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07

Chapitre 7 : Khaji

……Khaji Johnson……

Ma (me regardant): pourquoi tu as besoin de tous ces affaires ?

Moi (me regardant dans la glace): parce que je ne savais pas quoi emporté ! Ta fille m’a dit, que des vetements classes hors nous avons des gouts diametralement opposés!

Sali : sauf que moi aussi j’aurai voulu venir!

Ma : je suis contente que Serena veuille passer du temps avec Khaji, ça me manquait tellement de voir mes deux grandes filles devenir des amies!

Sali (boudant): bref, je vais a la bibliothèque!

C’est Raoul qui est passé nous cherché maman et moi, encore et toujours dans le vehicule que Serena a offert a son pere. Si elle savait que c’est lui qui la conduit h24, la connaissant, elle peterai un plomb !

Malgré que nous habitions maintenant un quartier residentiel, que mama n’ai plus à nettoyer le linge des gens , mon père lui continu d’aller vendre dans sa boutique qui n’est plus aussi loin que quand on vivait à Soweto.

Nous sommes passés par la, lui dire aurevoir malgré le fait que nous sachions tous que mon père ne me porte pas beaucoups dans son coeur.

Je n’ai pas honte du chemin que j’ai pris , d’ailleurs a quoi cela me servirait ? De me lamenter sur des choix que j’ai été la seule à faire ? En mon âme et conscience ?

Tout comme Séréna s’est jeté corps et âme dans les etudes, moi je me suis jeté corps et âme sur ce que je savais faire le mieux. C’est à dire faire des pipes aux plus offrant.

J’etais loin du standinf “chic et friqué” de ma grande soeur mais tout aussi loin des petits voyous du coin comme tous le monde aime à le penser.

Si ça avait ete le cas, j’aurai contracté le sida il y’a longtemps tellement ça pillulent dans leur corps.

Baba aurai sans doute voulu que je sois aussi brillante que Serena ou travailleuse que Sali ou même aussi pueuse que Marie mais au lieu de cela, je suis moi. Une petite fille qui n’a pas autant confiance en elle qu’elle le devrait. Une fille qui essaie de faire de son mieux pour avoir sa part de bonheur dans cette vie.

Baba: sois sage et ecoute ta soeur. Ne lui fait pas honte !

Moi : fais un bon voyage beta,que Krishna te protège ! Voila ce qu’un père normal doit dire a son enfant !

Maman (me tapant tres fort): excuse toi de suite.

Moi (les larmes aux yeux): je m’excuses baba , mes mots ont depassés ma pensé! (Bien sur que non, je lui ai bien dit ce qu’il devait entendre).

Il se contente de retourné dans sa boutique qui ressemble a une alimentation maintenant.

Raoul aussi me lance son regard reprobateur. Il n’y a rien à ajouter. Dans cette famille , je suis le vilain petit canard.

Ce n’est pas qu’ils aient tord mais c’est leur manière de me le faire sentir qui laisse à desirer.

J’aurai pu detester ma soeur si je n’avais pas toujours ete aussi genereuse interieurement. Parce que malgré son narcissisme et sa façon hautaine de prendre les gens, Serena est une des personnes que j’aime et que j’admires le plus sur terre..

Serena s’est marié il y’a six mois deja, elle a eu un mariage de film disney ! Elle a passée sa lune de miel a Singapour. J’ai eu les yeux renversés en voyant les photos. Ma soeur a fait ce qu’on appelle reussir.

Quand je descend de l’avion, je ne fais que suivre les autres passagers et ensuite lire les enseignes de direction. J’avais un peu peur qu’il n’y ai pas ou qu’ils soient tous en Français.

Pour un premier voyage, c’est tout de même enivrant de se retrouver aussi loin !

Une fois passée l’immigration, je recupère mes deux bagages et sors de l’aeroport. J’aurai dû etre en première classe mais il me fallait acheter des trucs. J’ai troqué la moitié de l’argents envoyé par Serena pour refaire mes affaires de maquillage.

Un homme tient en main une pancarte avec mon nom dessus.

Moi : hi ! It’s me Khaji Johnson! (Salut ! C’est moi)

Lui : Welcome in Brazzaville, Miss Jonhson! I’m Armand your conductor ! (Bienvenue à Brazzaville mademoiselle , je suis Armand votre chauffeur).

Moi (souriante): nice to meet you mister Armand!

Lui: nice to meet tou too Miss ! (Prenant mes bagages) follow me please !

