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04

CHAPITRE 4

MA RIVALE

***GINETTE

###bip bip bip bip

Je sors ma main du drap pour arrêter le réveil. Je m'étire comme une chatte. Je note que ce matin, la voisine n'a eu sa dose matinale. Sont-ils en problème ? C'est souvent le cas quand il ya le silence. C'est loin de me déplaire. Je sors du lit et je vais prendre ma douche. Je sors un tailleur trois pièces confectionnés par la sœur de Marie. Elle sait mettre mes formes en valeur sans paraître vulgaire. Je mesure 1m54 avec un postérieure proéminent et des hanches bien développées. Je ne sais si c'est une blague de Dieu de me faire sans poitrine apparente. Si je n'avais pas des formes aussi généreuses, je passerais facilement pour un garçon. J'enfile ma tenue, brosse mon tissage et je suis prête à décoller. Comme Marie ne veint pas me chercher aujourd'hui, j'enfourche ma moto après avoir mis les sécurités: gants, casque et protège genoux. Mon sac solidement accroché devant ma poitrine, je démarre. À cette heure, les embouteillages sont légions. L'avantage avec une moto est que je peux me faufiler, je n'ai pas besoin d'attendre. Sauf quand le feu passe au rouge comme maintenant. Je sens un regard pesant sur moi. Je tourne la tête à gauche pour apercevoir une petite fille en totale admiration. Elle ne peut pas le voir à cause du casque mais je lui fais quand même un sourire. Dès que le feu passe au vert, je lui fais un clin d'œil avant de démarrer. J'arrive à ma première destination du jour, une pâtisserie. Je me gare au parking. J'enlève d'abord mon casque et les gants puis descends. J'arrange mon tissage avec main.

Moi( entrant dans la pâtisserie)- Allô

Marie - tu n'es pas encore arrivée à l'atelier ?

Moi- je suis en chemin

Marie- s'il te plaît, passe par les locaux de Loubah industrie. Nous avons un entretien avec Larry, du département de publicité. J'ai complètement oublié de te le notifier

Moi( étonnée)- oh ! Scott a finalement décidé de travailler avec nous ?

Elle- Bon Dieu que non ! C'est sa sœur qui gère l'équipe publicitaire. Et ta bouche est trop jolie pour prononcer son prénom.

Moi( montrant le café que je veux sur la carte à la caissière)- OK ! Je ne suis pas loin

Elle- Merci poupoune.

Moi ( riant)- Toi et tes surnoms

Elle- Ils sont très mignons s'il te plaît

Moi- j'espère que quand tu en donneras à Will Smith, il te dira que c'est nase

Elle- il les acceptera par amour.. Oh ! Je te laisse le prof est là

Elle raccroche. Je verrouille mon phone et le range dans mon sac

Moi( payant)- Merci.

Elle me donne ma boisson et je la remercie. Je m'avance vers la sortie. D'une main je remets mon casque mais ma boisson tombe

Scott- MERDE À LA FIN

Je ne sais pas pourquoi je ne me suis précipitée pour bien enfiler mon casque

Lui(criant)- si tes yeux ne te servent à rien, fais en don.

Moi- je suis désolée

Lui(énervée) - À quoi me sert ta désolation ? Tu sais combien coûte cette chaussure ?

Moi( la regardant)- non ! Mais je peux arranger ça, c'est mon métier

Lui- C'est ton métier mon cul oui. Tu vas me payer une autre

Moi- Je ne refuse pas mais ce serait vraiment dommage de jeter une si belle chaussure. Je peux réparer ça

Lui- je n'en ai rien à foutre. Tu vas payer une autre

Moi( commençant à m'énerver)- puisque je vous dis que je peux arranger ça. Donnez moi tout simplement vos chaussures et...

Lui( criant)- Mais tu es sourde ou quoi ?

Moi- vous n'avez pas besoin de crier pour vous faire entendre

Il lève sa main apparemment pour me frapper. Je compte pas l'esquive,ai je seulement le temps ? Je ferme les yeux pour mieux encaisser le coup. Je garde les yeux fermés pendant un long moment. Ne ressentant pas la douleur, j'ouvre les yeux. Il jauge du regard un autre homme. Ce dernier retient sa main

L'homme(lâchant brutalement sa main)- on ne frappe pas sur une femme

Lui( énervé)- De quoi je me mêle ?

