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chapître 03:ma belle mère,mon mari et moi

Papa Souleymane (froid) : Qu’Allah exauce ton souhait…

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Maison familiale des Diallo

Contrairement à Doudou et Adja, Faba désapprouvait totalement le départ de son épouse.

Adja (s’asseyant près de lui) : Papa, si j’étais toi, je serais heureux du départ de maman.

Doudou : Pour une fois, je suis d’accord avec Adja.

Papa Faba (furieux) : J’ai honte d’avoir des enfants comme vous. Vous jubilez alors que votre mère s’apprête à détruire le mariage de votre frère !

Adja : C’est à Aminata de gérer ce fardeau. Nous, on a déjà tout supporté. À eux de la subir maintenant.

Papa Faba : Ferme cette sale bouche qui ne dit que des sottises !

Il quitta le salon, laissant ses enfants joyeux.

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Domicile Diallo – Cuisine

Aminata préparait le dîner. Mère Yaye arriva et la surveilla de près.

Mère Yaye : Cette partie du poulet n’est pas bien cuite. Fais attention à ne pas brûler la sauce. Et quand tu finiras, nettoie cette cuisine, elle pue !

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Quelques minutes plus tard

Malick arriva et fut stupéfait de voir sa mère. Après avoir compris la situation, il comprit que des tensions allaient naître.

Malick : Maman doit partir. Elle n’est pas la bienvenue ici.

Aminata : C’est ta mère, Malick. On ne peut pas juste la mettre dehors. Et que diront les gens ?

Malick : Tu oublies qu’elle te déteste. Elle fera tout pour briser notre couple.

Aminata : Mais toi et moi, nous sommes unis. Personne ne pourra nous séparer.

Malick : Très bien. Mais au moindre faux pas, je la renvoie chez elle.

Soudain, Mère Yaye hurla depuis le salon.

Mère Yaye : À table ! Venez manger !

Arrivés à table, elle interdit à Aminata de s’asseoir.

Malick : Pourquoi ?

Mère Yaye : Une bonne épouse ne s’assoit pas quand son mari mange.

Malick : Ce n’est pas vrai, maman. Tu n’as jamais fait ça avec papa.

Mère Yaye : Ton père et moi sommes âgés. Et nous avons eu des enfants, nous. Pas comme d’autres...

Malick voulut répondre, mais Aminata le retint.

Aminata : Elle a raison. Une bonne épouse doit rester debout pendant que son mari mange.

Mère Yaye : Bien. Maintenant, apporte-moi de l’eau.

Aminata (calme) : D’accord.

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Au bord de la route

Aïcha était assise sur une chaise, regardant dans le vide. Issa, son frère, venait tout juste d’arriver et la rejoignit. Elle ne s’était même pas rendu compte de sa présence.

Issa : Est-ce que tu t’amuses ?

Aïcha : On peut dire ça… j’avais juste besoin de vider un peu ma tête.

Issa : Maman m’a parlé de ce qu’il s’est passé, et je peux t’assurer qu’elle se sent mal pour ça. (en montrant son téléphone qui sonne) La revoilà encore qui appelle…

Aïcha : Une fois de plus, elle m’a rappelé que je n’ai ni prétendant, ni même un amoureux.

Issa : Ce n’est pas vraiment ça. Maman a juste peur que tu ne te maries jamais. Mais moi, je suis sûr qu’un homme pieux finira par t’épouser et fera de toi une vraie madame.

Aïcha : Tu le penses vraiment ?

Issa : Bien sûr. Bon… je sais pas toi, mais il commence à faire froid. On rentre ?

Aïcha : D’accord, allons-y.

Issa : Tu devrais appeler maman, juste pour la rassurer.

Aïcha : Non. Je le ferai demain.

Issa : Ok…

Ils arrêtèrent un taxi, y montèrent et s’en allèrent.