Il m’amène devant une magnifique voiture dont je ne reconnnais pas la marque car je ne suis pas trop branché vehicule. Mais pour l’avoir souvent vu dans les films, je sais qu’elle en jette.

Je prends place a l’arrière et une fois mes affaires dans le coffre, il demarre non sans m’avoir proposer à boire .

Il me fait comprendre que ma soeur est à l’hopital où elle travaille et son patron donc mon beau frère est en voyage à l’interieur du pays. Qu’ils s’excusent tous les deux de ne pouvoir m’acceuillir à l’aeroport.

Que Fifi s’occupera de me mettre l’aise.

Moi : heu who’s Fifi ?

Armand: She is the housekeeper! A very nice women !

Moi : haaa okay.

Il a roulé pendant quelques minutes avant qu’un grand portail ne s’ouvre sur une maison mais sublime ! Voilà le mot exacte.

Si mon père ne m’avait pas dit de ne pas faire honte a ma soeur , j’aurai pu crier sous la surprise !

Une magnifique batisse de mur blanc.

La maison commence par une entrée avec des carreaux de marbre noir qui agissent comme des miroirs tellement ils brillent.le partour est janché de roses et d’autres fleurs .

Ils y’a plusieurs deux petits jardins à gauche des carrées de dix composés d’arbre nains et de petits arbustres. A droite, une belle etendue de gazon et des arbres fruitiers. Le garage est interieur . Tout est fait de manière a attiré puis bloqué l’attention du visiteur.

A l’interieur, j’ai même peur de mal marché au risque de blesser les careaux! Il y’a des couleurs vives partout et un doux parfums de jasmin dans les pièces que monsieur Armand me fait depasser.

Une dame nous accueilli, la denommée Fifi qui me presente à deux autres dames qui elles aussi s’occupent de la maison. Elles me montrent ma chamnbre avant de disparaitre.

La chambre est bien entendu a l’image de toute la demeure…

Je m’empresse de prendre une douche ! Je ne prefère pas parler de ma salle de bain .

Fifi ma apporté un plateau digne d’un restaurant cinq etoiles. Une fois repu ,je me suis couché dans les draps en sois le sourire aux lèvres en me disant que je veux cette vie moi aussi. Que ma soeur a eu raison de me mettre autant la pression.

- Reveille toi Khaji !

J’ai ouvert les yeux sur une Serena eblouissante, dans un tailleur gris et de haut talons. Un maquillage impeccable et un sourire que je ne lui connais pas sur les levres.

Je n’ai pu m’empecher de la prendre dans mes bras sachant très bien qu’elle n’a jamais aimé ça.

Moi : desolé ! Je suis juste heureuse de te revoir.

Serena : ça me fait plaisir de te revoir aussi. Viens !

Elle m’a entrainer avec elle dans sa chambre . Une autre merveille !

Et bizzarement, tout ce luxe et cette beauté lui ressemble etrangement. On dirait même qu’elle est née dans ça.

Elle s’est deshabillé en me racontant sa journée entre ses petits patients et ses collegues qui la deteste puis elle est allée sous la douche.

Ensuite,elle s’est de nouveau habillé comme si elle ressortait en mettant une magnifique robe droite de couleur orange assorti avec des sandalles.

Serena: tu as mangé ? J’ai demandé a Fifi se nous faire une salade de fruit de mer!

Moi : elle m’a gavé a mon arrivé ! C’est quoi une sallade de fruit de mer ?

Serena(rire): des crevettes, des huitres (amusée devant mon air degouté) ça va te plaire Johnson !

Elle m’a entrainé avec elle au bord de la piscine qui se trouve derriere la maison. Je ne l’avais pas remarqué pour cette raison, la maison la cache.

Nous nous sommes mises sur les transats, des verres de vin blanc servi par Fifi dans les mains.

Moi : tu as tout ça alors pourquoi tu travailles ?

Serena: je travailles parce que j’en ai envie! Je me sent bien seule dans cette grande maison, il n’y a rien a faire ici. Generalement les femmes d’homme comme Devos, ne font rien a part se pavaner de gauche à droite dans leur luxueuse voiture, dans des reunions de ONG ou autre. Sauf que…

Moi: tu n’aimes pas ça !

Serena : voilà ! Je deteste cela. Autant j’aime avoir tout a mes pieds, autant j’aime me suer a la tache, bosser !

Moi : tu avais dit à Ma qu’il a une grande famille. Ils ne vous visitent pas ?