L'homme- Mesurez vous à un homme comme vous

Lui- comme si je n'avais que ça à faire. ( à moi) je te retrouverais et tu me paieras ma chaussure

Puis il s'éloigne. Je viens de comprendre pourquoi Marie le déteste

L'homme- vous allez bien ?

Moi- oui merci

Lui- je vous en prie. Je vous paie une boisson ?

Moi( regardant ma montre)- c'est gentil mais je ne peux pas accepter. Je ne veux pas être en retard.

Lui- j'insiste

Moi( perdant patience)- je vous dis que je ne veux pas être en retard

Je le dépasse et vais vers ma moto.

Lui- c'est inhabituel de voir une femme sur une moto

Je ne lui réponds pas et démarre. Il n'aurait pas dû intervenir. Je pouvais me défendre moi même. Le fait qu'il ait été le premier à me porter main, m'aurait servir d'excuse. Il est vraiment mal poli. Ce n'est pas étonnant qu'ils soient si détesté. Il sait combien de vaches ont été tué pour faire sa chaussure ? Combien d'heures de travail ça à demandé pour taner le cuire ? Il connaît la douleur de travailler du véritable cuire ? J'en doute. Vu son caractère, ça n'etonnerait pas qu'il soit ignare. Et l'autre, il a fallu qu'il s'en mêle. Je lui demandé quelque chose ? Je me gare au parking de Loubah industrie. J'enlève mon casque, mes gants et mes protèges genoux. Je les range dans le siège prévu pour ça.

Moi(énervée) - ces hommes, tous les mêmes. Tchuips

J'entre dans l'immense bâtiment. On ne peut pas dire que Monsieur Loubah soit humble. Son nom est inscrit en grand caractères sur chaque mur. Et une peinture de son ravissant sourire nous accueille à la réception. Les gens font comment pour s'aimer autant ?

Moi( à l'accueil)- Bonjour.

Elle-...

Moi- OK! J'ai rendez vous avec Madame Loubah

Elle- et vous êtes ?

Moi- une personne qui veut déjà que tu répondes à son bonjour

Elle- je rêve ?!! Tu es qui ?

Moi- Les gens se sont réveillés ce matin pour m'énerver ou quoi ? ( m'enervant) tu ne sais pas que l'une des qualités que tu dois avoir en tant que réceptionniste c'est d'être polie ? Où ta seule connaissance consiste à faire le kwandza( se de pigmenter la peau)? Je ne crois pas le monsieur dont le visage est bien évidence derriere vous puisse tolérer ce genre de comportement. Lui encore, mais vos parents ils apprécieraient qu'on remette leur éducation en doute à cause de vous ? Parce que je doute fort qu'ils vous ai mal élevé

Elle(calme) - ce visage appartient justement à mon père. Je suis Larry Loubah

Bon ! Je suis dans la merde. Pendant que je bois ma honte, ma gêne et ma pitié, une femme lui tend une coupe de café. À leur habillement, je vois effectivement qu'elle ne peut pas être la réceptionniste

Moi( me ressaisissant)- Bonjour Madame Loubah. Je suis de la société Maloumbi création. Je m'appelle Ginette Lakoumba.

Elle( remettant un dossier à la réceptionniste)- envoyez ça à la banque. Dites à mon frère de passer dans mon bureau.

Elle( peureuse)- son téléphone est fermé

Larry- c'est sensé être mon problème ? Toi, suis moi

La pauvre réceptionniste reste désemparée. Je lui donne une tape à l'épaule pour lui donner du courage. Je rassemble le mien et suis mademoiselle Loubah à travers les couloirs.

Elle( entrant dans son bureau)- Assieds toi!

Je ferme la porte calmement. Je rase les murs pour m'asseoir sur les fauteuils prévus à cette effet. Pendant qu'elle fouille dans les documents qui jonchent son bureau, j'admire la décoration de son bureau. Ce que je peux dire c'est qu'elle n'a pas froid aux yeux. Elle a carrément deux anges noires derrière la chaise de son bureau et deux panthères noires devant. Ça donne l'impression qu'ils la défendent et que les anges veillent sur elle

Elle( jetant une chemise devant moi)- vous trouverez ici les clauses de notre contrat. Nous voulons distribuer vos chaussures d'abord dans les neufs provinces.