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Le lendemain – Domicile Diallo

Malick était assis dans le salon, sirotant du thé tout en manipulant son téléphone. Sa mère entra et s’installa à côté de lui.

Malick (sans lever les yeux) : Maman, si c’est pour dire du mal de ma femme, ce n’est même pas la peine. Laisse tomber.

Mère Yaye : Par hasard… elle ne t’aurait pas marabouté ?

Malick (en s’étouffant avec son thé) : Astafourlah ! Mais qu’est-ce que tu racontes là ? Non mais sérieusement, maman, tu vas trop loin ! Comment peux-tu accuser ma femme de m’avoir marabouté ?

Mère Yaye : Vu la façon dont tu te comportes avec elle, ça ne m’étonnerait pas que tu sois envoûté…

Malick (se levant) : À plus tard, maman.

Mère Yaye : Que tu le veuilles ou pas, moi je vais te désenvoûter !

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Domicile Traoré

Kadi s’apprêtait à partir au lycée. Après avoir salué son père, celui-ci l’arrêta.

Kadi : Papa, j’espère qu’il n’y a pas de problème ?

Papa Souleymane : Rien de grave. Je veux juste savoir à quelle heure tu es rentrée hier après ta séance de révision chez ton amie.

Kadi : Ah… papa, tu n’exagères pas un peu là ?

Papa Souleymane (calmement mais fermement) : Réfléchis bien avant d’ouvrir cette sale chose qui te sert de bouche. Réponds-moi honnêtement.

Kadi : En fait… on a terminé tard. Les révisions ont duré plus longtemps que prévu.

Papa Souleymane : Tu n’es ni un ange, ni Supergirl pour sauter les murs. Dis-moi comment tu es rentrée.

Kadi (mal à l’aise) : J’ai appelé maman… elle est venue m’ouvrir.

Papa Souleymane : Allez, file d’ici avant que je n’oublie que tu es ma fille !

Kadi (en soupirant) : Matin, midi, soir, c’est toujours Kadi ! On verra bien le jour où j’aurai mon examen, si vous osez encore crier sur moi !

Papa Souleymane (en levant les yeux au ciel) : Ô Allah… réalise mon vœu : qu’elle réussisse et quitte enfin cette maison !

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Bureau d’Aminata

Aminata était en pleine réunion de projet avec ses collègues quand elle reçut un appel. En voyant le nom de son père s’afficher, elle s’excusa poliment et décrocha.

Aminata : Papa ? J’espère que tout le monde va bien à la maison ?

Papa Souleymane (amusé) : À t’entendre, on dirait que ta mère t’appelle tous les jours…

Aminata : Ce n’est pas ça, mais bon, j’espère qu’il n’y a rien de grave.

Papa Souleymane : Non, non. Tout va bien. Mais je voudrais que tu parles à ta petite sœur.

Aminata : Astafourlah… encore elle ? Qu’est-ce qu’elle a fait cette fois-ci ?

Papa Souleymane : Les examens approchent, et elle n’a pas l’air concentrée.

Aminata : Ne t’inquiète pas, je vais m’en occuper personnellement aujourd’hui.

Papa Souleymane : Inch’Allah… et ton mari, il va bien ?

Aminata : Très bien, alhamdoulillah. Salue maman pour moi, je dois retourner en réunion.

Papa Souleymane : Pas de souci, ma fille.

Elle raccrocha, puis soupira :

Aminata : Encore Kadi…

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Domicile Diallo

Adja était dans le salon, concentrée sur son téléphone, lorsque son père se prépara à sortir.

Papa Faba : Si quelqu’un demande où je suis, dis que je suis sorti. Et surtout, ne dis pas que je vais chercher ta mère.

Adja : Papa, toi vraiment… tous les hommes sont contents quand leurs femmes quittent la maison. Mais toi, non !

Papa Faba (s’énervant) : Encore un mot et je te recadre ici même !

Adja resta bouche bée. Papa Faba quitta la maison, déterminé à aller récupérer sa femme qui s'était réfugiée chez leur fils Malick.

