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08

Chapitre 8

Roanne

Elle (me suppliant les larmes aux yeux) : S'il te plaît snif, ne me rejette pas comme ça, engongo'o (s'il te plaît).

Laisse-moi te dire ce que J’ai sur le cœur avant de me chasser, pardon je t'en supplie.

Laisse-moi te donner ma version des faits.

Tout homme à droit à l'erreurs.

S'il te plait oooo Roanne.

Moi (prise de compassion) : Ça suffit Daysie Obone ! Za gni (tu es qui) ?

Je ne suis même pas obligée.

[Jettant un coup d'œil à ma montre] Je te donne une minute, juste une seule.

Daysie (reconnaissante) : Merci , vraiment merci.

Je passe vraiment par des moments difficiles.

Je reconnais que J’ai fait mal, que Steve ne méritait pas ce que J’ai fait avec poupon mais j’ai juste besoin de son aide vraiment et c’est la dernière fois que je le ferai [la voix presqu'inaudible] S’il te plait donne moi son numéro.

Moi (subjugué) : Ndzian (quoi)?

Daysie (se mettant à genoux) : engongo'o, ma mère est mourante, je ne lui parlerai pas directement, je te promet.

Je ne reconnais pas la Daysie Obone, farfelue, insolente comme pas possible. Elle ne s'était jamais mise à genoux devant une personne ni même supplier quelqu'un mais là je croix qu'elle a changée et je compatis.

Moi (suspicieuse) : Et mon neveux à quel pouvoir ? Pourquoi tu ne demandes pas à celui avec qui tu sors présentement ?

Daysie (les yeux larmoyants) : Ah ma, je suis entrain de demander à tout ceux que je connais, et j'ai arrêté avec cette vie de chienne. Ma maman est séropositive ! Laissa-elle tomber

Moi (choquée) : Hein ! Lève-toi S’il te plait. Comment vous faites ?

Daysie (se levant en reprenant sa place) : comme je disais je demande pour pouvoir l'aider à acheter ses médicaments.

Moi (compatissante) : Djii ye ma ! (Je suis désolé)

As-tu de quoi noter ? Tu prends aussi le mien, je te donnerai ma participation.

Elle s’empresse de faire sortir un carnet de son sac et relève les numéros que je lui donne.

Elle me remercie fait quelques courbettes et s'en va.

Je n'en reviens pas, Daysie Obone !! Humm que Dieu l'aide vraiment.

Au même moment mon rendez vous de 12h arriva.

Carmella (tirant la chaise en posant son sac sur la table) : Bonjour Ro !

Moi (souriante) : Éh mama Bonjour j’étais loin dans mes pensées, excuse moi.

Carmella (prenant place en face de moi remarquant que je fixais l'entrée) : Qui te perturbe ?

Moi (d'un geste nonchalant) : Une ex à mon cousin là, hautaine à l'époque, aujourd'hui elle paie pour ses mauvaises actes.

Bref pardon les choses de la guigne.

Raconte moi d'abord ce qui t'es arrivé….

OBONE Daysie

Je suis Daysie Obone,un corps divin, métisse, charmante et irrésistible, je gère les hommes riches et vie à deux cents à l'heure.

Pour ma part, on ne vit qu'une seule fois donc il faut en profiter au maximum.

Aucun hommes ne me résiste et je ne couche pas inutilement.

Si tu n'as pas d'argent, tu passes ton chemin.

La seule chose que je regrette un peu c'est de m’être lancé dans ce réseau de prostitution de luxe j'aurai toute fois préféré travailler à mon propre compte.

Car C’est difficile d'en sortir. Mais je finirai par m'arranger avec la Daronne.

J’ai rencontré Steve en classe de quatrième nous sommes devenu ami et l'année qui suivait, donc celle de la troisième, nous nous sommes mis en couple.

Tout était cool.

À cette époque, mes parents étaient encore ensemble c’était la parfaite harmonie.