Serena(remplissant à nouveau son verre): ma belle mère me deteste, non elle me hait ! Quand elle me regarde (rire) je peux même imaginer des éclairs sortir de ses yeux ! Ces sourires à mon egards sont des grimaces Khaji !

Moi (rire): arrête !

Séréna (serieuse): J’ai vite fait de comprendre qu’ici elle est la reine mère , quand elle ne t’aime pas, personne ne t’aime donc au final personne ne m’aime ! Du moins , chez les Ikombos par contre mon carnet d’adresse lui, est bien rempli ! Il n’y a rien qui se passe dans cette ville sans que je ne sois invité !

Moi (rire): je me souviens très bien qu’elle avait mit du noir au mariage ! Ma avait failli la confronter, c’est Marie qui l’en avait empecher.

Séréna : en ce moment,elle passe son temps à me vilipender chez qui veut bien l’entendre dans la famille. Il faut les voir avec les filles de ses neveux quand nous nous croisons dans un endroit !

Moi (enervée): quelle vieille peau !

Serena (rire): je ne te le fait pas dire !

Je me suis mis a lui raconté les progrès de Sali, le jardinage de Ma et aussi le commerce de Pa qui fleuri a vu d’oeil.

De la nouvelle maison, du nouveau quartier plus sûr et surtout mieux loti.

Par contre, sur moi, je ne lui ai rien dit. Elle surveille tout mes faits et gestes depuis que j’ai accepté qu’elle m’aide a devenir quelqu’un. Elle sait tout !

Serena : Demain on ira a une soirée, c’est le mariage du neveux du chef de L’Etat. Il y aura tous les grands noms. Je te presenterai aux bons partis libres et on vera qui touchera a l’ameçon!

Moi: comment on saura qu’ils ont touchés a l’ameçon ! Et si je ne plait a personne ?

Serena (souriante): tu es clair de peau, tu es belle comme tout, tu es etrangère et surtout tu es la belle soeur de Ikombo. Tu plaira à quelqu’un et pas à n’importe qui, tu es un très bon parti ici ma chere petite soeur.

Je me suis senti revigoré par ses paroles. Je suis un très bon parti ici !

……

Seréna : Alexandra, je crois que c’est bon n’es pas ?

Elle : oui madame, plus que la compote de monsieur.

Serena : il s’en passera (lui donnant une carte) paie et rejoinds nous dans le vehicule. Je commence à etre fatigué ici !

Alexandra : bien madame.

Serena m’a fait signe de la suivre et nous sommes sorti du super marché en rejoignant la oodji qui nous attendait dehors.

- Qui vois je là !

Ma soeur et moi nous sommes retournés sur un monsieur , lunettes de soleil aux yeux avec une forte carrure.

Il m’est impossible d’imaginer son age mais il doit etre dans la quarantaine.

Seréna (lui faisant une accolade chaleureuse): Monsieur Ngoma ! Vous ici ?

Lui (souriant): imaginez vous que ma dame de menage est absente depuis hier pour problème de santé. Je suis bien obligé de me nourir n’es pas ?

Séréna : pauvre de vous ! J’imagine bien ! Ho permettez mois de vous presenter ma soeur Khaji, elle m’a accompagné au mariage des Ngue…la semaine derniere. J’ai ete tres deçu de ne pas vous voir ! Heu Khaji voici Edouard , un partenaire d’affaire et ami de Devos.

Moi (prenant sa main): enchantée !

Lui: le plaisir est partagée mademoiselle.

Ils se sont mis à discuter et ma soeur d’eclater de rire sur une des blagues du monsieur.

Il lui plait beaucoups parce que Serena ne rigole pas ainsi avec n’importe qui.

Tu as beau etre beau , gentil ou même roi de quelque façon que ce soit, si tu ne lui tape pas pas dans l’oeil, jamais Serena Johnson ne te montrera ses dents…

Me sentant de trop, j’ai subtilement tracé ma route jusqu’au vehicule. Armand m’attendait deja la portière ouverte.

Voilà le genre de chose que j’aime avec l’argent. Les gens sont a votre service, toujours aux petits soins pour vous. C’est jouissif !

Ma soeur ne nous a rejoind qu’au même moment que Alexandra qui s’est mise à l’avant avec le chauffeur.

Séréna : voici l’un des celibataires les plus prisés de la ville. Il dirige l’usine de textile dans lequel Devos a une petite part. Selon les ragots, il a été fiancé deux fois de suite et ça c’est toujours soldé par un echec,soit disant que c’est un homme tres difficil. Mais cela fait quelques mois qu’on se connait, je le trouves très charmand en plus d’etre trop beau!

