Un nouveau lycée intéressant
Hardin
Je m'étire en bougeant le corps de Vanessa affalé sur le mien tandis que ce foutu portable sonne dans la pièce et résonne comme si on était à un concert. C'est la sonnerie de mon portable pourtant avec Eminem et X Southpaw avec le titre Till I Collapse du film Saouthpaw qui signifie la rage au ventre. Cette chanson me représente bien sauf à sept heures du matin. J'attrape ce foutu portable et je décroche avant de l'amener à mon oreille.
- Salut mec ! Crie Spencer dans mon oreille. Tu es prêt pour notre nouveau lycée ?
- Crie moins fort putain ! M'exclamé-je. J'ai mal au crâne du con !
Je pousse la main de Vanessa qui est encore posée sur mon torse nu et je me lève du lit en ébouriffant mes cheveux. Putain, j'ai mal le crâne à en crever. Je jette un coup d'œil vers la table ; on y a été fort sur la bibine et la coke cette nuit. Je renifle en essayant de trouver mon slip qui traine quelque part sur le sol de la chambre et je décide de prendre un neuf dans l'armoire.
- Bon, je suppose que tu déposes Vanessa avant au lycée Franklin ? Me demande-t-il.
- Ouais je vais certainement faire ça. Fais-je nonchalamment en enfilant mon slip.
- Mais tu as eu confirmation que tu étais bien inscrit ? M'inquiété-je à l'idée de me retrouver dans ce lycée pourri tout seul. Quoi que je trouverais certainement de quoi m'occuper.
- Ouais j'ai téléphoné hier et c'est fait. Tu ne seras pas seul à pouvoir jouer avec les petits gamins du lycée Nathan Hale ! Jubile-t-il tout comme moi d'ailleurs. Je viens de me faire virer du lycée Franklin pour avoir mis une danse au prof de mathématiques qui me regardait trop de haut et mon meilleur ami Spencer a décidé de se faire transférer pour m'accompagner dans ce lycée de coincés pourris. Il faut dire que lui et moi sommes inséparables depuis le collège et nous avons fait tous nos mauvais coups ensemble quoi que ma mère en dise. Ma mère, cette charmante femme d'une quarantaine d'année qui se prend pour la reine d'Angleterre dans sa demeure qui se situe dans le centre de Seattle. D'ailleurs, pensé-je en regardant vers le lit le corps de Vanessa que j'ai une fois de plus fait souffrir cette nuit, elle fait partie de ses plans pour me tenir. Moi le seul héritier de la famille Hanson, fils de la femme certainement la plus riche de Seattle avec ses boutiques de vêtements que toutes les personnes puissantes s'arrachent dans le monde. Personnellement, je ne les mets jamais. Je préfère mon bon vieux jeans troué et mon sweat que ces trucs de ringard constipé qu'elle vend. Spencer et moi nous donnons rendez-vous directement au lycée où nous arriverons pour une fois à l'heure et je raccroche pour aller pisser sans la salle de bain. Je regarde ma gueule dans le miroir et j'ébouriffe une nouvelle fois mes cheveux. J'ai encore le regard noir de notre souper forcé avec la reine d'Angleterre d'hier soir. D'ailleurs, elle m'a fait rater une soirée d'enfer avec les gars hier et je me suis retrouvé du coup à devoir me rabattre sur Vanessa. Ouais elle a un corps de rêve qu'on veut baiser encore et encore mais une fois qu'elle ouvre la bouche, on aurait envie de la claquer tout de suite. Je fais couler l'eau de la douche et j'y rentre en passant mes mains dans les cheveux avant de sentir enfin l'eau s'infiltrer jusque sur mon crâne qui toque méchamment je dois dire. Putain l'idée d'aller dans ce lycée me rend malade ! Mais il me semble que la Brooke qui me tourne toujours autour au bar est aussi dans ce lycée donc je sais que j'aurai un loisir personnel dès le premier jour.
- Tu aurais dû me réveiller. Me glisse Vanessa tandis que sa main enrobe déjà mon sexe et qu'elle serre celui-ci dans ses doigts fins mais forts et je pousse un râle quand elle s'agenouille devant moi pour le mettre en bouche.
- Oh putain Vaness ! J'aime quand tu as la bouche pleine. Lancé-je en lui attrapant ses cheveux et l'aidant à accentuer ses mouvements non sans gentillesse bien sûr. Elle pousse des grognements étranges prête à étouffer avec mon sexe dans le fond de sa gorge et je relâche ma main qui la presse contre celui-ci pour qu'elle achève ce qu'elle a à faire.
