Le pardon
(Il méritait vraiment cette punition. Bizarrement, il était sorti avec le sourire.)
*König*
Ce pauvre proviseur avait mis son doigt dans l’anus d’une tortue sans le savoir. J’imaginais comment cette tortue allait couper son doigt. Il m’avait dit d’aller à la maison et lui-même croyait qu’il m’avait sévèrement puni. Haha, j’avais carrément oublié, sinon j’allais lui donner le numéro de téléphone de mon ancien directeur. Là où moi j’avais fait le collège, hum finalement le directeur même s’était réconcilié avec moi. Je savais très bien que ce pauvre proviseur aussi allait faire la même chose. J’étais quitté dans son bureau pour aller prendre mon vélo. Arrivé à un moment de la route, j’avais décidé de me retourner dans l’enceinte de mon école pour échanger quelques mots avec Darelle. Quelques minutes après, j’étais arrivé. Elle était en classe, donc je m’étais directement rendu chez elle.
Darelle : tu veux quoi encore ?
_ Nous sommes à la veille de la composition, si jamais tu le fais avec lui, tu vas faire cinq ans dans ce lycée sans avoir ton diplôme de baccalauréat. C’est mon grand-père qui m’avait dit ça et c’est aussi vrai. Il n’est pas bon de faire ça dans la tenue de scolaire. Le plus dangereux, on ne le fait pas à la veille de l’examen ou de composition.
Darelle : hum, tu vas où avec ton sac ?
_ Il m’a renvoyé en disant qu’il m’a puni.
Darelle : donc, tu ne vas pas faire la composition ?
_ Oh non, oublies ça ! Je vais le faire sans tache. Ce matin, je suis un peu fatigué, donc je suis très heureux lorsqu’il m’a renvoyé.
Darelle était vraiment choquée par mon attitude, mais elle n’avait rien à dire. Au même moment, mon rival aussi avait fait son entrée avec un bâton et un caillou dans les mains. Je me demandais si c’était à cause de moi qu’il avait tenu ça dans les mains ou quoi ? Hum, certaines personnes me faisaient trop rire parfois quoi. Devant lui, j’avais embrassé Darelle sur la bouche par surprise. Dans un instant, il avait lancé le caillou et j’avais vite feinté. Par malheur, le caillou avait blessé le bras d’un camarade. J’étais vite allé prendre mon vélo pour partir et le proviseur aussi avait dit à deux autres élèves de me suivre en m’attrapant. Je pédalais mon vélo avec force et eux aussi faisaient la même chose. Arrivé à un moment, j’étais un peu fatigué, donc j’avais garé mon vélo et pris les cailloux. Dans un instant, eux aussi s’étaient arrêtés.
_ Je suis un homme, si vous êtes également des hommes comme moi, alors venez m’attraper.
Élève 1 : s’il te plaît, ne nous fait pas du mal, nous sommes juste des envoyés.
_ On vous a envoyé, vous ne pouvez pas refuser ?
Élève 2 : nous sommes désolés.
_ Dégagez ici !
Ils étaient repartis et je m’étais mis à rire. Un conducteur de taxi aussi était de passage, donc il avait vu la scène avec ses passagers. Il était sorti dans le taxi pour venir me questionner. J’avais juste poussé un gros juron avant de lui fausser compagnie. Les conducteurs de taxi et moto aimaient bien les palabres. J’avais continué ma route, mais je réfléchissais aussi à ce que j’aille dire à ma mère à la maison.
*Daouda*
Depuis que j’avais rencontré ce bandit, c’était la seule question que je n’arrête pas de me poser. Il était quel genre d’enfant ? Il dépassait les sorciers mêmes. À cause de lui, j’avais blessé le bras d’un élève et c’était moi qui allais m’occuper de lui encore avec mon argent. Hum, j’avais envoyé deux élèves de faire tout possible pour me l’amener, mais ils étaient revenus tous seuls sans ce bandit. Dans tous les cas, il était parti, donc il ne pouvait plus nous empêcher. J’avais dit à Darelle de venir chez moi pendant la récréation. Quelques heures plus tard, on avait sifflé et j’avais pris mon temps pour bien arranger mon bureau. Heureusement, elle aussi était venue avec ses gros tétons. Je l’avais posé sur la table pour aller droit au but sans caresse et autres, mais malheureusement, elle m’avait stoppé.
_ Quoi encore ? Donc, c’est à cause de ce bandit ?
Darelle : honnêtement, moi je ne ressens rien à ce bandit encore.
_ Pourquoi ?
Darelle : lorsqu’il a fait ça ce matin, ça m’a beaucoup énervé.
_ Mais, tu as aimé son baiser non ?
Darelle : non plus, il m’a fait ça par surprise non !