Après mon BEPC, nous sommes allé en classe supérieur et Steve m'a présenté à ses parents. J'étais la fille là plus heureuse de Port Gentil. [Rire]

Peu de temps après il m'a présenté à Poupon, son meilleur ami.

Il était très beau, dommage car après avoir été surpris en flagrant délit par Steve, il à quitté Port-Gentil pour franceville( ville du gabon) et il à changé de numéro.

J'ai pu avoir le numéro de mon Steve avec cette idiote de Roanne qui ne me connaît pas assez.

Franchement ! si ma mère à le sida un jour, pense-t-elle que je le lui dirais ?

Elle chante qu'elle est à l'université mais trop nulle Tchiup.

Que J’ai besoin de son argent ?

Moi, je veux récupérer Steve et arrêter avec le work de la nuit.

J’ai fait semblant de m'habiller comme une mendiante parce que j’ai remarqué que depuis une semaine elle et ses copines se retrouvent là chez Paul, un coin que je fréquente de temps en temps.

J'ai monté mon plan et ça à marché, J’ai eu ce que je voulais.

Je m’assoie et j’enregistre le numéro de Steve, ensuite je lance l'appel avec le numéro masqué et je mets mon téléphone à l'oreille.

À l'autre bout du fil

Steve : Allô !

Aie sa voix me désoriente je tremble seule, ça fait des lunes que je ne l'ai pas écouté.

Steve (insistant) : Allô !

Ensuite il raccroche vu que je ne lui répond pas. Mon objectif : me rassurer que c'est bien son numéro.

Je suis convaincu que c'est l'homme de ma vie et je vais le récupérer coûte que coûte.

Je l'ai trompé plusieurs fois, il peut me pardonner après tout ce temps quand même c'est pas comme si je suis la seule à le faire, beaucoup le font.

J’espère juste qu'il est toujours célibataire sinon celle qui aura la malchance d'être au mauvais endroit va dégager.

Mon téléphone se met à sonner,

Je regarde à l'écran c'est marqué Show business.

Humm, c'est la Daronne du bordel.

C'est sûr que j'ai des clients.

Nous avons un code, pour tout ceux qui bossent avec la Daronne d’ailleurs personne ne connaît sa véritable identité.

Quand elle t'appelle, tu ne dois pas décrocher à la première sonnerie Mais la troisième par contre, oui.

Moi (décrochant à la 3ème sonnerie) : Allô Daronne !

Elle (brièvement) : Rendez vous Louis à l'endroit habituel vingt deux heure pile.

Moi : Ok Darone.

Elle raccroche. Elle est toujours aussi brève quand elle appelle.

Medelva MOUKAGNI

Je suis dans ma chambre entrain de réviser car nous commençons les examens Blanc demain.

Mon téléphone vibre, c'est Steve.

Moi (je tend mon bras et récupère mon téléphone) : Allô !

Steve (d'une voix grave) : Salut ma belle !

Moi (souriante) : Salut Steve !

Steve : Je ne fait que penser à toi.

Moi (me redressant sourire aux lèvres) : Oh, arrête de me flater !

Steve : Si je ne pouvais que te flatter !

Mais dommage, le câlin que tu m'as faites l'autre fois à réveillé des choses en moi dont je ne suis pas très fière.

Moi (m'allongeant sur le dos) : Humm, j'aime bien entendre ça !

Steve : Ça te dit que je passe chez toi vers dix sept heure ?

Moi : (plaintive) Steve ! Je révise !

Steve : Bah, moi aussi figure toi ! Voici pourquoi, j’ai dit dix sept heure Mède ! Ça te laisse largement du temps

Moi (posant mes pieds sur le mur): Ok alors mais pour dix minutes. seulement demain je commence avec les examens blancs..

Steve : Ok compris à toute !

Moi : Ok.

Il raccroche, je descends et je me mets à sauter de joie.

Il vaudrait mieux que j'appelle Barbie.

