06
…..Marcel Tati….
C’est les nerfs complètement apaisés que je sors de cet appartement après m’être brossé les dents et bien parfumé. Il ne faudrait pas que Miranda sente l’odeur d’une autre femme sur moi, jamais !
En m’assoyant dans ma Chevrolet, je connecte le téléphone à la voiture et lances l’appel au même moment que je démarres.
Viviane (grondant): Marcel ca veut dire quoi ? Un mois que tu me renvois mes appels ! C’est quel genre de comportement a la fin !
Moi(regardant derrière pour verifier qu’il n’y a personne ) : Bob ne t’as pas rempli le frigot ? Le gaz ? Payer la dame de ménage ?
Viviana (élevant le ton) : tu penses que t’occuper de moi à distance remplace ta présence ? Si j’avais voulu coucher ailleurs je l’aurai déjà fait que tu ne l’aurai même pas su !
Moi (faisant la manœuvre) : c’est à qui que tu parles ainsi Viviana ?
Viviana :….
Moi (haussant le ton): je te repose la question , Viviana Losambo a qui pense tu t’adresser ainsi ?
Viviana( plus clame ) : tu crois que je ne le sais pas monsieur parfait ? Je ne le sais pas que tu couches ailleurs ? Un mois Marcel,un mois que tu ne m’as pas touché,que tu ne viens même plus a la maison ! Seule une aveugle serait capable de ne pas s’en rendre compte !
Moi (amusé) : se rendre compte de quoi Viviana?
Viviana (sérieuse) : que tu me trompes Marcel,qu’il y’a de nouveau une autre sur la balance !
Moi : et ?
Viviana (suffoquant) : et ? Tu me dis et Marcel ? Non mais je rêves ! C’est qui cette pute, dis moi qui s’est et je vais lui faire la peau ! Dit moi son nom !
Moi (amusé) : et je serai celui qui se chargera de t’enfermer !
Viviana (haussant encore le ton ) : Marcel tu ne peux pas faire ça !
Moi ( prenant un virage) : quoi Viviana?
Viviana(dans tout ses états) : me trompez ainsi ! Avoir une autre ! Tu ne peux pas faire ça !
Moi (fatigué de l’entendre) : Mademoiselle Losambo, je suis libre de faire ce que je veux. Que je saches , tu n’es pas ma femme pour exiger ma fidélité !
Viviana (criant) : j’en ai marre Marcel,marre que tu me trompes avec tout ce qui a le malheur de porter un vagin. Marre que tu puisses jouir sur tout et que moi je ne doives même pas discuter avec quelqu’un ! J’en ai marre Marcel ! (Reniflant) si tu ne veux plus de moi ,laisse moi partir alors !
Moi (lassé) : tu sais ce que tu as fait Viviana,tu le sais très bien alors arrête de vouloir te comporter comme si tu étais la victime dans cette histoire.
Viviana : tu me reproche de quoi au juste,de vouloir un enfant a 28 ans ! C’est vraiment une chose aussi naturelle que tu me reproches ?
Moi (sérieux) : Je suis marié et j’aime ma femme , je te l’ai dit et redit des miliers de fois mais il faut que je comprennes qu’il y a un moellon a la place de ton cerveau ! J’ai neuf enfants,NEUF ! Une progeniture,j’en ai déjà ! Et je n’en veux plus !
Viviana (en larmes) : et moi alors ? Et moi dans tout ça ?
Moi (klaxonnant pour Abdul) : je te l’ai dit Viviana ,j’ai encore envie de toi mais si tu t’obstine a me mettre la pression sur ce sujet,tu ne me verras plus . Et si tu penses que ta vie sera meilleurs sans moi mais avec un enfant,va , pars ! Je ne te retiendrai pas ! Tu es libre mais juste fait le moi savoir que je résille tout les contrats que j’ai fais pour toi ! Je ne fais pas dans le bénévolat .
Click.