_ Et pourquoi tu ne veux pas qu’on le fasse maintenant ?
Darelle : nous sommes à la veille de composition, donc je ne peux pas.
_ Donc, c’est ce qu’il t’a dit ?
Darelle : qui ?
_ Le bandit qui nous empêche.
Darelle : il ne m’a rien dit concernant ça hein. Ok, selon toi, est-ce normal de faire ça à la veille de composition ?
_ Hum ok, je te comprends. Promets-moi qu’on le fera après la composition !
Darelle : je te le promets.
Je lui avais donné un baiser sur le front et elle était partie. Malgré que c’était difficile pour moi, mais qu’est-ce que j’allais faire ? Rien du tout !
*Darelle*
Je ne pouvais plus vivre heureuse avec mon amour, car l’arrivée de König avait changé tout. Le proviseur lui avait renvoyé et c’était une occasion pour nous, mais hélas. Il ne pouvait plus nous empêcher physiquement, mais il était dans mon esprit spirituellement. Je voulais faire la chose avec le proviseur, mais au même moment, je m’étais rappelée à tout ce qu’il m’ait dit. Oh vraiment, il était très méchant. Dans tous les cas, c’était aussi vrai ce qu’il m’ait raconté. À midi, mon père était venu me chercher avec sa voiture.
Hervé : comment ta journée a été passée ?
_ Très bien papa !
Hervé : c’est toujours votre ancien proviseur qui est là ?
_ Oui papa ! Y a-t-il un problème ?
Hervé : non, mais il ne drague pas les filles de cette école ?
_ Cette question est plus forte que moi.
Hervé : ok je te comprends. Comme tu n’aimes pas les choses de relation, tu ne peux pas comprendre ce que je te demande.
Lorsque mon père avait commencé à me poser ces questions, j’étais très peureuse, mais finalement j’avais envie de rigoler dans la voiture. Dans tous les cas, il avait raison, car je me comportais comme une fille sainte dans la maison. Ils croyaient que je n’avais aucun petit ami, mais j’étais une accro. Seulement que je n’avais pas encore goûté la chose même.
*Florence*
Après le départ de König et mon mari, j’avais décidé de préparer un repas en même temps. Après le repas, je m’étais rendue dans la chambre pour me reposer un peu. À midi, j’étais sortie dans la chambre pour me rendre au salon. Lorsque j’étais de passage dans le couloir, j’avais remarqué que la porte de mon enfant était ouverte. Je me demandais s’il était déjà de retour ou quoi, puisqu’il avait l’habitude de rentrer à midi trente. J’étais allée dans sa chambre et à ma grande surprise, il dormait sur son lit. Hum sans tarder, j’étais allée dans sa douche pour chercher un peu d’eau afin de la verser sur lui. Quelques secondes après, l’opération avait été bien faite et il s’était réveillé en sautant sur le lit.
König : oh maman, c’est quoi encore ?
_ À quelle heure tu es de retour ?
König : depuis le matin, j’ai remarqué que tu étais dans la chambre en ce moment, donc je ne voulais pas te déranger.
_ Pourquoi tu es de retour à cette heure ?
König : j’étais un peu malade, donc le proviseur m’a dit d’aller à la maison.
_ König, König, König, je t’ai appelé combien de fois ?
König : plusieurs fois.
_ Je veux le nombre.
König : je n’ai pas compté, mais je sais que tu m’as appelé plusieurs fois.
_ Tout ce que tu fais aujourd’hui, tu vas le regretter un jour.
König : maman, c’est faux. D’ailleurs, moi je ne sais pas pourquoi je fréquente encore hein.
Oh mon Dieu ! Quel genre d’enfant tu m’avais donné ? Hum, j’étais sortie dans sa chambre pour aller manger au salon.
*König*
C’était seulement dès le début que nos mères fassent tout ça. Quand nous étions dans l’enfance, elles nous dérangeaient avec leurs paroles bizarres, mais arrivés à un moment de la vie, elles ne réagissaient plus comme avant. Là, nous étions dans la jeunesse ça, précisément quand nous étions dans l’âge de puberté. Elle avait fini de parlé et était partie. Quelques minutes après, je m’étais rendu au salon pour manger, car j’avais gravement faim. À ma grande surprise, ma mère était seule au salon en mangeant.
_ Maman, et moi ?
Florence : quoi ?
_ Pourquoi tu ne m’as pas appelé pour qu’on puisse manger ensemble ?
Florence : si tu as faim, tu vas manger. Tu n’es plus un enfant dont je dois m’occuper. Écoutes-moi bien ! Après le repas, je vais sortir, mais je ne veux pas que tu sorte dans la maison. Ok ?
_ J’ai compris.