Moi (composant le numéro en lançant l'appel) : Allô Barbie

Barbara : Humm, bonjour.

Raconte.

Moi (excitée) : Ma co, Steve viendra tout à l'heure.

Barbara : Humm ma co !

Premier rencard officiel ?

Moi (arpentant la pièce) : Ouh là là tu es sacrément intelligente. C'est cela même.

Barbara (sur un ton de confidence) : Ma co, laisse le faire tout en premier.

Moi (d'un geste vague) : T’inquiète Barbie, j’espère que ça va de ton côté !

Barbie : Bien sûr !

Alban est passé ce matin.

Moi : Humm le love. Je serai comme vous un jour.

Barbie rit simplement

Moi : En tout cas bisou, à toute.

Quelques heures plutard

Steve ASSEKO

Je m’apprête pour chez Mède, je sors de la maison et je trouve Jonathan et Bonie à la terrasse entrain de jouer au scrabble.

Moi (m'adressant à eux) : J'arrive !

Bonie (curieuse) : Humm yaya tu vas où comme ça ?

Moi (sans un regard vers elle) : Quelque part .

Je sors du portail et demande deux mille franc marché banane.

Le taxi claxonne, je m‘embarque direction le marché banane.

Mon téléphone se met à sonner, numéro masqué. Je décroche.

Moi : Allô !

Silence.

C'est la seconde fois que ce numéro me contacte sans plus.

Moi (impatient) : Qui est ce, s’il vous plaît ?

L’inconnue : C’est Moi. Ne raccroche pas s'il te plaît.

Moi (surpris en reconnaissant sa voix) : Daysie ??

Elle (suppliante) : Oui Steve. Pardonne-moi s'il te plaît, je ne pouvais plus supporter. Tu sais comment je suis et ce dont j'étais capable mais j'ai changé, pour toi. Je suis prête à tout mettre en place pour notre...

Moi (coupant court) : Écoute, je t'ai pardonné sauf que j’ai pas encore réussi à oublier donc, si tu peux éviter pour l'instant de m'appeler ça me fera réellement plaisir...

Elle (m'interrompant) : Steve ma maman est en phase terminal du cancer et elle a le VIH.

Moi (choqué) : Oh !

....

Je suis désolé Daysie ajoutais-je après un moment de silence.

Daysie (pleurant) : S'il te plaît Chéri, je n'en peut plus.

Je vais interrompre ma vie, je ne suis pas assez forte pour vivre encore en la voyant ainsi. C'est au dessus de mes forces.

Moi (concerné) : Non Daysie !

S'il te plaît, je te demande à mon tour, ne fait rien que tu puisses regretter.

Daysie (la voix enroué ) : Je ne pourrai plus regretter, je serai déjà morte sniff.

Moi (sur un ton dur) : Dit-moi où tu es ?

Daysie (déterminée) : Tu m'as dit que tu ne veux plus que je t'appelle, je vais raccrocher et m'exécuter et….

Moi (perdant patience) : Obone tait toi et dit moi où tu te trouves.

Daysie (d'une voix enrouée) : Je suis à Nzeng cité rose sniff, le tout premier boutiquier peint en bleu descend là... et appel moi.

Moi (soupirant) : Ok. J'arrive.

Surtout ne fait rien. M'as-tu comprise ?

Daysie : sniff oui bae.

Je raccroche hors de moi , il est seize heure quinze J’ai juste le temps de faire un saut et aller à mon rendez-vous de 17h.

Moi (me penchant vers le chauffeur) : Chauffeur s'il vous plaît, au lieu de me laissez au pk huit, laissez-moi à Nzeng ayong, cité rose.

Le chauffeur : Papa, ajoute cinq cent parce que si tu me disais depuis longtemps, je serai passé par le feu tricolore de Nzeng.

Moi (manipulant mon téléphone) : Pas de soucis mais ne prend personne s'il te plaît, ça pourrait me retarder.

