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Chapitre 7

Je suis arrivée et comme d’habitude, j’ai toqué à la porte et c’est Brayan qui a ouvert la porte.

Nous étions chacun en face de l’autre et on se regardait. J’avais juste envie de crier de joie à cause de ce qu’il m’avait dit la veille.

— Bonsoir Brayan!

Après avoir lancé un petit sourire charismatique, il a répondu:

— BRAYAN : Entre!

Je suis entrée tout doucement et je me suis installée.

Il a tiré le rideau de la porte pour éviter que les rayons du soleil ne pénètrent dans la pièce puisqu’il faisait un peu chaud.

Il s’est approché de moi, a posé sa main sur mon épaule et m’a demandé:

— BRAYAN : Tu veux boire ou manger quelque chose?

En plus d’être aussi beau et charismatique, il était très galant.

Comment ne pas être heureuse avec ça? J’étais au paradis!

Mais j’avais un peu honte de dire « oui » donc, je lui ai dit que je n’avais besoin de rien et à cela, j’ai ajouté « merci ».

— BRAYAN : D’accord!

J’avais remarqué qu’il aimait trop me regarder et j’adorais ça d’autant plus qu’il avait un très beau regard poignant.

Je ne comprenais pas comment il arrivait à me fixer dans les yeux pendant un long moment sans rire alors que quand moi je le fixais longuement, je voulais rire et pour ne pas le faire, je baissais tout simplement la tête, d’ailleurs, c’est ce que j’avais fait puisque ça faisait un moment qu’on se fixait dans les yeux sans rien dire.

— BRAYAN : Pourquoi tu baisses la tête? Tu es fatiguée de me regarder? M’avait-II demandé en souriant.

J’ai levé la tête tout doucement et je l’ai regardé en souriant…

— Non, je ne suis pas fatiguée.

J’avais posé mes mains sur la table et il avait fait de même.

Il a donc rapproché les siennes pour toucher les miennes.

Je ne sais pas comment expliquer ça mais j’ai eu des frissons à ce moment précis.

Ce contact m’a fait trembler et tressaillir de joie.

Oui, j’étais avec mon crush, un crush qui avait dit que je lui plaisais aussi et qu’il voulait être avec.

Plus heureuse que moi n’existait pas.

— BRAYAN : J’étais sérieux dans mes dires… Tu me plais et je veux être avec moi. Je préfère te le redire en face…

Il était très sérieux quand il parlait. On aurait dit un adulte alors qu’il ne l’était pas encore.

— Je sais que tu étais sérieux Brayan et sache que moi aussi je l’étais.

Il a souri et il m’a dit:

— BRAYAN : Donc, nous sommes en couple alors.

J’avoue que c’était un peu gênant pour moi puisque j’étais très timide devant lui.

— Oui, c’est ça.

Il a souri et moi aussi.

— BRAYAN : Alors dis-moi, tu as révisé ce qu’on a fait hier?

Honnêtement, je n’avais pas révisé. En fait, je n’aimais pas étudier puisque quand je faisais les cours, je retenais tout ce qui était dit au moment où je les faisais.

— Non, je n’ai pas révisé mais j’ai retenu la leçon hier, ne t’inquiète pas.

— BRAYAN : Okay, si tu le dis! Parle moi d étoiles alors!

D’habitude, c’est quand on connaît quelqu’un qu’on décide de se mettre en couple avec lui mais pour nous, c’était l’inverse puisque c’était allé très vite.

Nous on avait décidé de se mettre en couple avant d’apprendre à ce connaître…

Je lui ai dit que je m’appelais Seigning Brenda et je lui ai donné mon âge, je lui ai dit dans quelle école j’étais, avec qui je vivais à la maison bref, je lui ai parlé de certains grands points de la vie et il a fait de même.

— BRAYAN : En fait, plusieurs m’appellent Brayan mais la vérité c’est que je m’appelle « Brillant » et…

Je ne me suis pas empêchée de rire.

— Waouh, c’est la première fois que je vois quelqu’n qui s’appelle ainsi tu sais…

— BRAYAN : Je vois… Mais bon, « Brillant » ou « Brayan » c’est la même chose donc,,,

— Oui, c’est pareil!

— BRAYAN : Donc, ça ne me dérange pas! Et mon nom de famille c’est Onana.

Ô mon Dieu, qu’est-ce qu’il me plaisait ce mec!

J’avais hâte de tout raconter à Stella. C’est quand même elle qui m’avait aidé à le retrouver.

Brayan et moi on a passé à peu près une heure ensemble et pendant le temps qu’on était ensemble, on causait ou plutôt, on apprenait à se connaître.

Plus tard, il m’a dit qu’il allait sortir pour aller chez un ami à lui.

J’ai attendu qu’il s’apprête pour y aller et quand il a fini, nous sommes sortis de sa maison ensemble.