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Lycée

Les cours venaient à peine de commencer. Kadi prétexta avoir ses règles, et obtint la permission de rentrer chez elle.

À l’extérieur :

Amie : Si quelqu’un me demande ce qui t’est arrivé, je dis quoi ?

Kadi : Invente. Dis que tu m’as raccompagnée chez moi.

Kadi sortit une baume à lèvres et un parfum de son sac.

Amie : Avec tout ce maquillage… c’est sûr que tu ne rentres pas chez toi.

Kadi : Exactement. J’ai un rendez-vous, puis j’irai voir Aminata. Et si tout se passe bien, je resterai là-bas jusqu’au soir.

Amie : Et si un élève te voyait ?

Kadi : Quelle fille au monde n’a jamais séché les cours pour un rendez-vous ? Même celles qui vont me juger savent que je suis mieux : au moins, j’assume mes prétendants !

À ce moment, un jeune homme arriva avec un bouquet de fleurs.

Kadi : Bon… ton amour et toi, allez au diable ! Ma priorité, ce sont les études ! Bye !

Elle prit son sac et s’éloigna.

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Restaurant

Aïcha avait rendez-vous avec un client. Elle arriva en retard.

Aïcha (déposant son sac) : Je vous présente mes sincères excuses pour le retard.

Fallou : Ce n’est rien… mais si on m’avait dit que j’allais rencontrer une aussi belle dame, je me serais mieux habillé !

Aïcha rit.

Fallou : J’aime voir la joie autour de moi. Alors, où dois-je signer ?

Aïcha : Ici.

Elle lui présenta son projet pendant qu’il prenait des notes.

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Entreprise de Malick

Issa travaillait dans son bureau lorsqu’il vit Kadi faire irruption.

Issa : Kadi ! J’ai l’impression que tu n’as peur de rien. Ce n’est pas la maison ici, c’est mon lieu de travail !

Kadi : Tu me fatigues, chou… mais ce n’est pas ma faute si je suis folle de toi.

Issa : Et n’oublie pas que c’est l’entreprise de ton beau-frère Malick. Il pourrait nous voir.

Kadi (en s’approchant doucement) : J’ai juste envie de me sentir comme une femme… et toi seul peux me faire ressentir ça.

Issa (gêné) : S’il te plaît… pas ici, pas maintenant.

Kadi : Alors, fais en sorte qu’on ne soit pas dérangés.

Issa : Ok, attends… je vais prévenir ma secrétaire.

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Domicile Diallo – Soir

Une dispute éclata entre Mère Yaye et Papa Faba.

Papa Faba : Tu vas rentrer avec moi, c’est chez moi ta place.

Mère Yaye : Je ne quitterai pas cette maison sans faire ce pour quoi je suis venue.

Papa Faba : Très bien. Mais sache que ton mariage ne tient plus qu’à un fil.

Mère Yaye : Dis ce que tu veux. Toi et moi, c’est jusqu’à la mort.

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Le soir – Domicile Diallo

En rentrant du travail, Aminata fut surprise de trouver sa belle-mère dans le salon. Mère Yaye tenait des habits sexy dans les mains.

Aminata : Bonsoir, maman.

Mère Yaye : Le soir n’est pas bon… mais il le deviendra. Viens t’asseoir, je dois te parler.

Aminata s’assit à côté d’elle.

Mère Yaye : Aimes-tu vraiment mon fils ?

Aminata : Je l’aime de tout mon cœur.

Mère Yaye : À quel point ?

Aminata : Tellement que je ne peux même pas le décrire…

Mère Yaye : Alors ton amour n’est pas sincère. Mais pas de souci. J’ai ce qu’il faut pour arranger ça. Voilà quelques tenues sexy. Avec ça, tu tomberas vite enceinte.

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Que pensez-vous des belles-mères comme Mère Yaye ?

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