- Au fait, il va falloir que je t'accompagne au lycée. Me lance-t-elle.
- Très peu pour moi ! Lui lancé-je en sortant de la douche et je prends un essui dans l'armoire.
- Tu n'as pas le choix ! Me rétorque-t-elle. Je suis venue avec mon père hier.
- Casse les couilles ! M'exclamé-je en repartant vers la chambre.
Mais bon je la connais et il vaut mieux que j'évite de m'énerver avec elle maintenant puisque Pénélope est certainement encore dans la maison et les deux vipères qu'elles sont vont déjà me mettre à bout avant de commencer la journée.
Une fois habillé, je sors de la chambre sans attendre Vanessa qui achevait de mettre ses chaussures et je descends les escaliers en saluant Roger le majordome qui me signale que Pénélope est déjà partie et j'acquiesce avant de rejoindre la cuisine où se trouve Rita mon ancienne nounou qui est devenue un peu comme ma mère pendant toutes ces années. Bon, ce n'est pas difficile puisque Pénélope n'est jamais là. Ouais, je l'appelle Pénélope et non 'maman" et en ce qui me concerne mise à part Rita, je prends les femmes pour ce qu'elles sont. Et dans mon cas, juste des corps pour passer mon temps.
- Bonjour Monsieur Hardin. Me lance-t-elle en me voyant entrer dans la cuisine.
- Rita, au bout de dix-sept ans, il serait temps d'arrêter le monsieur. Lui rétorqué-je en prenant mon café qu'elle m'a déjà mis sur l'ilot de la cuisine.
- Non Monsieur Hardin. Je ne changerai pas mes habitudes. Ou en tout cas, tant que vous ne changerez pas vos habitudes. Me lance-t-elle en m'amenant mon assiette avec des œufs et du bacon.
Je passe ma langue sur mes lèvres, elle n'en fera toujours qu'à sa tête elle. C'est ça que j'aime chez elle. Toutes les femmes font mes moindres volontés sauf elle et j'apprécie vraiment cela.
- Mademoiselle James est encore là ? Me demande-t-elle.
- Ouais, elle doit être encore dans la chambre. Répondé-je nonchalamment en enfournant mon bacon sans prendre mes couverts ce qui fait rire Rita. Mais la porte s'ouvrant sur Vanessa, elle retourne vers la cuisine en levant les yeux au ciel.
- Rita, je voudrais un thé à la menthe. Lui fait Vanessa avant de s'assoir à côté de moi.
- Bien Mademoiselle James. Lui répond sérieusement Rita et je pouffe de rire comme à chaque fois.
- Qu'est-ce qui te fais rire ? Me demande Vanessa en prenant un bol de céréales sur la table.
- Rien mais je te conseille de te grouiller si tu veux que je te dépose. Lui fais-je remarquer en buvant une gorgée de mon café.
- Oh, mais tu n'as pas besoin de me déposer. Me fait-elle remarquer. Je viens avec toi à ton lycée.
- Tu veux marquer ton territoire sur les autres filles ?! Lui lancé-je en la regardant du coin de l'œil.
- Ne fais pas le malin. Tu as fait pareil avec moi plus d'une fois. Me fait-elle remarquer.
J'esquisse un sourire narquois. J'avoue que je suis encore plus cruel qu'elle quand il s'agit de cela. Après tout, nos parents ont décidé que ce serait ma femme donc je dois montrer mon territoire sur elle dès que je peux, mais le cas inverse ma plait beaucoup moins. Moi, j'ai toujours dit que j'étais libre de ce que je faisais et je l'ai fait comprendre à Pénélope en m'envoyant en l'air avec toutes les femmes de ménage qu'elle a engagée. Du coup, elle ne garde plus que Rita.
- Bon, on y va. Lui fais-je maintenant qu'elle a mangé ses céréales dégueulasses. Je n'ai jamais compris comment on pouvait manger des choses pareilles à la place d'un vrai déjeuner.
- Je n'ai pas encore bu mon thé !
- Je t'en prie. Lui lancé-je en remerciant Rita d'un sourire. Roger va te déposer quand tu auras fini.
J'ouvre la porte de la cuisine pour aller dans le hall et je prends la clé de ma Dodge SRT8 qui se trouve dans la boîte à clés au milieu d'une vingtaine d'autres. Mon père était fan de belles voitures et à sa mort, j'ai refusé que Pénélope en vende une seule. Même si honnêtement, je ne compte pas les conduire mais c'est tout ce qui me reste de mon père. Je descends les escaliers qui donnent dans le garage sous-terrain et mon regard se porte sur ma beauté. Cette Dodge est mon petit plaisir personnel et sa couleur noire avec ses deux lignes rouges qui la traverse du bas du capot à l'arrière de cette beauté lui donne un style d'enfer tout comme moi d'ailleurs.