Moi : il te plait beaucoups. A la soirée tu n’as parlé ainsi avec personne et là tu as ri tellement que j’ai l’impression que tu as epuisé ton cota de rire du mois !

Séréna (me tchipant): très drole ! Bref qu’est ce que tu en penses ?

Moi (regardant ou il se trouvait): il ne m’interresse pas du tout.

Séréna : en es tu bien sure ? Il est beau, mure et riche ! En plus, il t’a longuement fixé signe qu’il n’est pas resté indifferent a ton charme ! (Pouffant) d’ailleurs il faudrai etre aveugle pour cela !

Moi(flattée) : il a quoi 40 ans ?

Séréna(souriante): non 45 ans !

Moi (surprise): il ne les fait pas !

Séréna: les riches vieillissent lentement , tu t’en rend compte quand tu vois la vieille qui me sert de belle mère.

Moi(rire): elle est aussi mégère que tu le dis?

Séréna (regardant son telephone): parlons de choses plus gaie tu veux !

J’ai porté la discussion sur le temps qu’il fait au pays jusqu’a ce que Armand vienne nous ouvrir la portière.

Serena (regardant la Ferrari): Devos est là !

Nous sommes rentrés a la maison , moi a sa suite. J’ai compris que les domestiques se chargeront eux meme de placer les courses que nous avons fait.

Serena a fait une bise sonore sur la joue de son epoux avant que celui ci ne vienne faire de même avec moi.

Devos : bienvenue chez nous Khaji ! Je suis content de te revoir !

Je n’ai pu m’empecher de le prendre dans mes bras. J’ai toujours aimé son calme et sa prestance. Il faut en avoir pour prendre une fille Johnson pour epouse.

Nous avons passés le reste de l’après midi ensemble tous les trois. A se raconter nos souvenires de Johanesburg en sirotant du champagne au bord de la piscine…

Une vie a se faire servire et profiter,je crois que je m’y habitue deja…

……..Séréna Johnson……

Ses doigts semblent vouloir s’enfoncer dans ma taille pendant que ses cuissent cognent mes fesses renvoyant un bruit de clapoti qui resonne dans notre enorme chambre.

Je ne peux que suivre son rythme tellement il y va fort.

J’adore nos partie de jambes en l’air. C’est electrisant et surtout hiper super bon !

Je ne sais pas ce qu’il trouve a cette usine de bois, je ne sais vraiment pas quans je vois la quantité phenomenale de choses qui meriteraieng autant son attention que cette maudite usine qui le pousse a etre toujours loin de moi.

Et quand il revient après deux a trois semaines, c’est ainsi. Me baiser a m’en faire perdre le nord . Et dire que j’adore ça serait un effemiste, parce que j’adore est bien trop faible.

Il me retourne comme une crêpe avant de m’ecarter les jambes sans amenagements et d’envoyer la droite sur son epaule.

La penetration qui s’ensui est bien sure brusque et joussif, je perds mes moyens et convulses comme une epileptique en criant fort combien je l’aime.

Devos redescend sur moi en ouvrant grand mes jambes , son torse sur ma poitrine avec juste son bassin bougeant frenetiquement en enfonçant son enorme pieux dans mes entrailles.

J’ai un gros sourire sur mes lévres car l’hormone di bonheur se repand dans mon cerveau après cet orgasme fabuleux.

Devos (jouissant ): fais moi un enfant bébé!

Je le sens se deverser en moi et ensuite coulé pendant que son sexe est encore dans le mien.

Devos: tu m’as entendu ? Je t’ai demandé encore une fois de me faire un enfant !!

Moi (me degageant): j’avais entendu comme les autres centaines de fois aussi !

Devos (ses mains derriere sa tete): alors on s’y met ?

Moi (quittant le lit): je ne vais pas ordonner a mon corps de tomber enceinte Devos. J’ai arreté la pilulle dès le lendemain de notre mariage. Ce n’est pas de ma faute si je n’y arrive pas !

Devos (me suivant dans mon dressing): alors allons voir un medecin !

Moi (pouffant): je suis medecin.

Devos: et tu ne peux pas t’auto soigner. Je veux des enfants, ma famille veut des enfants, ma mère attend de porter ses petits enfants sur ses genoux.

Moi (explosant): je savais que ça n’allait retombé que sur cela. Dis moi cheri, tu es passé chez ta mère avant de venir ici n’es pas ? C’est elle qui t’a encore une fois demdandé si “la blanche” n’avait toujours pas de retard ?

