouter. J’allais me venger un point c’est tout. Tina avait utilisé mon Arsène pour oublier Ross et ien moi j’allais utiliser Al pour faire payer Arsène. La vie n’était qu’une sorte de vaste chaine alimentaire et je n’allais pas me laisser manger, j’allais manger !

J’ai d’abord appelé Tina pour lui dire que je souhaitais lui parler. On s’est retrouvées le lendemain après mon boulot. On était dans un snack. Tina était déjà installée quand je suis arrivée. Je me suis assise en face d’elle. Elle me regardait un peu craintivement mais avec espoir.

-Moi : Alors comment tu vas ?

-Tina : mal. Mal. Tout le monde n’en veut. Ross ne me parle plus et Arsène...non plus. Il dit que tu ne veux pas.

Bien, il est temps que l’actrice en moi fasse son entrée. J’ai pris un air affligée.

-Moi : ce que vous m’avez fait...j’ai eu tellement mal. J’aime tellement Arsène. Je veux lui pardonner mais je me dis que c’est trop facile. C’est pour cela que je viens te demander conseil. Je sais que toi tu voulais juste être consolée, donc je ne t’en veux pas vraiment. J’ »en veux a Arsène, mais je l’aime et il me manque. Mais d’un autre côté je n’ai pas envie de lui pardonner trop vite. Il aura l’impression qu’il pourra faire ce qu’il veut.

-Tina : Nonnnnnnnnn. Arsène n’est pas comme ça. Il s’en veut terriblement. Donne-lui une seconde chance, il me mérite.

-Moi : tu en es sure ? Je ne veux pas me tromper et dans quelques mois le trouver dans la même situation que lors du mariage.

On a encore discuté un peu puis elle est partie. Même pas une heure plus tard j’ai reçu un appel d’Arsène qui demandait s’il pouvait passer me voir. Tina avait été très efficace. J’ai donné mon accord à Arsène. Il fallait lui donné des encouragements sans en avoir l’air. Le fait de lui dire de venir chez moi au lieu de sortir en était un. Puisqu’il ne connaissait pas encore ma nouvelle maison.

Tout de suite après j’ai appelé Al mais il n’a pas répondu. J’ai mi une tenue sexy et je suis sortie attendre Arsène.

Je lui ai sortie le grand jeu. On a parlé de tout et de rien. Je lui ai demandé d’arrêter de s’excuser. Je lui ai dit que ça ne valait plus la peine que tout ça était derrière nous. Je crois qu’il a du user de tout son self contrôle pour ne pas sauter sur moi. Mais j’ai encore joué à la fille inaccessible. Il n’était pas encore temps. Finalement il est rentré chez lui.

Le temps pressait. Je n’allais pas pouvoir jouer cette comedie pendant longtemps. Pour Arsène je ne m’en faisais pas, il allait falloir qu’Al s’active un peu plus. Et j’allais mettre en œuvre tous les moyens pour le booster un peu.

Si vous avez d’autres idées machiavéliques pour que je puisse me venger d’Arène, je suis preneuse.

Messieurs et dames, je vous salue.

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