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02

Chapitre 2

~Karl Djossou~

Toute la soirée je la regarde. Elle qui était limite gêner au départ semble détendu et bien s'amuser maintenant.

Vous allez dire pourquoi je ne vais pas à leurs table me présenter ? C'est simple je ne suis pas n'importe qui ni un idiot pour ne pas voir que la demoiselle est réfractaire.

Sinon elles seraient déjà venu à notre table au moins dire merci ou simplement un regard. Donc non je ne prendrai pas le risque d'y aller et me retrouver demain avec une vidéo d'un bach de moi sur les réseaux sociaux.

Je la regarde dansé en la dévorant du regard. Finalement ça ne sera pas aussi pénible que je le pensais, parce qu'elle est vraiment très belle. Elle me plaît vraiment.

À un moment elle se dirige vers l'extérieur et c'est le moment que je choisis pour la suivre. Je la retrouve au niveau du parking.

Moi: Bonsoir !

Elle se retourne surprise, avant de fermer son visage. O-kay!

Elle( froide) : Bonsoir.

Moi: Je me présente Karl Djos...

Elle( contrarié) : Vous me voulez quoi au juste ?

Moi( calme): Je vous ai vu et vous m'avez plût. J'aimerais juste échangé et qu'on fasse plus connaissance...

Elle( me coupant la parole) : Je ne suis pas intéressé. Merci pour tout ce que vous avez fait mais vous n'aurez pas dû...

Moi( calme): Je l'ai fait avec plaisir.

Elle( nerveuse) : Ok, dans ce cas.

Elle fait mine de s'en aller donc je pose la main sur elle pour l'arrêter. Bloquer !!!

Elle ( repoussant ma main): Ne me touchez pas!

Moi( la fixant): C'est compris. Juste j'insiste, vous ne pouvez pas m'en vouloir d'être tombée sous votre charme.

Elle( mine noir): Non, mais comprenez que MOI, je ne le suis pas.

Derrière nous : Mareva ?

Elle ( regardant derrière moi): Oui?

Une des filles qui était à la table viens vers nous.

La copine( me regardant): On te cherchais, il y a un problème ?

Elle( agacé) : oui.

Moi( en même temps): Non, j'essayais juste de faire connaissance avec votre amie.

La copine( perdue): Oh ? ok!

Elle : Au-revoir.

Elle s'en va et sa copine me jette un regard désolé. Je profite de l'ouverture.

Moi( soupirant): Elle n'est pas très sociable votre amie.

Elle ( amusé): ah oui, mais c'est juste avec les inconnus. Sinon c'est une fille bien et gentil.

Moi( je lui tends la main): Karl Djos...

Elle ( m'interrompant en serrant ma main) Djossou, oui je vous ai reconnue.

Je souris et la regarde droit dans les yeux quand on se serre la main.

Moi( reprenant): Elle me plaît vraiment, et se croiser deux fois de suite je trouve que c'est un signe ça. Vous ne trouvez pas ?

Elle ( acquiesçant tout sourire) : je me suis dit la même chose.

Moi: Ce serait vraiment regrettable pour tout les deux de se raté comme ça juste par méfiance. Vu qu'elle est fermé, si vous pouviez m'aider je vous en serais reconnaissant.

Elle ( hésitante): Heu...

Moi( sourire charmeur): Allez je ne lui veux pas du mal. Je suis quelqu'un de public, vous avez toute les infos sur moi. Ce n'est pas comme si j'étais un inconnu n'est-ce pas ?

Elle( réfléchissant) : C'est vrai... Bon je veux bien vous aider, mais Mareva est difficile...

Moi: Ah merci déjà, je veux juste pouvoir entrer en contact avec elle le reste je gère ok?

Elle ( amusé): Ok.

Moi: Tu peux être sûr qu'on on appellera notre premier fille ?

Elle ( riant): Jenifer.

Moi( charmeur): Très jolie prénom.

Je discute encore un moment avec elle en la mettant complètement en confiance. Résultats je me retrouve avec le numéro de Mareva ( j'ai retenue le prénom) et de Jenifer. Il le faut vu que je l'ai dans ma poche, elle m'aidera parce que je me rends compte que ça ne s'annonce pas facile du tout. La victoire n'en sera que plus belle.

Je repars dans la salle dire au revoir à mes amis et laisser ma carte au comptoir pour qu'on m'envoie la note des deux tables celle de mes amis et évidemment celui de Mareva aussi. Ensuite petite escale à la table de ses demoiselle dire bonsoir et au revoir en même temps.

