La trahison
« Adolphe »
Parmi mes meufs, je ne blague pas avec Dulcinée, car elle est la plus dulcinée pour moi. Un vendredi soir, on est allé dans un bar ensemble. Léonce aussi a décidé d’achever son affaire avec sa nouvelle meuf Sylvie. Quelques minutes après, ils se sont embrassés et moi-même je savais que les choses ont été passées dans la norme. Sans mentir, Léonce aussi était très rapide ce jour-là hein. Moi je croyais qu’il allait durer un peu à cause de la peur, mais c’était plutôt le contraire. Nous sommes allés nous asseoir à côté d’eux afin qu’on puisse passer notre soirée ensemble.
_ Félicitations à vous, les amoureux !
Sylvie : merci monsieur le comédien ! Dulcinée, comment vas-tu ?
Léonce : vous vous connaissez où ?
Dulcinée : ce n’est pas important !
Nous fréquentons la même école, mais je n’avais jamais su que ces deux traînées se connaissent. Quelques minutes après, la table est remplie par les nourritures et les boissons. Chacun s’occupait de son plat.
On a passé quelques temps ensemble avant de se séparer. Arrivé à la maison, je suis allé prendre une douche premièrement et après cela, j’ai décidé d’appeler mon unique ami Léonce. J’ai appelé ce bandit plusieurs fois, mais il n’a pas décroché. Je ne savais même pas pourquoi je souffrais de lui, au lieu d’appeler Dulcinée.
Dulcinée : bébé, tu me manques déjà hein. Que dois-je faire alors ?
_ Il fait nuit, sinon j’allais venir chez toi. Ou bien, toi-même tu voulais venir ?
Dulcinée : non, actuellement je suis très fatiguée. On se voit demain.
Parmi elles, Dulcinée était la seule fille que je respecte beaucoup. Quelques conversations encore, j’ai raccroché l’appel et au même moment, Léonce aussi m’appelait. J’avais tellement sommeil, lorsque j’ai vu son appel, donc je n’avais même plus envie de décrocher.
Le jour suivant.
« Léonce »
Malgré tout, il était mon meilleur ami. Parfois, son comportement m’énerve beaucoup, mais je ne pouvais rien faire. Je l’ai appelé plusieurs fois dans la nuit, mais il n’a pas décroché. Le lendemain matin, après avoir mangé, mon père m’a déposé à l’école. Parfois, nous faisons les cours de samedi aussi, mais c’est rare. Quelques minutes après, Adolphe aussi est venu avec son père.
Adolphe : tu as laissé ton téléphone où hier nuit ? Je t’ai appelé plusieurs fois, mais tu n’as pas décroché.
_ Arrêtes de mentir ! C’est plutôt moi qui t’avais appelé plusieurs fois. Je dis hein, comment se fait-il que parfois tu viens à l’école avec ton père vue que vous ne viviez pas ensemble ?
Adolphe : à chaque fois que tu me verras avec mon père, il faut savoir que mon argent est fini.
_ Donc, si tu n’as pas d’argent, tu te rends chez eux, n’est-ce pas ?
Adolphe : as-tu déjà vu ta bien-aimée ?
_ Elle n’est pas encore arrivée. Hier nuit, je voulais juste te dire que je vais passer la journée de samedi prochain chez toi.
Adolphe : avec Sylvie ? Ok, c’est bien alors, mais il faut faire beaucoup d’attention afin que Marie ne soit pas au courant de rien.
Au même moment, j’ai décidé d’aller chez Marie avant l’arrivée de Sylvie. Vraiment, avoir deux petites amies, c’est un grand problème que nous ignorons.
« Marie »
J’ai remarqué que Léonce ne s’inquiétait plus pour moi comme avant, mais j’ai gardé mon silence comme si je ne sais rien. Un samedi matin, j’étais en classe et il est venu chez moi. Dans un instant, König aussi a fait son entrée. Dès que Léonce a vu König, il a un peu changé du visage, mais je ne savais pas pourquoi.
_ Qu’est-ce qu’il se passe ? Vous avez un problème ?
Léonce : oh non chérie ! Il n’y a rien entre nous. Peux-tu venir chez moi ce soir ?
_ Je vais à la chorale ce soir, donc c’est impossible.