- Tu aurais pu m'attendre. Me fait remarquer Vanessa en me rejoignant devant ma beauté et je me tourne vers elle en la toisant.
- Tu penses que je vais passer mon temps à t'attendre. Lui lancé-je avant de monter dans ma Dodge et elle y rentre sans dire un mot, une mauvaise moue sur le visage. Putain, elle va encore aller se plaindre aux vieux qui vont me faire une vie ! Je vais devoir me faire pardonner arrivé au lycée pour qu'elle se sente mieux. Et puis, autant se faire plaisir en même temps.
Arrivés au lycée, elle m'attrape le bras en sortant de la Dodge alors que tout le monde s'est retourné à mon entrée dans le parking certainement étonné de voir une beauté pareille dans ce lycée miteux. Miteux est un terme encore pire que ce que je pensais du lycée Franklin mais bon, je n'en ai que pour deux ans et à vue de nez il y a pas mal de beaux petits lots. Nous arrivons sur le chemin qui mène au bâtiment où j'ai cours et je plaque sauvagement Vanessa contre le mur.
- Ici ? Me demande-t-elle avec une étincelle dans les yeux.
- Je vais éviter de me faire virer au bout de cinq minutes non ? Lui lancé-je en glissant ma main entre ses cuisses sous sa mini jupe pour écarter son string et glisser mes doigts pour caresser sa croupe et titiller son clitoris faisant monter le désir en elle. Nos bouches se plaquent l'une contre l'autre et sa main prend le chemin de mon pantalon où elle déboutonne le pantalon pour attraper mon pénis dans ses mains qu'elle astique fermement. Je glisse mes doigts en elle et une fois que je sens qu'elle mouille bien assez, j'enlève mes doigts et je descends d'un cran en relevant un peu sa cuisse à ma gauche pour entrer durement en elle. Je laisse ma bouche plaquer contre la sienne pour étouffer ses cris pendant que je la laboure encore et encore. Bien entendu, c'est sans compter sans son interruption avec une fille derrière nous qui me coupe dans mon élan.
- Bon, il est l'heure. Lui lancé-je en sortant d'elle et en me rhabillant.
- Mais tu n'as même pas joui. Me fait-elle remarquer.
- On achèvera après les cours. La rassuré-je en pensant que d'ici midi, j'aurai certainement trouvé une proie pour me contenter jusque-là.
J'achève de mettre le dernier bouton quand mon regard se porte sur le chemin et que Spencer arrive.
- Bon, je te laisse. Lancé-je à Vanessa la plantant là contre le mur. Je rejoins Spencer pour entrer dans le bâtiment sans me soucier de savoir si Vanessa a quelque chose à me dire et après avoir fait dégager la grosse de mon passage, nous nous asseyons au fond de la classe. Je fais le tour de la classe et esquisse un sourire quand je vois assise près de la fenêtre Brooke. C'est encore mieux que je pensais, tout compte fait je n'aurai pas à chercher longtemps après elle pour tirer mon coup à midi. Le professeur entre en classe tandis que mon regard se porte sur la grosse qui cherche une place et je remarque que le banc à côté de nous est libre et elle vient effectivement s'y assoir sans regarder dans notre direction. Je rigole en la regardant remonter ces lunettes.
- Putain, de plus d'avoir une tronche de gros bébé, il faut que tu portes des jumelles en plus ! Lancé-je en me levant pour lui prendre et je les mets sur mon nez.
- Rends-moi mes lunettes ! S'exclame-t-elle et je les enlève pour tendre mon bras en l'air pour qu'elle ne les attrape pas la faisant sauter de sa petite taille et faire rebondir sa poitrine qui va déborder de son soutien-gorge. Je me mets à rire comme une partie de la classe tandis que le professeur demande le calme
- Si tu veux tes lunettes, il va falloir que tu me supplies. Lui dis-je avec un sourire narquois et elle s'arrête de sauter pour se rassoir à sa place. Je me mets à rire et alors que je veux lui lancer sur son bureau, je fais un mauvais mouvement et elle tombe par terre cassant un des verres. Je n'ai pas le temps de réagir que la fille se lève et elle me gifle avant de quitter la classe en courant.
Je fais bouger ma mâchoire tandis que le professeur sort déjà pour aller la chercher et j'esquisse un sourire machiavélique. Je pense que ces deux années à venir vont être très amusantes.