Toutes sont ébloui et impressionné sauf celle qu'il me faut qui me snobe. Ce n'est pas grave, ça arrivera.

En me mettant au volant je lance l'appel chez mon père.

Lui( répondant à la première sonnerie): Si tu appelles à cet heure c'est pour des bonnes nouvelles j'espère ?

Moi: Plus que des bonnes nouvelles.

Lui: Tu as trouvé ?

Moi: Oui, et tu n'imagines pas jusqu'à quel point. C'est plus que j'ai jamais vu, au delà de nos espérances. Le jackpot.

Lui: À ce point ? Je veux la voir.

Moi: Là par contre ça va être difficile. Elle n'est pas du tout réceptive.

Lui: Met l'argent qu'il faut. Ébloui là, c'est ce que les femmes aiment.

Moi: Je l'ai fait, mais j'ai l'impression que ça ne suffira pas.

Lui( ferme): Il nous reste encore un peu de temps, mais ne traîne pas trop. Trouve un moyen et si besoin je suis là.

Moi( soucieux): J'y travail papa. Ne t'inquiètes pas.

~Mareva AGBO~

Jenifer( me regardant) : Tu aurai pu au moins être sympa non quand il est passé?

Moi( fronçant les sourcils): Pourquoi ?

Rya : Parce que ça ne coûte rien, tu lui plaîs chose normal vu que t'es canon. Il à payé toute la soirée pour nous...

Moi: Donc je dois lui lécher les pieds?

Rya( me fixant): Laisse moi finir, être sympa ne veux pas dire que tu acceptes, mais tu peux refuser tout en étant courtoise. Tu l'as méprisé pour rien pourtant dragué une femme ce n'est pas un crime? Si? Ou tu ne compte pas te marier un jour?

Moi(surprise): Bien sur..

Rya: Alors ? Tu penses te lever un jour et que ça te tombe du ciel ?

Kamila : Ça commence par se laisser dragué. L'âge avance et aujourd'hui tu n'as plus d'excuses. Je ne sais si ton projet est de finir seule.

Moi( soupirant): Je comprends ce que vous voulez dire, mais pour je ne sais quel raison il m'est antipathique ce type.

Jenifer ( amusé): C'est comme ça l'amour commence...

Kamila : En plus ce n'est pas n'importe qui...

Rya: Je te dis le jackpot et elle fait la fine bouche. Pardon donne nous ton secret sista...

Moi : Hum!

Je préfère ne rien ajouter, parce que elle ne comprennent pas ce que je dis. Ce type je sais pas, il me fait froid dans le dos.

Je frotte mon bras à l'endroit où il m'a touchée, je sais pas quand il à posé sa mains sur moi j'ai eu une sensation bizarre. Je ne saurai l'expliquer.

Bref, je ne vais pas lui accorder de place dans ma tête vu que je ne risque plus de le recroisé.

Nous sommes en route pour chez Kamila, il est 4h du matin. On n'a pas tardé nous aussi après le passage de l'autre.

Arrivé sur place, j'occupe la chambre de Kamila avec elle et Jenifer et Rya la chambre d'amis.

Réveil difficile le lendemain, on prend une douche à tour de rôle et descend prendre le petit déjeuner préparer par le cuisinier. Quand je suis ici je suis toujours sur le cul devant ce genre de luxe et de privilège.

Il y en a vraiment qui ont de la chance dans la vie. Un objet de cette maison peut payé ma maison familiale, mais je travaille dur pour nous aussi améliorer notre vie.

J'ai droit à mes cadeaux d'anniversaire, et c'est ému que je les remercie. Ensuite on passe la journée au bord de la piscine avant que kamila aille nous déposer à tour de rôle.

Retour dans ma réalité, mon quotidien. Dans mon une pièce, que j'ai aménagé d'une partie salon et un rideau qui cache le lit. La cuisine est derrière dans une autre pièce et juste à côté ma salle de bain.

Je viens d'intégrer ici il n'y a que quelques mois avec l'argent de mon fin de stage de la 5 ème année. Avant ça j'étais dans une maison avec les sanitaires dehors.

J'ai une copine pleine aux as vous me direz qui pourrait m'aider, mais non j'ai toujours refusé une quelconque aide ou pitié. Je savais pouvoir m'en sortir moi même et c'est ce qui est arrivera. Pauvre oui, mais avec de la dignité.

Ça fait un moment que je suis autonome sans avoir besoin d'ereinté un peu plus mes parents. Aujourd'hui je peux me permettre même de vivre ailleurs, mais j'aide mes parents pour l'école de mes petits frères et sœurs, donc je me prive pour eux.