Medelva MOUKAGNI

Je sors de la douche déjà séchée, je pénètre dans le séjour, ensuite dans ma chambre.

Après avoir accroché ma serviette sur le mur, je frotte l’huile d’amende douce et je prends mes vêtements.

J’ai opté pour une robe rouge un peu moulante.

Et pour la touche finale je mets l'un et l'autre mon parfum des grands évènements.

Je suis prête il ne manque plus que Steve qui, jusqu'à présent n'a donné aucun signe de vie.

Daysie Obone

Je savais qu' il viendrait, Steve à toujours été là pour les autres, je savais qu'il céderai.

Je me déshabille complètement,

nue comme un vers, je prend la louche en bois et je m'assène un bon coup sur le bras.

Moi (hurlant) : Aie ! Ouf... ça fait mal, putain !

Je frappe une seconde fois mon autre bras.

Moi (hurlant de plus belle) : aaarg Merde !

Je remets la louche à sa place.

Je vais à la chambre prendre mon crayon noir pour noirci mes paupières, je prends ensuite quelques vêtements que je ballance au sol, éparpillés.

Il faut bien que je sois crédible, je me rend dans le salon, j'ouvre la porte à moitié et je vais m'allonger dans la chambre à même le sol.

Mon téléphone sonne quelque minutes plus tard, je décroche C’est Steve.

Je joue le jeu.

Moi (la voix faible) : Oui Steve.

Steve : Je suis là à cité rose chez le premier boutiquier peint en bleu.

Moi (faiblement) : Demande au boutiquier [soupir] de te montrer la maison de Daysie, il me connaît très bien dit lui la fille fang.

Quelques minutes plus tard j'écoute la porte s'ouvrir, il est là je fais couler un peu de salive.

Steve ASSEKO

J’entre jusque dans la chambre, je la trouve gisant sur le sol, nue, je suis stupéfait.

Je me rapproche d'elle, prends un des hauts qui traîne sur le carrelage et la recouvre.

Moi (accroupi près d'elle) : Daysie que t'arrive t- Il ?

Il faut que tu sois forte.

Viens, relève toi.

Je m'éforce à la relever, elle est si faible, je me demande combien de temps elle est resté couché là, à même le sol.

Je m'entraîne jusqu'à son lit et la fait coucher.

Elle (faiblement) : J’ai soif Chéri.

Je me dirige vers ce que pense être la cuisine. Je prends un verre que je remplit d'eau. Et je reviens lui faire boire.

Lorsqu'elle termine, je récupère le verre et le pose sur le chevet du lit.

Moi (la fixant l'air grave les mains posées en appuis sur le lit) : il faut que tu prennes un bain pour te sentir mieux tu peux marcher ?

Elle : Non bébé.

Moi (jetant un regard circulaire dans la pièce) : Où se trouve ta serviette ?

Elle (levant faiblement le bras) : Dans …le tiroir là-bas !

Moi (remarquant les bleues sur ses bras) : Qu'est ce que tu as eu au bras??

Elle (réprimant un sanglot) : je suis tombée.

Me redressant, j'allais fouiller le tiroir qu'elle m’a montré, je sors la serviette et viens la recouvrir avant de la relever et faire en sorte qu' elle s'appuie sur mon épaule, je la traîne jusqu' à la baignoire.

J'ouvre le robinet par la suite pour laisser couler l'eau.

Elle (assise dans la baignoire) : Bébé ! Je ne pourrai pas me laver toute seule.

Moi (reculant d'un pas) : Attend je vais chercher quelqu'un, une fille de préférence, pour venir t'aider.

Elle ( Écarquillant les yeux) : Quoi ? Non laisse tomber. Je vais me débrouiller.

Je sors de la douche sans même me retourner.

Un peu perturbé, je croix que mes sentiments pour elle n'ont pas totalement disparus.

Je reçois en même temps un appel, Mince ! C'est Medelva !

Je l'avais complétement oublié.