J’ai raccroché avant d’éteindre ce téléphone et de le déposer en dessous de Mon siège. Le temps d’effacer cette discussion de mon esprit, d’effacer le souvenir des bonnes choses que m’a fait la douce Fabi et redevenir l’epoux,le père que je suis fière d’etre en tout temps . C’est juste a ce moment là que je sors de la voiture .
Moi : il faudra la nettoyer Abdul.
Abdul : oui patron.
Je suis entré dans ma demeure. La premiere personne que je vois,c’est Enoch qui est confortablement assit devant la télé un verre de jus de fruit en main.
Enoch(me regardant) : bonjour papa !
Moi : bonjour filston,il n’y a personne….
Je n’ai pas eu le temps de finir ma phrase que Léna est sorti du couloir le sourire aux lèvres en venant se placer devant moi.
Sauf les fois ou je suis vraiment en colère comme hier,c’est toujours elle qui me reçoit quand je rentre du boulot.
Elle me prend ma mallette et ma veste en me souhaitant la bienvenue. Une boule de douceur cette enfant !
Lèna : tu sais papa,j’aurai mon récital dans deux semaines,je te le dis pour que tu ne me dises pas le moment venue que tu as oublié hein !
Moi : rappelle le moi la veille alors !
Léna (disparaissant dans le couloir) : je le ferai !
Enoch(me regardant) : mamoune est dans la cuisine. Elle est très en colère je te previens !
Moi (lui carressant la tête) : je sais !
J’ai rejoins Léna dans ma chambre,elle était en train de mettre ma mallette a sa place .
Léna (souriante) : tu as besoin de quelque chose papa ?
Moi (repondant a son sourire) : non ma puce… appelle moi ta sœur s’il te plait.
Léna (perdant son sourire) : Rosine est desolé de ce qu’elle a fait papa, (regard au sol) je sais que tu es faché mais s’il te plait mon papa adoré,laisse la un peu se reposé !
Moi ( la fixant) : toi tu ne me feras pas ça n’es pas ? Je ne veux pas de garçons avant tes trente ans !
Léna (souriante ) : et qui va m’épouser aussi vieille ?
Moi (amusée) : belle comme tu es,même a mon age,quelqu’un que ton papa d’amour aura choisi précautionneusement , te voudra !
Léna(roulant des yeux) : papa !
Moi (rire) : c’est bon mais tu es prevenu hein ? Bon,c’est de Sophie que je parlais !
Léna : hoo d’accord . Tu ne veux pas de l’eau ?
Moi : non oust !
Il n’y a qu’avec sa mère et elle que je me montres ainsi tendre. J’ai essayé d’etre la terreur incarnée pour que mes filles,mes fils aient peur de moi sauf avec elle. C’était impossible. Elle est tellement joyeuse et a la larme facile que je ne pouvais pas être froid vis-à-vis d’elle.
Je suis allé me déshabillé dans la salle de bain en mettant un pantalon et un t-shirt. Au sortir de là,Sophie était debout, le dos collé a la porte.
Moi (la fixant) : t’ai-je éduqué à manquer de respect à tes ainés ?
Sophie (soutenant mon regard) : Non monsieur !
Moi : t’ai-je appris a te battre contre ton propre sang ? Ou peut etre ta mère te l’a appris ?
Sophie : Non monsieur !
Moi(haussant le ton) : alors explique moi clairement ce qui t’a poussé à attaquer ta sœur et répondre a ta tante !
Sophie(sans sourcillé) : Divine était la seule a etre là quand Marcel-Junior racontait le problème de Rosine à Clève pendant que nous étions dans la voiture. Elle était donc la seule a avoir eu a répéter cette information erronée à grand-mère ce qui a causé ta colère et par ricochet la baston sur Rosine. Quant à ma tante,elle n’a pas arrêté de repeter au directeur combien maman nous éduquait mal,que Divine n’était pas ma sœur mais ma demi sœur et pour finir elle a traité ma mère de petite battarde de blanc. Je lui ai demandé alors assez poliment je dirais , de ne pas parler ainsi a ma mère (Me regardant) si vous aviez été a ma place monsieur le procureur,qu’auriez vous fait ? Défendre votre mère ou rester calme pour vous sentir après comme un enfant indigne ?