En parlant d'eux, je passe rapidement un coup de balai et ensuite les appels. Je raconte mon anniversaire à ma mère et promet de passé la voir la semaine prochaine. Vu que ce sera mon weekend de libre dans ce mois ci.

On à normalement un weekend de libre par mois, plus un jour de libre chaque semaine et le reste du temps c'est la rotation à savoir service de jour et la garde de nuit. Les filles et moi ont été prises dans différentes pharmacies, ayant décidé de faire la même branche sauf Rya qui est en laboratoire.

Je prends une douche et m'assure que ma porte et fenêtre sont fermés avant de me mettre au lit.

Réveil à 5h 30, je me douche me brosse les dent et fait mon petit déjeuner qui sera aussi mon dîner de ce soir. Il me restera juste à me prendre un rapide truc à midi.

Je compte mes sous au franc près, pour éviter de boire du gari sans sucre pendant plusieurs semaines ( c'est déjà arrivé).

Ensuite je m'habille avec soin et dès 6h je quitte la maison. J'arrête un zem pour la pharmacie.

Arrivé je passe par l'entrée de service et entre en saluant tout le monde. Je pose mes affaires dans mon casier et ne sort que mon téléphone que je met sur vibreur. J'enfile ma blouse blanche et prend la place de la collègue qui était de garde en me désinfection les mains.

Tout de suite après ouverture des portes, je me retrouve accaparé. Et c'est un rythme de fou toute la journée.

Je sens la fatigue et ai juste hâte de rentrer. Ce weekend n'a pas du tout été de tout repos. Je suis dans mes pensées tellement que je me rends pas compte qu'on me parle.

Lui: Madame ?

Moi(reprenant contenance): Heu ... Oui ?

Lui ( posant une boîte devant moi): Je cherche ce médicament et on me dit que c'est en rupture de stock.

Je prends la boîte et ensuite regarde dans l'ordinateur ce qu'il en ait du produit.

Moi: Oui c'est le cas, mais je vois qu'on à réussi à en avoir quelques boîtes qui arrivera... attendez... normalement jeudi si tout se passe bien, mais on peut vous proposer un équivalent si c'est urgent.

Lui: C'est pour ma mère, et on n'a déjà essayé un équivalent qui n'a pas fonctionné avec elle. Donc on va attendre c'est mieux.

Moi ( prenant mon calepin): Très bien on va prendre votre numéro et vous joindre dès réception ?

Lui: Ok. C'est le 97....

Je note son numéro...

Moi( écrivant): C'est monsieur ?

Lui: Raphaël et vous ?

Moi( relevant la tête): Hein?

Lui( me fixant): Votre prénom ?

Moi( troublé): Mareva.

Lui( souriant en me détaillant du regard): J'attends votre appel mereva, et merci.

Moi( gêner): À vous de même.

Il tourne les talons et je le regarde partir.

Tina ( une vendeuse): Il est beau hein?

Moi( reportant mon attention sur elle): Si tu le dis.

Elle : Arrête il te mangeait du regard et je t'ai vu pour une fois pas indifférente.

Je souris gêner. Bon j'avoue il m'a un peu perturbé surtout de par son regard qui me donne l'impression de me déshabiller sur place et le laisser faire ce que j'ai lu dans ses yeux.

Heu je m'engare là, le manque de sommeil c'est sur. Je n'ai pas l'habitude des hommes ( bien que depuis mon arrivée à Cotonou je me fasse BEAUCOUP dragué), à part un petit flirt quand j'avais 15ans vite stoppé par ma même qui m'a surpris. Ce jour là j'ai reçu la bastonnade la plus mémorables de ma vie. Et vu que je suis une peureuse je n'ai plus jamais tenté.

Ensuite je suis venue dans la ville et mon principal intérêt était d'étudier et éviter de ramener une grossesse ou la honte sur ma famille, parole de ma mère. Donc je me suis tenu loin des hommes.

Les années où j'aurai pu m'y intéressé c'était les années les plus dur dans les études. Ce n'est pas simple de choisir le domaine médical, c'est très difficile hyper prenant et demande une abnégation total.

J'ai assisté aux problème et rupture plus difficile les une que les autres de mes amies et franchement ça m'a pas donné envie. Entre kamila et ses gigolos, Rya et ses histoires compliqué et Jenifer l'idéaliste de l'amour croyez moi c'est la meilleure cure de désillusion.

