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Partie 03

Le père de Sandrine : J'ai beaucoup attendu parler de toi, et je sais que tu es un jeune homme très battant.

Moi : Merci monsieur.

Le père de Sandrine : Sandrine m'a parlé de la maladie de ta petite-sœur.

Moi : Oui.

Le père de Sandrine : J'aimerais beaucoup d'aider.

Moi : Merci beaucoup monsieur mais je ne peux pas accepter j'aurais l'impression de profiter de vous.

Le père de Sandrine : Hum, je vois.

Moi : Ne le prenez pas mal mais je n'ai pas l'habitude d'être aider donc je préfère me débrouiller tout seul.

Le père de Sandrine : Vous êtes en 4 année de Commerce, c'est bien ça ?

Moi : Oui.

Lui : Si je vous propose de travailler pour moi et en échanger je vous payerai qu'en pensez-vous ?

Moi : Mais avec mes cours de soutiens je ne pourrais pas.

Lui : Arrêtes moi ces cours, je vous payerai largement assez.

Moi : Merci monsieur mais…

Lui : Si tu refuses donc je le prends comme une insulte.

Moi (Réfléchissant) :....

Lui : Tu n'as pas le droit de refuser.

Moi : Ok, j'accepte de travailler pour vous.

Lui : Bien, ma secrétaire te donnera tes heures de travail selon tes heures de cours.

Moi : D'accord merci monsieur.

Lui (Souriant étrangement) : Non ne me remercie pas.

Ce jour là, j'ai tous raconté à Brice et il est rentré dans une colère noire.

Brice : Mais Sandrine est folle, ne fait pas ça.

Moi : Pourquoi ?

Lui : Tu ne sais pas dans quoi tu t'embarque.

Moi : Je pensais que tu étais un ami. Tu ne veux pas me voir heureux.

Lui : Si mais je te préfère pauvre et sans revenus que riche et dans un monde qui risque de te tuer.

Moi : De quoi tu parles ?

Lui : Ecoutes, je sais que tu es quelqu'un de bien mais n'accepte rien venant de Sandrine ou de son père.

Moi : Mais Brice…

Lui (Me coupant) : Je ne te l'ai jamais dit mais je n'ai jamais aimé le fait que tu sortes avec Sandrine, je sais que tu ne dois pas te laisser avoir.

Moi : Brice…

Lui : Brice rien. Ecoutes moi. Je sais de quoi je parle Charms.

Moi : Hum, mais ça va m'aider à soigner Bella.

Lui : Ecoutes fais comme tu veux mais sache juste que je t'aurais prévenu.

Il a prit son sac et il sortit du café. Je ne savais pas quoi penser mais il me fallait ce travail.

Moi (Buvant mon verre d'eau) : Brice m'a dit de refuser l'offre de travail de ton père, d'ailleurs il m'a dit de refuser toute offre venant de toi. (La regardant) Pourquoi ?

Elle se raidit et parut troublée et en colère.

Sandrine : Laisse-le, il a demandé un boulot à papa et comme il n'était pas assez compétant pour faire le travail donc papa ne le lui a pas donné.

Moi (La regardant) : Hum…

Elle (M'attrapant par la taille) : Brice est comme ça, un gros jaloux mais t'inquiète pas.

Je l'ai cru et je me suis éloigné d'Brice pensant qu'il me voulait du mal. Quelques jours plus tard j'ai commencé à travailler et mon salaire était colossal. Quand j'ai fait le Western à Tonton John. Il m'a dirait appeler.

John : Tu as trouvé l'argent là où ?

Moi : Je travaille et je suis très bien payé.

John : Comment tu as eu ce boulot ?

Moi : Je travaille dans l'entreprise du père de ma copine.

John : Mais tu fais quel genre de boulot.

Moi : Tu n'as pas confiance en moi ou quoi, j'aide la chargé en marketing.

Lui : Hum, fais attention à toi han.

Moi : Oui ne t'inquiète pas.

Après ça, Bella allait un peu mieux. C'était déjà ça. Je me rapprochais de la famille de Sandrine, surtout de son père. J'aimais tellement Sandrine et je respectais tous ce qu'elle faisait pour moi donc pour lui montrer tous mon amour je lui avais offert une bague de fiançailles. Son père était tellement heureux qui a organisé une soirée pour fêter ça.

A la soirée, son père m'avait offert une bague et un mouchoir avec un symbole qui était l'emblème de leur famille m'avait-il dit. En regardant bien, je me souvenais qu'Brice avait la même bague. Au cours de la soirée beaucoup de genre venait me saluer, je ne trouvais pas ça étrange vu que c'était organiser pour Sandrine et moi. Après il avait une coupe de vin que chaque homme devait boire pour seller notre futur union. Par politesse, je la bue. Après son père fut un discours et il nous donna la parole.

Sandrine : Merci d'être venu, nous sont heureux de vous comptez parmi nous.

Moi : Très heureux.

On dina et après Sandrine et moi, on se retira un peu, elle voulait me parler. On alla dans le bureau de son père et elle me regarda droit dans les yeux.

Sandrine : Tu m'aimes ?

Moi : Oui

Sandrine : Tu me donnes la permission de prendre ce que je veux te toi ?

Moi : Oui bébé.

Elle : Ton âme m'appartient ?

Moi : Oui et mon cœur aussi.

Elle (Sourire satisfait) : Bien, à partir de cet instant, tu ne souffriras plus bébé.

Je ne savais pas que ces « Oui » idiots venaient de me condamner. Sans que je ne le sache Sandrine venait de m'introduire dans la secte que dirigeait son père. Je m'étais fait rouler comme un bleu.

A suivre......

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