Léonce : hum, je fais quoi alors ?
_ Ne t’inquiète pas, je vais venir demain, après l’église. C’est dans l’après-midi ça !
Il était content avant de partir et après son départ, son rival König aussi est venu s’asseoir à sa place. Parfois, il m’énerve beaucoup à cause de sa pauvreté. Il voulait me déranger avec ses discours inutiles-là, mais je suis allée m’asseoir sur un autre table banc.
« König »
Elle m’a privé de tout. Je l’aime beaucoup, mais elle ne veut pas de moi. La seule chose qui me renforce, c’était de discuter avec elle, mais elle ne veut plus cela aussi. Parfois, au moins je me sentais bien, si on se discutait ensemble. Après le départ de son stupide petit ami, je me suis rendu chez elle, mais malheureusement elle est allée s’asseoir d’un autre côté.
À midi, je suis allé à la maison avec plusieurs pensées négatives. Dois-je dire à Marie que c’est Léonce et son ami qui m’avaient blessé ou dois-je toujours garder mon silence ? Dans un instant, ma mère est venue chez moi dans la chambre et moi-même je savais qu’elle allait me poser beaucoup de questions encore.
Constantine : König, c’est moi qui t’ai mis au monde, donc je suis prête à partager ta douleur avec moi.
Cette phrase m’a beaucoup touché et je me suis mis à pleurer. Ma mère m’a pris dans ses bras pour me consoler. Nos parents sont capables de partager nos peines, mais nos mères sont les plus habituées. Elles peuvent mêmes mourir à nos places. Grâce à elle, j’ai arrêté de pleurer et elle me demande encore de lui parler de ce qui se passe.
_ Maman, ça fait déjà quelques mois que je t’avais demandé quelques détails concernant l’amour. Il faut savoir que ton enfant est tombé amoureux d’une fille.
Constantine : König, c’est normal, car tu n’es plus un enfant. C’est quoi le problème encore ?
_ Elle ne veut pas de moi, pourtant je l’aime beaucoup. Maman, que dois-je faire alors ?
Constantine : c’est un peu compliqué pour moi aussi, mais je vais t’aider. Est-ce que tu arrives à discuter avec elle de temps en temps ?
_ Oui maman ! Mais aujourd’hui, elle a carrément refusé de m’écouter.
Constantine : il faut faire beaucoup d’attention, sinon elle va te haïr définitivement. Plus tu la gênes, plus tu perds ta chance et ta valeur chez elle. Arrêtes de courir derrière elle chaque jour !
_ Ce serait un peu difficile pour moi, mais bon, je vais essayer.
Constantine : si vous vous êtes vraiment faits l’un pour l’autre, elle-même va décider d’être avec toi, mais tu es sensé de respecter ce que je vienne de te dire.
Moi-même je le savais très bien qu’elle serait capable de m’aider. Tous ses conseils étaient vrais, mais un peu difficile à les pratiquer. Dans tous les cas, je n’avais pas d’autre choix, car c’est le seul moyen pour moi de conquérir Marie.
Le jour suivant.
« Léonce »
Durant toute la nuit, je n’ai pas pu bien dormir, car Marie a occupé toute ma pensée. Le dimanche matin, je me suis réveillé avec mille joies, car elle allait venir chez moi. À cause d’elle, j’ai refusé d’aller à l’église ce dimanche. Aux alentours de six heures, je suis toujours au lit et ma mère est venue chez moi. Elle m’a dit que le thé est déjà prêt, donc je suis directement allé me brosser. Quelques minutes après, je suis arrivé chez eux.
Dimitric : pourquoi tu ne veux pas aller à l’église aujourd’hui ?
_ Papa, je suis désolé, c’est parce que Marie va venir chez moi.
Dimitric : elle va venir ce matin ou l’après-midi ? Elle ne va non plus à l’église ?
_ Elle y va, mais c’est moi-même qui ne veux pas aller.
Lucia : Dieu te voit. Après le culte, nous irons chez tes grands-parents au village, donc on sera de retour dans la soirée.
Dimitric : ne fais aucune bêtise dans ma maison !