18h je quitte mon poste avec empressement et rentre chez moi. Je prends ma douche en discutant avec Rya et kamila, Jenifer étant de garde.

Je rechauffe mon plat du matin en m'installant devant la télé, ensuite dodo. Je tiens le rythme jusqu'à jeudi matin.

Je rêve juste de mon weekend loin de l'agitation et l'air vicié de la ville. Aujourd'hui on réceptionne les médicaments. Étant la pharmacienne présente, je m'occupe de la réception et vérifie les bons et les produits.

Tout nickel je libère le livreur et monte à l'étage m'occuper du déballage avec une des vendeuses et ensuite elle passe à l'enregistrement et l'étiquetage.

Les nouveaux médicaments jamais vendus sont mises à part en attente les prix réel que le pharmacien en chef déterminera.

Ceci fait je descends et vu que tout le monde est occupé je m'occupe de rappeler les clients en attente de médicaments.

En arrivant au numéro de Raphaël, mon cœur s'accélère et j'ai les mains un peu moite. Je me reprends me traitant de folle, il n'y a pas de raison qu'un inconnu me trouble autant. Je compose son numéro en me raclant la gorge.

Lui: Allô ?

Moi: Bonjour monsieur Raphaël, c'est la pharmacie Do-Régo je vous appelle pour vous informer de l'arrivage du médicament ***** que vous recherchez.

Lui: Ah oui, merde...

Moi: Si vous avez déjà trouvé il n'y a aucun problème...

Lui: Non ce n'est pas ça, j'ai dû juste voyagé et là c'est un peu compliqué...

Moi: Oh, je comprends.

Lui: Je suppose que je ne peux prendre le risque de venir demain ?

Moi: Vous n'êtes pas le seul intéressé et ça risque de partir courant de la journée.

Lui: Mareva c'est bien ça ?

Moi: Heu oui...

Lui: Vous voulez bien me rendre service svp?

Moi: Heu ... Si possible...

Lui: Est-ce que vous pouvez me prendre autant de boîte que possible et demain à mon retour je passe le récupérer ?

Moi: Heu ... C'est que...

Lui ( m'interrompant avec la voix douce): Svp, c'est vraiment important pour ma mère. C'est vraiment le médicament qui la soulage le plus... Svp dès que j'arrive je vous rembourse...

Moi: Il ne s'agit pas de ça ( soupire) ok je vais vous aider.

Lui( taquin): Vraiment merci, vous sauver ma mère comme ça...

Moi( levant les yeux sourire aux lèvres): N'exagérons pas.

Lui: Mais pas du tout. Sinon vous pouvez me donner votre numéro ?

Moi( étonnée): Mon numéro ?

Lui: Oui pour vous appeler, je suppose que là vous utilisez le fixe de la pharmacie ?

Moi: Oh, ok.

Je lui donne mon numéro et ensuite je raccroche. Hum, j'aime me créer des problèmes. Je fini mes appels et ensuite réussi à lui trouver 3 boîte que je passe à la caisse en payant non sans avoir la peur au ventre.

Si jamais il décide de ne pas récupérer je suis foutue, parce que ça coûte une blinde. Là je me demande pourquoi j'ai accepté même ? Après il était bien habillé et très soignée, il sentait l'aisance.

J'essaie de me rassurer comme ça jusqu'à la débauche. Même routine qu'hier, à la différence que j'appelle mes parents et discute avec route la famille qui profite à me passé des commandes vu que j'y vais ce weekend.

En me levant le lendemain,je me réconforte en me disant que dès demain je suis ailleurs. Au boulot même rythme que je tiens, en sortant je souffle un grand coup. Direction d'abord faire les courses que je vais emporter demain.

D'abord les denrées alimentaires puis quelques petits cadeaux pour tout le monde.

La flemme à fait que ce matin j'ai rien préparer donc je décide de me rendre dans un petit resto me commander un plat dans l'intention de l'emporter. J'arrête un zem qui me conduit au resto pas loin de mon boulot dont j'ai mes habitudes.

[ Appel entrant inconnu]

Moi( décrochant ): Allô ?

Lui( voix douce): Bonsoir Mareva !

Je reconnais aussitôt la voix mais je fais ma diva un peu...

Moi: Bonsoir, à qui ai-je l'honneur svp ?

Lui( rire): Raphaël d'Almeida !

Moi: ok!

Lui: Comme promis, je viens de rentrer et j'appelle pour récupérer les médicaments.

Moi( me tapant le front): Les médicaments oui...