Devos (agacé): ça n’a rien a voir avec le fait que je suis passé dire bonjour a mes parents !

Moi (m’enervant): j’ai 26 ans Devos et je suis en bonne santé. J’ai passé des années sous pillules, c’est tout a fait normal que mon corps prenne du temps ! Et je ne suis pas pressé, c’est pour te faire plaisir que je…

Devos (s’enervant aussi): heee ça recommence! C’est une grace que tu me fais que de vouloir me donner un enfant ! On devrait alors te filer un trophet parceque madame à arreter de ne penser qu’a elle pour une fois ! C’est bien ça ?

Moi (sortant): oui bien sure ! Parce que je ne suis pas obligé de me faire chié a vouloir faire plaisir a l’ingrat que tu es ! De toute les façons, tu n’es jamais content et pourtant tu vois bien tous les efforts que je fais !

Devos se contente d’aller s’enfermer dans la salle de bain.

Quand j’entends la pompe , je sors de la chambre en tombant sur ma soeur.

Khaji : merde tu m’as fait peur !

Moi : tu nous a entendu ?

Khaji : oui et j’ai même cru que vous vous battiez ! J’etais a deux doigts d’entrer.

Moi (amusé): t’inquiète. Ça arrive a tous les couples de se disputer.

Je me suis rendu dans la cuisine en bas et elle m’a suivi.

Je nous ai servi du lait de vache, c’est bien pour la peau.

Khaji : alors les nouvelles ?

Moi : il y’a trois hommes qui ont deja demandé après toi. Monsieur Ngoma que j’apprecie beaucoups…

Khaji : non je veux un dans la vingtaine!

Moi : un homme dans la vingtaine, riche et beau qui ai envie de se marier Khaji, je t’ai deja dit que tu n’etais pas là pour le saint graal !

Khaji : j’ai 23 ans Serena, je ne vais pas aller me coltiner un homme de 10 ans ou meme 15 ans mon ainé !

Moi : il n’y a aucun mal a cela. Bah c’est toi qui voit. Sinon y’a Ibrahim le comptable de la banque et aussi Brandon Mayer!

Khaji : ce dernier ne m’a pas fait bonne impression. Il me deshabillait carement du regard, tu m’as dit que je devais regarder les hommes qui eux me regarde avec respect.

Moi (contente): tu en prends de la graine. C’est bien petite soeur.

Khaji : donc c’est ce Ibrahim qui est bien placé ?

Moi : je vais t’arrangé un rendez vous. Mais il est moins riche que les deux autres.

Khaji: est ce qu’il est assez riche pour me faire vivre dans ce genre de maison et m’emmener en voyage autour du monde?

Moi (rire): oui oui!

Khaji: alors je veux bien essayer !

Moi : d’accord. Je vais faire un tour a la banque et je lui proposerai de faire visité la ville a ma soeur.

Khaji (rire): ha ha ha

L’on s’est mise à rire en imaginant les atouts masculins de monsieur.

Puis j’ai rejoinds mes appartements en laissant ma soeur dans la cuisine.

Devos s’etait endormi en me tournant le dos. Soit, j’ai fait de même.

……

Il fait froid , terriblement froid !

Mes orteils et mes doigts sont gelés, mon ventre cri famine et j’ai comme une sensation d’humidité autour de moi.

J’entends aussi comme des voix, des voix connus ou non chuchotés des choses. Des choses que j’ai du mal à distinguer.

Je me sens comme prise au piege, comme prisonnière avec la nette impression de ne pouvoir m’en sortir.

Mes yeus malgrés tous les efforts que je fais n’arrivent pas à s’ouvrir .

J’essaie de toute mes forces d’ouvrir mes yeux, de tendre mes oreilles afin de voir qui parlent a mes cotés et pourtant, je n’y arrive toujours pas.

Si seulement je pouvais ouvrir les yeux et voir ou je me trouves. Si seulement je pouvais bouger, me sortir de cette prison que je suis incapable de voir !

- Tu n’es pas ici chez toi !

Voilà la seule phrase qui est comprehensible de tous ces chuchottements autour de moi.

- Retourne chez toi!

Et cette voix, cette voix je la connais. Je la connais !

Je me reveilles en sursaut , mes yeux tombent sur mon reflet sur le miroir enorme qui fait office de plafond.

Je peux voir la sueur perlée sur mon corps, ma nuisette en est toute trompée.

Devos (me regardant inquiet): encore ce cauchemard ?

Moi (haletante):…..

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