Elle n'est pas rancuniere. C'est deja bien. Je feuillette le contrat sous œil inspecteur.

Moi- vous n'êtes pas sérieux ?

Elle( buvant une gorgée)- Quoi ? Nous allons prendre de plus gros risques que vous c'est normal.

Moi- vous voulez nous voler oui. 80% de nos bénéfices puis nous devons en plus payer en cas d'accident ? C'est de l'escroquerie

Elle( calme) - vous employez de bien grands mots dont vous ne semblez pas maîtriser la portée. Votre marque est méconnue du grand public, nous voulons quand même la distribuer car on sait les difficultés que rencontrent les jeunes entreprises. Nous sommes la plus grande entreprise en matière de distribution de ce pays, et vous,? Vous êtes ? Nous prenons le risque de vous ouvrir une porte aloes que nous n'avons pas la garantie de la qualité de vos produits. Estimez vous heureux et signer

Moi ( jetant la chemise sur la table)- Si vous ne pouvez pas attester de la qualité de nos produits, essayez les au lieu de débiter des âneries...

Elle( regard sévère)- contrôlez votre langage, je vais pas tolérer un troisième mot déplacé

Moi- et vous contrôlez votre avidité. Maloumbi création n'est pas à vendre et n'attends pas des aumônes

Elle- Et vous pensez que vous aurez une meilleure offre dans ce contexte ?

Moi- ce n'est plus votre problème.

J'ouvre la porte du bureau et la claque bien fort quand je sors pour lui signifier mon mécontentement. Les gens ne se cachent même plus pour voler. Le fruit de combien d'années et d'heures de travail, je doit leur revenir pourquoi ? Ils sont la plus grande entreprise de distribution du pays et ? Ça leur donne le droit de voler le rêve des gens pour se remplir les poches ? Ils sont peut être la plus grande mais pas la meilleure encore moins la seule. Je suis tellement contrariée qu'il faut que je couse une chaussure. Je quitte ce lieu en quatrième vitesse. Arrivée à l'entreprise, j'enlève juste le casque et me mets au travail. J'enfonce les écouteurs dans mes oreilles. Puis je commence par le travail que j'ai laissé hier, la finition des détails sur une commande de Port gentil. Dans mes oreilles, La chanson Ubele de Hermy Mabila( chanteur Gabonais) me fait toujours du bien quand je travaille. C'est plutôt sa voie qui me plaît. Elle plus de bien chanter sa voie est très sensuelle. Il est l'un des rares gabonais à chanter dans sa langue maternelle et à livrer des messages importants dans sa music. À une époque où la jeunesse pense qu'il suffit de ne rien faire à longueur de journée, il est plaisant de voir un artiste qui milite contre la paresse. J'espère un jour pourvoir le rencontrer. Juste pour lui dire que je trouve que son talent est trop mésestimé au Gabon. Ce n'est sûrement pas une grande nouvelle pour lui mais au moins il saura qu'il a des fans qui le soutiennent. Je passe la journée ainsi à vérifier les livraisons de déchets, le travail des trieurs et des cordonniers.

Marie( Criant)- Ginette

Moi(me retournant) - pile au moment où ma chanson se termine

Elle- tu avais encore tes écouteurs einh ?

Moi- ouhm! Tu cries pourquoi ?

Elle- Larry m 'à dit que tu lui avais balancé son contrat au visage avant de lui dire que c'est une kwandzeuse ( celles qui se depigmentent la peau

Moi- est ce qu' elle ne kwandze pas ?

Elle( riant)- c'est vrai. ( sérieuse) mais le contrat ? Je n'ai pas compris pourquoi tu ne l'as pas signé ? Il avait pourtant l'air bien

Moi ( surprise)- c'est ce qu'elle t'a dit ?

Elle- elle ne me l'a pas dit mais plutôt montré

Elle pianote son téléphone et me montre l'email envoyé à minuit. Je le parcoure et il n'a rien avoir avec celui qu'elle m'a présenté

Moi- elle voulait donc m'en tuber !

Elle- comment ça ?