Lui: Ne me dite pas que vous avez oublié ?

Moi: Non pas du tout, je l'ai ai juste laisser à la maison chez moi.

Lui ( rassurer): Oh si ce n'est que ça. Vous avez fini le boulot non?

Moi: Oui.

Lui: Super, si vous m'indiquez je peux passer chez vous.

Moi: C'est que j'y suis pas encore, je suis encore dans les parages de cadjehoun.

Lui: Je ne suis pas loin de la aussi, je suis juste à côté du tribunal.

Moi: Et moi dans la von de franc- prix, tu rentres et c'est le deuxième carrefour à droite.

Lui: Je vois, j'arrive.

Moi: Ok.

Je me met en bordure de voie et l'attend avec mes sacs dix minutes plus tard une Lexus se gare devant moi. Je fronces les sourcils dans l'intention de rabrouer encore un énième dragueur quand la vitre se baisse et je le reconnais.

Mon cœur fait un petit boom, face à son sourire éclatant.

Lui( levant les mains hilare): Baisse les armes, ce n'est que moi.

Le ridicule de la situation me fait rire.

Moi( souriante): Désolé.

Lui : Aller monte.

Je fais le tour pose mes sacs sur le siège arrière et m'installe à l'avant dans sa voiture qui sent super bon au passage. Il se rapproche de moi en me faisant la bise, et j'ai le temps de sentir son odeur et sa peau super fraîche ( dû à la clim). J'ai des picotements qui parcourent tout mon corps et se loge direct dans mon bas ventre. Je suis complètement troublé et déstabilisé.

Lui( sourire en coin): Tu m'indique la maison alors ?

Moi(revenant sur terre): Je voulais me prendre un repas à emporter là bas d'abord ( je lui montre le resto devant nous).

Lui( mettant le contact): Il n'y a pas de soucis.

Juste quelques secondes il se gare et je descends surpris de le voir me suivre. Je passe commande et le temps que ça arrive on s'installe à une table et il me propose de prendre une boisson en attendant. Ce qu'on fait en discutant de la pluie et du beau temps.

Tout le long je surprend ses regards sur moi, mais fait mine de les ignorer. Mon plat arrive et plus rapide il paye et en me prenant des boissons dessus.

Moi( gêner): Vraiment il ne fallait pas.

Lui: C'est pas grand chose.

Moi( me levant): merci.

On retourne à la voiture et direction chez moi. Je descends avec mes paquets et pose le tout en prenant le sachet de médicaments. Je vérifie qu'il y est la facture et retourne lui donner.

Moi: J'ai pu trouver trois boîte, vous avez la facture à l'intérieur aussi.

Lui( regardant dans le sachet): Je vois ça, encore une fois merci...

Moi( gêner): Je t'en prie.

Il fouille ensuite dans sa boîte à gants me tendre une enveloppe. Je la prends et l'ouvre, de l'argent mais plus que ce qu'il me doit. J'enlève la différence et lui rends.

Moi: C'est beaucoup plus que ce que vous me devez

Lui( me regardant): C'est fait exprès, c'est ma manière de vous remercier

Moi : Vous l'avez déjà dit et ça va déjà.

Il insiste mais je refuse fermement en posant les billets sur ses cuisses.

Lui: Dans ce cas vous acceptez de dîner avec moi en échange et je laisse tomber.

Moi: Vous m'avez déjà offert un repas ce soir.

Lui( me fixant): Et si c'était un prétexte pour vous revoir ?

Moi( perturbé): Heu... Pourquoi ?

Lui: Vous le saurez si vous acceptez de me revoir.

Moi( le cœur battant la chamade): C'est d'accord.

Lui( souriant) : Ce weekend ?

Moi: Je serait hors de Cotonou ( il lève les sourcils) je vais rendre visite à mes parents.

Lui: Et vous revenez quand ?

Moi: Dimanche soir et j'enchaîne ma semaine de travail. Par contre j'ai ma journée du vendredi de libre.

Lui: Va pour vendredi alors. On reste en contact ?

Moi: Ok.

Lui: Je vais y aller. Passe une bonne soirée Mareva.

Il a cette façon de prononcer mon prénom qui fait chanter mon cœur. Je lui fais une bise rapide en descendant de sa voiture. Il attend que je rentre et ferme le portail avant de partir.

J'entre chez moi, les mains moite et un peu retourner. J'ai chaud d'un coup et je décide de prendre une douche. En enlevant mon sous vêtements je constate une certaine humidité

Moi( abasourdi): wtf???

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