Je n’ai même pas répondu à mon père, car les mots m’ont vraiment manqué. Nos parents sont très bizarres parfois quoi. Quelques minutes après, ils sont partis et moi je suis allé dans la chambre pour me coucher encore. Adolphe le bandit aussi était en ligne sur Instagram, donc j’ai décidé de discuter avec lui un peu.
Quelques heures plus tard, j’étais dans un sommeil et c’était la sonnerie de mon téléphone qui m’a réveillé. C’était bel et bien ma princesse Marie. J’ai décroché l’appel et elle me faisait comprendre qu’elle était en route pour venir chez moi. Mon cœur a un peu souri avant de commencer à se battre.
Je suis allé au salon pour regarder la télévision avant l’arrivée de mon amour. Quelques minutes après, elle est venue avec sa magnifique beauté. Honnêtement, sa beauté était la seule chose qui m’avait rendu fou amoureux d’elle. Elle s’est assise sur mes cuisses et j’étais hyper excité. J’avais tellement honte, car elle aussi a su que j’étais en érection. Dans un instant, nos bouches se sont mises en contacts. Comme c’était ma première fois, quelques minutes après, j’ai décidé d’enlever ses vêtements, car j’avais tellement hâte. Par malheur, la meuf m’a stoppé.
Marie : je suis désolée, car je ne suis pas encore prête.
_ Oh mon Dieu ! Il faut voir l’état dans lequel tu m’as mis ? S’il te plaît, je veux qu’on fasse ça aujourd’hui.
Marie : chéri, je ne peux pas pour aujourd’hui. S’il te plaît, comprends-moi, on pourra le faire après.
La seule chose qui m’a beaucoup énervé, c’est que ma bite était très dur comme le fer.
Le jour suivant.
« Adolphe »
Je l’avais appelé, mais il n’avait pas décroché. Le lendemain matin, je suis en classe avant son arrivée. Il m’a salué, mais je ne m’inquiétais même pas pour lui. Quelques minutes après, son visage a changé, donc j’ai décidé de lui questionner un peu.
_ Ça va ?
Léonce : je te salue, tu me considères comme un invisible, maintenant tu veux quoi encore ?
_ Arrêtes tes bêtises et parle-moi ! Tu lui as fait la chose hier ?
Léonce : hum non, elle disait qu’elle n’est pas encore prête.
_ C’est tout ce que je te disais. Maintenant, tu dois tenter pour Sylvie aussi pour voir.
Léonce : je ne veux pas des problèmes avec mes parents, donc je vais l’amener chez toi le samedi.
_ D’accord, mais c’est mille francs par minutes.
Je lui ai parlé du prix et il me regardait comme un vampire. Vraiment, Léonce était un grand idiot parfois.
Quelques jours plus tard.
« Marie »
On a l’habitude d’aller au cours les samedis aussi, mais heureusement, on nous a libérés un samedi. J’étais à la maison avec beaucoup d’ennuis, donc j’ai décidé de me rendre chez mon amour Léonce. Quelques minutes après, je suis arrivée et ses parents me faisaient comprendre qu’il est allé chez son ami. Moi-même je savais que c’est chez Adolphe, donc je me suis rendue chez eux là-bas sans tarder. Au moment où je voulais traverser le seuil de la maison, j’ai reçu un appel de ma mère.
_ Allô maman !
Djara : tu es où actuellement ?
_ Je suis venue chez mon ami Léonce. Je serai de retour dans peu de temps.
Djara : d’accord, sois prudente là-bas !
_ D’accord maman !
Nos mères sont toujours comme ça. La moindre chose, elles nous demandent d’être prudentes. En tout cas, elles ont raison, car c’est un devoir pour elles de nous protéger. J’ai fait mon entrée dans la maison, mais j’ai tellement eu peur de faire mon entrée dans la chambre, car je ne savais pas ce que j’allais dire à mon amour, vue que je ne l’avais pas informé. Dans tous les cas, il n’allait rien dire, donc j’ai fait mon entrée sans souci. Oh mon Dieu, quelle triste réalité ! Donc, Léonce me trompait depuis ?
_ Léonce, c’est vrai toi ou c’est Adolphe ?
Sylvie : sale prostituée, sors d’ici !
Léonce : s’il te plaît Marie, je vais t’expliquer tout après.
C’est la seule phrase qui m’énerve dans cette vie. Je suis sortie de la chambre avec les larmes.
À suivre….