Moi- le contrat qu'elle m'a présenté aujourd'hui stipulait que sa société aurait 80% des bénéfices dû à la vente de nos produits. Alrs que celui parle de 2,5%

Elle( étonnée)- Sérieux ?

Moi- ouhm. Que cherchait elle à faire ?

Elle- je me le demande aussi

Moi- ce qui est sur c'est que c'est une sale peste kwandzeuse

Elle( riant)- Mais elle se voit belle. Faut la laisser

Moi- elle est peut être plus belle mais elle n'est pas en bonne santé

Elle( riant)- Laisse l'autre

Moi- est ce que l'attrape ?

Elle( me fixant de la tête au pied)- Attends ! Je connais ce style, ces découpes, ces matières, attends... Ne me dis pas que c'est la tenue que Rachida t'a confectionné que tu portes ?

Moi- oui ! C'est joli non ?

Elle( dépassée)- Et tu travailles avec ?

Moi- oui ! C'est joli non ?

Elle- tu es folle ?

Moi- rhô !

Elle- Rhô c'est le nouveau nom de qui ? Je me demande pourquoi elle se fatigue même à te confectionner des habits quand elle peut simplement de faire ses combinaisons de travail

Moi- Elle aime ma silhouette

Elle- si elle savait ce que tu fais subir à ses vêtements, elle ne t'en confectionnerait plus

Moi- qui va lui dire ?

Elle- Pardon, tu me donnes les céphalées. Je rentre, ya papa qui m'attends dehors

Moi- Ah bon ? Pourquoi ?

Elle- ma voiture est tombée en panne. Si tu prenais le temps de lire tes messages tu le saurais.

Moi- Mais tu peux prendre le taxi ou je peux te déposer.

Elle- Moi ? Monter sur ta moto ? Non ma chère. Je me demande bien pourquoi papa te l'a offerte

Moi ( joyeuse)- Je venais d'effectuer ma première vente

Elle( grimaçant)- il ne pouvait pas t'offrir autre chose ? Genre une maison ?

Moi- ta mère l'avait déjà fait pour mon bac

Elle- N'empêche ! C'est un cadeau dangereux

Je la suis dehors en écoutant tous les dangers possibles et imaginables que je coure en conduisant la moto

Moi- Bonsoir papa Pamphile

Lui- Aaaah ma fille ! Ça va ?

Moi( souriante)- Oui ça va.

Elle- Bonsoir papa

Lui- bonsoir chéri

Elle- on se voit demain

Lui- (à moi) tu ne rentres pas déjà ?

Moi( souriante)- non, mais je ne vais pas tarder. Je range juste mes outils

Lui- Rentre tôt, les bandits

Elle- tu prêches dans le désert

Moi- Ne l'écoutez pas. Je fais vite

Lui( souriant)- je te fais confiance. Bonne nuit

Moi- bonne nuit à vous

Je leur dit aurvoir de la main jusqu'à ce qu'ils disparaissent de ma vue. Je retourne dans l'atelier. Je regarde l'heure sur ma montre, 22h30. Je devrais déjà rentrer. J'enlève le tablier et masque. Je me lave les mains. Prends mon sac et les clés accrochés sur mon bureau et je vais fermer la porte de l'atelier. Comme elle est en fer, il fait rabattre les deux battants, la fermer de l'extérieur et de l'intérieur. Je m'apprête à joindre les deux battants quand un homme entrant en courant et se cache derrière un battant. Il est essoufflé et blessé. Il a une arme à la main qu'il pointe sur moi. Je recule d'un pays.

Un monsieur- bonsoir mademoiselle, c'est la police judiciaire, vous n'avez pas vu un délinquant blessé ? Grand noir, portant un un jogging gris et un t-shirt noir ?

Il me fait signe avcc son arme de regarder devant moi. Je le fais sans broncher. J'espère seulement que le policier ça remarquer que je suis terrorisée.

Moi- non monsieur

Lui- c'est pas vrai. Nous l'avons perdu. Les gars on rembobine.

Ils disparaissent aussitôt en courant. Ce sont des vrais policiers ou des bandits ? Ils ne sont pas censés reconnaître quand une personne est en danger rien par l'expression de ses yeux ? Ou établir un dialogue secret pour m'amener à le dénoncer ? Sérieusement, je fais comment maintenant ?