Moi (hésitant) : Allô !

Medelva (calmement) : Mais Steve, il est Dix sept heure quarante et une minute.

Je n'ai pas que ça à faire tu sais !

Moi (passant une main sur mon visage) : Mède excuse moi, J’ai eu une urgence mais je viens dans peu disons [ regardant ma montre ] trente cinq minutes s'il te plait.

Medelva : Humm dépèche toi.

Moi : Ne t’inquiète pas.

Je retire le téléphone de l'oreille et je sens une main descendre du début de mon épaule droit jusqu'à mon ventre je retiens sa main et me retourne vivement.

Je tombe sur Daysie toute nue je préfère regarder ailleurs.

Elle (la voix douce) : Tu avais raison le bain m'a fait beaucoup de bien.

Moi ( de dos ) : Obone, Habille toi s'il te plait, je ne veux pas te voir nue.

Elle ( ramassant ses vêtements ) : Oh, excuse moi Frère en Christ.

Moi (le ton dur) : il faut que j'y aille et ne refais plus jamais ce que tu as fais, tu te dois d’être forte pour ta maman et toi.

Elle (une moue boudeuse) : Pourquoi ne restes tu pas ?

Moi (plaintif) : On m'attend Daysie !

Elle (insistante en faisant passer au dessus de sa tête une robe ample) : Mais tu peux annuler. C’est juste pour aujourd'hui, s'il te plaît reste avec moi.

Moi (le dos toujours tourné ) : Tu t'es habillé ?

Elle (boudant) : Oui.

Je me retourne pour lui faire face.

Moi (m’en allant) : Prend soin de toi.

Elle a le regard triste mais il faut bien que je parte sinon je vais réveiller une autre tigresse.

Je sors de là et prend un taxi direction le marché banane.

Le Lendemain après les cours

Au Lycée Paul Émane Eyeghe.

Medelva MOUKAGNI

Je rejoins Barbara.

Moi (me tournant vers elle) : ça s'est bien passé ?

Barbara (posant ma main sur son épaule) : Tu me dois une update (mise à jour)

Moi (haussant les épaules) : Bah hier, il est venu vraiment en retard on a pas pu bien parler car papa était dans ses humeurs.

Il s'est juste excusé du retard et il m'a prise dans ses bras comme si ça faisait des lustres.

Barbara (taquine) : Humm tu dis ça comme si tu n'as pas aimé.

Moi (soupirant) : Si, mais j'étais déjà sur les nerfs.

Barbara (levant les yeux au ciel) : Encore toi-même !

Moi (mettant une main dans la poche de ma jupe) : Sauf qu' en ce moment, j'ai la tête ailleurs je dois mettre le paquet pour avoir de bon résultats du bac blanc donc, je n'ai pas envie de me prendre la tête avec Steve.

Barbara (une moue suspicieuse) : Humm, on connait tout ça !

Moi (jetant un regard sérieux vers Barbie) : Je suis sérieuse.

Hier même, il était bizarre, comme s'il était ailleurs. Mais bon, j’ai aimé quand il m'a serré dans ses bras.

Steve ASSEKO

On rentre des cours épuisés et je commence les examens Blanc à de partir de la semaine prochaine sauf Arisa qui a déjà débuté.

Je dépose mon téléphone sur la table et mon sac à dos je vais prendre une bouteille d'eau à la cuisine, je reviens par le salon et soulève le sac, ma bouteille en main, je vais dans ma chambre.

Un repos s'impose.

Bonie Arisa ASSEKO

Je ressors de ma chambre Changée, je me dirige vers la cuisine lorsque le téléphone sur la table sonne.

Je me rapproche, c’est celui de Ya Steve et ça marque numéro masqué. Curieuse, je décroche et met à mon oreille.

À l'autre bout du fil (joyeuse) : Coucou bébé ! C'est moi, tu ne m'as pas rappelé hier !

Moi (troublé ) : Daysie Obone !?...

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