La vie ne peut pas être si injuste envers ma petite fille
Point de vue de l'extérieur
Après le départ de la Dame Mensanh, et celui de Christophe, Amelia la belle mère de Eva décide de rentrer et voir si tout va bien car son fils était hyper en colère.
Elle ouvre délicatement la porte et voit sa belle fille en larme, ce qui la brise le cœur. Elle la serre fort dans ses bras sans rien demandé. Après un long moment de silence, Eva se détache d'Amélia, essuie les larmes de son visage avant de parler.
- merci beaucoup maman.
- oh ma fille. .. Dis veux tu manger quelques choses de particulières?
- non merci. Mais j'ai juste besoin de votre téléphone.
- mais ma belle tu....
- stp mère. C'est juste pour appeler mon assistante. C'est urgent.
- ok je te le donne à condition que tu manges un peu..
- ok pas de soucis.
- tiens je vais te chercher du spaghetti chaud à la cafétéria. Tu peux passer l'appel et après envois un message à Jessica de me rappeler dans trente minutes stp.
- ok compris.
Cette dernière sort en laissant Eva seule.
PDV de Eva
Après le départ de ma belle mère je lance immédiatement l'appel.Deux, trois sonneries ,elle répond.
- alloh Claire c'est moi.....
- oh madame Rossignol. Je m'inquiète pour vous. Je compte venir à l'hôpital dans quelques minutes. Comment vous allez ?
- je vais bien merci Claire. Avant de venir passes chez moi et demande après Rose notre gouvernante. Elle va te remettre mon ordinateur ainsi que mon portable. Et aussi appel l'avocat de mon père stp
- Me Devotsou?
- oui dis lui que c'est urgent. On doit discuter chez moi vers dix neuf. Surtout n'oublie pas. Et en passant ramène moi un short, un tricot et des sandales.Merci Claire.
Je raccroche puis préviens Rose de l'arrivée de Claire. Elle va préparer les affaires. J'envoie le message de belle mère à Jessica avant de déposer le téléphone sur la petite table. J'ai une migraine atroce. On dirait qu'on me martèle le cerveau. Oh c'est insupportable. Je ferme les yeux un moment pour me détendre mais c'est le bruit de la porte et des voix que je peux reconnaître parmis tant d'autres. Ma cousine, ma tante et ma grande mère. Oh qui la prévenu?. Comme toujours c'est Manuela qui commence à parler.
- oh cousine cousine comment tu vas ? on ....
- bon sang Manu peux tu parler doucement et délicatement une fois dans ta vie.
- oui c'est ça. Je ne suis pas élevée comme une miss ou une diva. Les bonnes manières ne sont pas dans mes cordes. Je m'inquiète pour toi et c'est ainsi tu me remercies . On dirait ta mère. C'est exactement comme ça Tata parle
- stp ne me compare pas à elle. Et je suis désolée si je t'ai blessé. J'ai très mal à la tête.
- ah bon. Peut être que c'est à cause de ta chute. Et si c'était grave. Je vais appeler un médecin.
- merci mais après je dormir et ça ira.
Elle voulait encore ouvrir sa magnifique bouche quand grande mère la mets de côté.
- c'est bon Manuela. Laisse moi parler à ma petite fille. Chérie ça va ? Tu as mal ?
- oh Mami. Pourquoi tu es venu. humm? Tu as besoin de repos. Et oui ça va. A part les maux de tête. Stp assieds-toi à côté de moi
Elle me sourit,dépose un baisé sur mon front avant de s'assoir sur le lit Ma tante me demande si tout va bien. A peine répondu que ma belle mère entre. Toujours souriante cette femme.
- tu as de la visite. c'est bien. Mais tu m'as promis de manager donc tu vas faire l'effort de goûter ce plat.
Elle s'approche et fait sortir les Mets du plastique. L'odeur est alléchante et me donne l'eau à la bouche.. Elle dépose tout sur la table prend ma tante et Manuela dans ces bras avant de saluer ma grande mère.
- comment vous allez grande mère Solange.
- bien ma fille. Et merci de prendre soins de Éva pour moi. C'est gentil de ta part.
- Éva est comme ma fille.
Mamie se lève pour s'installer sur la chaise et ma belle mère m'aide à manger. Le repas était excellent. J'ai adoré.
- c'est parfait ma fille. Tu as presque fini. Bon je vais te laisser en bonne compagnie. Christophe viendra te chercher. On se voit bientôt à la maison. Reposes toi.
- merci maman.
Elle salut les autres , reprend son téléphone avant de partir. Dès qu'elle ferme la porte Manu commence à parler.
- au moins ta belle t'adore. C'est trois fois bien. Ton imbécile d'époux a une maman adorable.
ma tante sourit puis réplique
- oui c'est vrai. Et ne parlons pas de ces deux filles. Très respectueuses. Son mari est aussi gentil.
Et cette fois mamie répond les larmes aux yeux.
- oui c'est vrai. La vie ne peut pas être trop injuste envers ma petite fille. Elle a droit au bonheur elle aussi.