Je dois reconnaitre que le plomb de cette enfant, me flatte ! C’est la première fois qu’une de mes filles se comporte ainsi,même si j’ai connaissances de quelques excès de Pétronie !
Moi (amusé) : tu as eu raison de defendre ta mère mais ta mère est une adulte ,elle peut se defendre toute seule. Ce n’est pas a toi de le faire et surtout si cela entraine une bagarre entre ta mère et ta tante !
Sophie : je tiens a souligner que ma mère n’a frappé ma tante que pour lui rendre la gifle qu’elle m’a gratuitement donné !
Moi (amusé) : et trouves tu normal que deux grandes dames se battent ainsi par ta faute ?
Sophie : si cela avait été ma faute,je ne l’aurai pas trouvé normal mais dans cette situation,cela n’est en aucun cas ma faute. Si Divine n’avait pas eu la bonne idée de mettre au courant grand-mère,nous n’en serions pas arrivé là. Car maman te l’aurai elle-même dit et tu n’aurai pas été dans cet état. Je déclare etre inocente monsieur le procureur !
Moi (la regardant) : tu as bien préparé ta défense en effet !
Sophie : Je suis desolé que le fait d’avoir attaqué Divine t’es blessé , mais je ne le regrette pas car toutes actions entrainent des conséquences. Il fallait qu’elle essuie les tiennes !
Moi : Tu sembles avoir beaucoups reflechi sur la question , alors que propose tu comme punition ?
Sophie : l’école m’a exclu pour une semaine, une semaine que je devrais rattrapé en copiant les cours et etudiant deux fois plus que les autres . Une semaines pendant lesquelles je suis aussi privé de sortie,de telephone,de laptop,de pc et même de télé. Une semaine où je devrais préparer le petit déjeuner de tous le monde et nettoyer après eux. Et aussi je ferai le ménage tous les samedis pendant un mois !
Miranda entre alors dans la chambre ,nos regards se croisent et je sens l’électricité d’ici . Elle entre dans la salle de bain !
Moi (levant un sourcil) : je vois !
Sophie :….
Moi : Sophie,ta tante peut se montrer colérique et un peu méchante avec maman mais c’est ta tante. Avant moi,c’est elle,donc tu lui dois du respect même si elle ne t’en donne pas en retour. Car quand tu agis ainsi,c’est ta mère et moi qui nous retrouvons sur la select comme etant de mauvais parent.
Sophie :…
Moi : Divine est ta sœur. Elle l’est de la même manière que l’est Pétronie,Rosine et Léna. Tu te dois de lui donner la même place dans ton cœur.
Sophie :….
Moi : je t’assure que ce n’est pas facile pour elle ! (Haussant le ton) la prochaine fois,tu ne pourra plus utiliser les mêmes excuses afin de te défendre alors soit sage. La foudre ne tombe pas deux fois au même endroit.
Sophie : d’accord mons…papa !
Moi : sort !
Au même moment,Miranda sort de la salle de bain. Je sais qu’elle a tout entendu et malgré sa colère toujours presente,elle est apaisé que je n’ai pas sévi sur Sophie.
Moi : vient là !
Miranda :….
Moi (la tirant sur mes jambes ) : pourquoi tu me boudes madame Tati ?
J’ai enfuis mon visage dans sa poitrine a la recherche de sa chaleur.
Miranda (reniflant) : arrête Marcel !
Moi (caressant son visage) : hey !
Miranda(en larmes) : j’en ai assez Marcel, assez que tes sœurs,ta mère ,toute ta famille me mène la vie dure ! J’en ai par dessus la tête de devoir forcer encore et encore leur respect alors que je ne devrais pas le faire. Elle a osé insulter l’education de mes enfants devant un inconnu,m’insulter moi et lever la main sur mon enfant ! Mon enfant Marcel !
Moi (las) :….