— BRAYAN : Bon, j’y vais! Tu prends soin de toi d’accord?

— Oui merci, toi aussi!

Il est parti et moi je suis allée chez Stella.

J’ai pris le soin de marcher délicatement parce sur Brayan était dans les marches mais quand il n’était plus là, j’ai commencé à courir parce que j’avais hâte de tout raconter à mon amie.

Je suis arrivée chez elle et j’ai trouvé son frère, Christian qui était habillé en tenue de sport. Il avait des godasses et j’ai un ballon de football en main.

— Soit tu viens de rentrer du sport, soit tu es en train d’y aller! Bonsoir Christian!

Il a ri.

— CHRISTAN : Je suis en train d’y aller mais j’attends d’abord que Stella vienne.

— Elle n’est pas là?

— CHRISTIAN : Non, elle est allée à la boutique et il y a la nourriture au feu. Je ne peux pas laisser ça sans surveillance et partir.

— Ah d’accord! Et la nourriture qui est au feu c’est quoi?

— CHRISTIAN : Le maïs bouilli.

Eh Seigneur Jésus! J’aimais tellement ça!

— Waouh, je viens bien manger hein…

Il s’est mis à rire.

— CHRISTIAN : Entre!

Je suis entrée et nous nous sommes asssis autour d’une table et on parlait de tout et de rien.

— Tu vas jouer avec qui?

— CHISTIAN : Avec les gars du quartier… Atango, Nomo, Dani etc.

— Vous aimez tellement le foot!

Et c’était vrai. Ces garçons aimaient tellement le foot, surtout Christian puisque chaque fois que je le voyais, il était en maillot de sport et même quand il voulait aller à l’école, il portait sa tenue scolaire mais avec des godasses aux pieds et dans son sac, il y avait une tenue de sport.

Il disait toujours qu’il allait être un grand footballeur comme Lionel Messi.

— CHRISTIAN : Le football c’est ma vie!

— Je te dois d’aller très loin et de dépasser même ton idole Lionel Messi.

— CHRISTIAN : Merci beaucoup Brenda.

Christian était légèrement noir et il avait un petit corps. Il n’était pas grand de taille et il n’était pas gros mais quand il s’agissait du football, il s’imposait. Il était exactement comme Lionel Messi et je voulais vraiment qu’il réussisse dans ce milieu.

Plus tard, j’ai entendu les pas de quelqu’un et j’ai su que Stella était de retour et c’était bel et bien elle.

— Bonsoir ici!

— CHRISTIAN : Bon, je vous laisse! Au revoir Brenda!

— Au revoir Christian, il faut marquer beaucoup de buts hein.

— CHRISTIAN : D’accord ça marche!

Il est parti en courant et Stella a posé un sachet sur le table et elle s’est assise en face de moi.

— STELLA : Comment tu vas?

J’ai commencé à sourire.

— STELLA : Hum, je vois que tu es très joyeuse!

— Ah oui oui! N’oublie pas de regarder le maïs au feu hum…

Je ne voulais pas qu’on n’oublie la marmite au feu pendant cette conversation succulente et qu’après, la maison prenne feu et qu’on meurt. Je n’étais pas encore prête pour mourir. Il fallait d’abord que je profite de la vie, surtout aux côtés de mon prince charmant : Brayan.

Elle a fait un tour à la cuisine et elle est revenue.

— STELLA : Merci de m’avoir rappelé ça parce que le maïs est déjà cuit. J’ai éteint le feu et j’ai laissé la marmite ouverte pour que ça se refroidisse un peu avant qu’on ne mange.

Il n’y a rien de mieux que de manger ce qu’on aime en parlant d’un sujet très intéressant.

— D’accord! C’est quand on va commencer à manger que je vais tout te raconter.

Elle a explosé de rire.

— STELLA : Je suis sûre que tu es joyeuse à cause de Brayan. Ça se passe comment entre vous?

J’ai souri avant de dire:

— Essaie de deviner!

— STELLA : Vous êtes ensemble?

J’ai hoché la tête pour dire oui.

— STELLA : Waouh, c’est allé très vite entre vous hein! Mais bon, ça va! Alors raconte-moi comment ça s’est passé!

Elle s’est levée au même moment et elle s’est rendue à la cuisine. Elle est revenue avec un plat et deux gros épis de maïs à l’intérieur. Elle a déposé sur la table et elle s’est assise.

— STELLA : Mangeons pendant que tu racontes l’histoire!

— Tu connais les bonnes choses hein!

Pendant qu’on mangeait, j’ai pris la parole et je lui ai raconté tout ce qui s’était passé depuis le jour où elle m’avait emmenée chez Brayan.

— STELLA : Quand tu veux quelque chose, tu l’obtiens! Je te respecte!

— Est-ce que je suis n’importe qui?

Ah oui, je me vantais un peu et j’avais bien le droit non?

À suivre…

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