Si j’allais sortir dans la maison ou pas, je serais toujours König le bandit. Quelques minutes après, elle était partie. Immédiatement, moi aussi j’avais appelé Viana pour terminer cette affaire ce jour. Depuis, je voulais me réjouir un peu avec elle, mais je ne trouvais pas le moyen très fiable. Quelques minutes après, elle aussi était venue avec ses petits seins. On ne pouvait jamais comparer les tétons de Viana et celui de Darelle. Vraiment, Darelle était très exceptionnelle. Directement, nous étions allés sur le lit. Sans tarder, elle était nue et c’était en ce moment, j’avais compris qu’elle aussi était prête depuis. Dans un instant, j’avais entendu le bruit de la voiture de ma mère. Oh merde ! Cette sorcière avait quel problème ? J’avais demandé à Viana d’aller vite se cacher sous le lit. Quelques secondes après, ma mère aussi avait fait son entrée. Le jour-là, j’étais très chanceux, sinon…
_ Maman, il y a quoi encore ?
Florence : j’ai oublié quelque chose, c’est pourquoi je suis revenue à la maison.
_ La chose est dans ma chambre ?
Florence : arrêtes ces questions ! Pourquoi tu as enlevé ton habit ?
_ Il fait chaud.
Florence : le climatiseur ne fonctionne plus ?
_ Je n’ai pas envie d’utiliser ça.
Florence : König, arrêtes de me mentir ! Hum ok, au revoir !
Elle était repartie et quelques minutes après, Viana aussi était sortie. Elle ne voulait plus continuer, mais c’était moi le boss, donc elle n’avait pas d’autre choix.
Quelques jours plus tard.
*Daouda*
Il était qui même ? L’unique question que je n’arrête jamais de me poser. Depuis le lundi matin jusqu’à jeudi soir, il n’était plus revenu, ni ses parents. Moi je croyais qu’il allait venir me demander pardon, mais c’était le contraire. Le vendredi matin, je m’étais rendu à l’école et au même moment Darelle aussi était venue.
_ Comment vas-tu ?
Darelle : bien et toi ?
_ Moi j’ai hâte que tu finisse vite la composition.
Darelle : pourquoi König ne vient plus à l’école ?
_ Tu apprends bien tes leçons ?
Darelle : il m’a dit qu’il serait là ce matin.
On dirait que nous étions des fous hein. On se discutait comme si nous étions des ennemis. Lorsque Darelle m’avait mis au courant que König allait venir ce matin-là, mon cœur commençait par se battre. Elle était partie et moi aussi j’étais allé dans mon bureau.
*König*
König le bandit, le sorcier, l’empêcheur était de retour dans cette école. Mes parents croyaient que je me rendais à l’école tous les jours, mais moi je faisais mes cours dans la salle de jeux. Le vendredi, j’avais décidé d’aller à l’école afin de demander pardon à ce pauvre proviseur. Quelques minutes après, j’étais arrivé avec mon vélo. Malgré tout, je ne blaguais pas avec ça. Il était mon unique moyen de déplacement. Une fois arrivé, je m’étais rendu chez ma chérie en classe. Comme d’habitude, je lui avais donné un baiser sur le front.
Darelle : je t’ai plusieurs fois dit de ne plus me faire ça non ?
_ Oh donc, ça te dérange ? Ma chérie, oublies ça et allons chez le proviseur !
Darelle : pour faire quoi ?
_ Aide-moi à lui demander pardon !
Elle avait refusé, mais lorsque je lui avais donné le deuxième baiser, elle s’était levée et m’avait dit qu’elle allait m’accompagner à aller chez lui. Les autres camarades ne faisaient que nous regarder. Moi je n’avais aucun ami dans cette école, car je n’avais pas vu aucun garçon qui pouvait me ressembler. J’aimais bien à collaborer avec les amis qui étaient comme moi. Quelques minutes après, nous étions arrivés chez le proviseur dans son bureau. Une fois arrivés, je m’étais mis en genou avant de lui demander pardon. Lui-même était très content avec son visage d’un singe-là.
_ S’il vous plaît, pardonnez-moi ! Je vous promets que je ne vais plus continuer.
Daouda : à partir d’aujourd’hui, il faut savoir que Darelle est à moi et non à toi.
_ J’ai compris, mais vous avez dit qu’il n’est pas bon de draguer les filles au sein de l’école non ?
Daouda : moi je suis un proviseur et c’est mon supérieur seul qui peut m’interdire ça. Petit bandit, je te pardonne, mais à midi, tu dois passer pour prendre cinq coups sur les fesses afin que tu puisses faire la composition sans problème.
Moi König, cinq coups sur les fesses ? Oh non, c’était de la pagaille.
À suivre….