Miranda (me regardant dans les yeux) : Marcel je sature là ! Si tes sœurs me manquent encore de respect ainsi,je prends mes enfants et je m’en vais !
Un frisson de terreur ma traversé tout le long de la colonne vertébrale !
Moi (haussant le ton) : Oba ne joue pas avec moi tu entends ? Si tu veux t’en aller,tu t’en vas mais mes enfants restent ici ! (Lui serrant le bras) es que je t’ai mise dehors ? Moi Tati t’ai-je déjà une fois faite sentir de trop dans cette maison ?
Miranda(se levant) : mais ta famille oui et depuis vingt cinq ans tu les laisses faire !
Moi (en colère ) : Et toi qu’est ce que tu as fait pour arranger les choses ? As-tu une fois essayer de les approchés ? Savoir pouvoir ou comment s’est installé ce problème ? Non ! Madame se contente d’élever mes enfants loin de leur famille,loin de leur grand-mère !A part Marcel junior qui se rappelle de son existence une fois tous les trois mois,dit moi Miranda lequel des enfants as-tu déjà emmené las bas ? Et pourtant c’est ton devoir de belle fille !
Mirnada (air choqué) : donc c’est maintenant ma faute Marcel ?
Moi(soupirant) : je ne dis pas que c’est totalement ta faute,mais tu n’as pas non plus les mains sans tache !
Miranda (la voix tremblante) : peux tu me dire Marcel, concrètement ce que j’ai fait à Clotilde ou Josyane ! Peux tu le nommer ? Cette crasse qui me fait mériter cette haine que me portent tes sœurs ? Des enfants je t’en ai donné de tous les sexes, les études de leur enfants je te laisse les payés,c’est même moi qui vais chaque fin du mois faire les transferts ! Ta mère quand elle est malade bien qu’ayant deux grandes filles,c’est encore moi qui vais la garder a l’hopital ! (Essuyant ses larmes) Léna a eu son problème d’apendice,laquelle de tes sœurs est venu ? Le départ de Junior pour le canada, le départ de Petronie , qui est venu alors que tous avaient été invité ? Et c’est moi le problème Marcel ? Alors que je me pointes toujours aux mariages,retrait de deuil,veillé même si je sais qu’une fois arrivé là bas,je me ferai lorgné par la moitié des femmes présentent ? Moi,qui sort mon argent que je travaille pour mes enfants,afin d’aider tes neveux et nièces quand toi-même tu es trop faché contre tes sœurs pour le faire ? Moi encore moi et toujours moi Marcel ! Je le répète,je sature et arrivera le jour où je dirai stop !
Elle est allée s’enfermer dans les toilettes .
Moi (les mains sur la tête) : moi aussi j’en ai plus qu’assez de tout ça !
Je l’ai entendu renifler pendant un moment avant d’entendre le bruit de l’eau jaillir de la pompe. Puis elle est en ai sorti une serviette a la taille .
Elle s’essuie devant sa penderie et moi je me pers dans la contemplation de ses formes. Elle n’était pas ainsi le jour où je l’ai vu ! Elle était toute frêle,avec des yeux….des yeux qui m’ont éblouie a l’instant même ! Des yeux plus qu’ordinaire mes tellement beau. J’ai su a ce moment là que ce serait elle-même si a un moment avec Dorine et la pression de la famille,je me suis perdu.
C’est après la naissance de Marcel-junior qu’elle a commencé a grossir pour devenir ce morceau de chair juteux que j’adore serrer contre moi tard dans la nuit. Une femme tellement belle,que j’ai beau en couché dehors,il me suffi de voir ce corps, pour réveiller tous mes ardeurs encore une fois.
Moi (la mangeant du regard) : tu es belle Miranda !
Elle a passé ses sous vêtement avant d’ajouter une robe au dessus et de sortir de la chambre avec sa démarche chaloupée.
Christ (son visage passant la porte) : papa ?
Moi : oui jeune homme !
Christ (mettant son pouce dans sa bouche) : le diner !