Le blessé- Merci beaucoup

Puis il perd connaissance. Que suis je censée faire moi maintenant ? Je sors en courant pour voir si les policiers sont encore là

Moi(criant)- Monsieur le policier, monsieur le policier, monsieur policier

Aucune réponse. Je suis tellement essoufflée que je respire en chien. Je regarde à cause et à droite, aucun chat. C'est un plan ou quoi ? Une route habituellement bondée est soudainement déserte. Je retourne à l'entreprise. Je le regarde gisant inerte sur le sol. Est il mort ? Je cherche son poule, il est encore vivant. Je le laisse là où je l'emmène à l'hôpital ? Oui l'hôpital. Je ferme les portes de l'intérieur. Je mets son armes dans un sachet d'emballage de colis longue distance. Je le mets dans mon sac. Puis je le soulève. Il est mince mais il pèse une tonne. Je réussis à l'emmener jusqu'à à la moto. Je l'y adosse et coure fermer l'entrée. Je le charge ensuite sur la moto comme un gibier. Je roule jusqu'à l'hôpital où je demande de l'aide en arrivant. Je remplis le formulaire de prise en charge. Le docteur qui était à l'accueil le prend vite en charge et me demande d'attendre. Perdue, inquiète et un peureuse, je m'assois docilement en attendant qu'il revienne.

Le docteur- Mademoiselle Lakoumba ?

Moi(me mettant rapidement debout)- oui ?

Lui- l'opération s'est bien passée, votre frère est hors de danger

Moi- ce n'est pas mon frère

Lui- désolé pour la méprise. Nous attende voir comment il va réagir. Bon courage.

Il me dépasse.

Moi- je peux retourner chez moi ?

Lui- bien sûr !

### Chez moi

Je gare la moto, coupe le moteur et entre dans la maison. Je dépose toutes mes affaires au salon. Je me déshabille en marchant puis je prend une bonne douche. Il y'a rien de mieux qu'une douche froide pour faire redescendre la pression. Ma douche finie, je m'essuie. Je m'oins de l'huile d'amende noire. Il y'a rien de mieux pour prendre soin de ma peau. C'est la seule huile qui lui convienne. Une fois le massage pour bien faire pénétrer l'huile finie, je porte mon pyjamas et m'allonge. Cette journée aura eu le don de m'éreinter. Je ferme les yeux pour trouver le sommeil, rien y fait. Je suis fatiguée mais je n'ai pas sommeil. Je prends alors mon ordinateur et me mets à défiler sur les techniques de confection de chaussures, des matières et modèles. En regardant une vidéo d'un homme qui explication comment faire des chaussures durables avec du faux cuire, mon regard se perd accidentellement sur la bosse dessiné sur son pantalon. Mes pensées commencent alors à divaguer. Je sors vite de la vidéo pour ne pas me laisser tenter. C'est peine perdue, cette image a déjà déclenché le mécanisme. Ayant épuisé mes mécanismes d'autodéfense, je vais sur le site spécialisé des hentai. Je suis à chaque fois choqué des contenus. S'il s'agissait juste des scènes de sexe, ça n'allait pas me déranger. Mais le fait est que les scénarios tournent toujours autour du viol et de l'inceste. La majorité en tout cas, bien sûr il ya des exceptions. Ce qui m'amène souvent à me demander comment les japonais prenaient le viole. Est ce que pour eux les femmes n'eprouvent du plaisir que lorsqu'elles sont violées ou elles éprouvent du plaisir à être violé ? Bref ce n'est pas le sujet. Je clique sur la vidéo la plus récente, j'ai déjà vu toutes les autres. Sauf celle là, elle vient d'être téléchargé apparemment. Sans surprise, c'est u viol. Une fille violée par ces professeurs pervers. Dès que je vois les engins bien mis en évidence, je commence à mouiller. Je passe les dialogues inutiles et vais directement au moment de l'action. Je me donne au même rythme que sur la vidéo. Et je finis par jouir avant la fin de la vidéo. Je reste comme ça pendant un moment. Puis je me mets à pleurer. C'est en pleurs que je finis par m'en dormir

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Merci à ceux qui le font deja

Ps: J'ai supprimé le précédent poste à cause d'un vide. Désolé du désagrément. Bonne lecture

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