Moi (soupirant ) : j’arrive !
Il m’a fallu encore cinq minutes pour les rejoindres tous autour de la table. Miranda a toujours tenus a ce qu’on dine tous ensemble en famille. C’est une des traditions de cette maison qu’elle ne changera sans doute jamais.
Moi (a Rosine) : nous irons toi et moi a l’ambassade de l’Afrique du sud ce lundi .
Rosine (les yeux dans son assiette) : oui papa !
Le repas s’est déroulé dans un silence de plomb. Apres nous sommes allés nous mettre devant la télé,d’abord le journal puis ensuite les enfants ont mis ce qu’ils voulaient. A 22 h j’envoyais Enoch se couché .
Clève (me regardant) : papa je peux te parler ?
Moi : vas y ?
Clève : je penses changé de filière,le petrole ne m’intéresse plus !
Moi (content) : tu veux me rejoindre ?
Clève (grimaçant) : je laisse ce plaisir à Sophie ! Je veux devenir pilote !
Moi (levant un cil ) : et demain,après deux mois,tu changeras d’avis ?
Clève(me regardant) : non papa,cette fois,j’en suis sûr je veux devenir pilote !
Moi : okay !
Clève (se levant) : je vais me coucher !
Je l’ai regardé s’en allé. Bébé,il ressemblait plus a une fille qu’a un garçon ! La raison est tout simplement que contrairement a ses frères,il a plus herité des traits physiques de sa mère. Je n’imagine pas les ravages qu’il fait a son âge !
Miranda(Christ dans les bras ) : ton téléphone.
Je me suis retourné pour le prendre, en voyant que c’est le numéro de maman, j’ai retenue Miranda par la main en mettant le haut parleur.
Moi : il se fait tard maman !
Maman : excuse moi mon bébé,je m’etais assoupi. J’ai reçu l’enveloppe ,merci mon fils.
Moi : de rien maman.
Maman : tes sœurs sont venus se plaindre ici et la petite que l’œil gonflé et des plaies sur le corps. C’est quoi ça ? Miranda a enfin reussi a avoir ce qu’elle voulait ? Faire déteste la petite par ses propres frères et sœurs ?
Moi : Miranda n’a rien avoir avec les relations conflictuels entre sœur. Elles ont de fort caractère toute les deux rien de plus étonnant. Ce qui est étonant,c’est que Clotilde manque de respect a ma femme devant des inconnus,devant mes enfants ! Je ne penses pas que tu aurai voulu ça pour toi ou l’une de tes filles !
Maman : si elle arretait de faire sa princesse aussi ! Clotilde et Josyane ne font que réagir au comportement aigri de Miranda !
Moi : maman n’entre pas la dedans s’il te plait. Tu as vecu pendant des années avec ma femme,avant que moi-même je n’ai eu l’opportunité de le faire. Tu ne peux pas me dire que Miranda est une mauvaise personne !
Maman : moi je te répète ce que tes sœurs me disent ! Aussi longtemps que Miranda ne viendra pas elle-même m’expliqué le problème , je continuerai à défendre mes filles.
Moi : et moi ma femme maman !
Maman : en tout cas,ta sœur a convoqué une réunion pour demain à dix sept heures ! Ramène ta femme avec toi,qu’on entende ce qu’elle a à dire !
Moi : okay .
Maman : okay.
Elle a raccroché.
Moi : tu as entendu ?
Miranda (me lorgnant) : je n’irai pas me faire insulter là bas !
Moi : …..
Il est presque minuit quand après avoir terminer mon émission sportif, je rejoins Miranda dans la chambre. Je me suis mis tout nu,avant de m’étaler contre elle et de me mettre a presser ses seins ! Elle n’a pas bougé et ne m’a pas repoussé non plus.
Je les ai sorties du filet de la petite nuisette afin de les prendre en bouche chacun son tour,je l’ai entendu réprimer un gémissement.
J’ai soulevé la couverture et me suis glissé en dessous. Je veux boire a la source de « ma vie ».
