Chapitre 7 : Laisse-toi aimer
Roland, un jeune adolescent, de même âge que Inès et Marc, de la même école, apprend que la jolie Inès souffre de la solitude, de l'indifférence de Marc. Il profite de cette occasion pour affronter Inès. Il lui propose de l'inviter à déjeuner dans un restaurant, en prétextant qu'il veut lui parler de quelque chose d'important. Inès accepte, par curiosité et par politesse.
- Bonjour, Inès. Merci d'avoir accepté mon invitation. Tu vas bien ?
- Oui bonjour, Roland. Ça va. Et toi ?
- Ça va aussi, Inès. Tu as commandé quoi ?
- Une salade niçoise. Et toi ?
- Un steak-frites. Tu sais, j'aime bien la viande.
- Ah, oui ? Moi, je préfère les légumes.
- Chacun ses goûts.
Pendant que la servante s'apprêtait pour colorer la table de nouveaux venus, Roland fixait des yeux sa compagne avant d'entamer le chapitre.
- Dis-moi, Inès, tu as un petit ami ?
- Euh... pourquoi tu me demandes ça ?
- Parce que je suis curieux. Et parce que je te trouve très jolie.
- Oh... merci, c'est gentil, dit-elle amèrement.
- Alors ? Tu as un petit ami ?
- Non... pas vraiment.
- Pas vraiment ? Qu'est-ce que ça veut dire ?
- Ça veut dire que... que j'avais quelqu'un, mais que c'est fini.
- Ah, je suis désolé. Qui c'était ?
- Marc.
- Marc ? Le mec qui est passionné par les mathématiques ?
- Oui, c'est lui.
- Et pourquoi c'est fini ?
- Parce qu'il m'a quittée. Il m'a dit qu'il ne m'aimait plus.
- Quel idiot ! Comment il a pu te faire ça ? Tu es si gentille, si intelligente et si adorable !
- Merci... tu es très gentil, après avoir laissé s'échapper une goutte de larme qui peignait sa joue gauche.
- Non, je suis sincère. Je te le dis depuis longtemps, Inès. Je te le dis depuis que je t'ai vue pour la première fois.
- Quoi ? Qu'est-ce que tu me dis ? cria la nerveuse.
- Je te dis que je t'aime, Inès. Je t'aime depuis toujours.
- Quoi ? Mais... mais tu plaisantes ?
- Non, je ne plaisante pas. Je suis sérieux, Inès. Je suis fou de toi.
- Mais... mais je ne savais pas... je ne m'en doutais pas...
- Comment tu aurais pu savoir ? Je n'ai jamais osé te le dire. J'avais peur de ta réaction. J'avais peur que tu me rejettes.
- Mais pourquoi tu me le dis maintenant ?
- Parce que je ne peux plus garder ce secret. Parce que je vois que tu souffres. Parce que je veux te rendre heureuse.
- Mais... mais comment tu peux me rendre heureuse ? Tu ne me connais pas !
- Au contraire, je te connais très bien. Je te connais mieux que personne. Je connais tes goûts, tes rêves, tes passions.
- Ah oui ? Et quels sont-ils ?
- Tu aimes la musique, le théâtre, la peinture.
- C'est vrai...
- Tu rêves de voyager, de découvrir le monde, de t'épanouir.
- Ouah...
- Tu es passionnée par la nature, les animaux, l'écologie.
- Tu es génial, je te jure, Roland.
- Tu vois ? Je te connais très bien. Et je partage tes goûts, tes rêves, tes passions.
- Ah oui ? Et comment tu le sais ?
- Parce que je t'observe depuis longtemps, je t'écoute quand tu parles, je te comprends quand tu ressens.
- Mais... mais tu ne m'as jamais parlé !
- Parfois, je me sens un peu timide, ce qui justifie mon indiscrétion, mais aussi, je suis respectueux.
- Qu'est-ce qui me le garantit ?
- Peut-être ma modestie ou mon humilité combinée à ma générosité.
- Et m'aimer, pourquoi dois-je te faire ma confiance ?
- Inès, je t'ai toujours aimée. Je t'aime depuis le premier jour, et t'aimerai jusqu'au dernier.
Inès est touchée par les paroles de Roland. Elle le regarde avec un regard ému et lui dit:
- Roland... tu es incroyable. Tu es gentil, ton es intelligence est adorable.
Roland lui sourit et lui dit:
- Inès... tu es merveilleuse. Ta es beauté et ta douceur sont aimables, lui sourit-il.
- Roland... je ne sais pas quoi te dire, ni quoi faire. Je ne sais pas quoi penser, avoua-t-elle.
- Tu n'as rien à dire, ma belle. Qu'est-ce que tu veux que tu fasses ? Ne pense à rien, laisse-toi aller, laisse-toi aimer.
Au moment où les mots doux de Roland atteignent les oreilles d'Inès, son cœur bat la chamade. Un frisson parcourt son corps et elle sent son esprit se laisser emporter par une vague d'émotions intenses. Les barrières qu'elle avait érigées autour d'elle commencent à s'effondrer, laissant place à une vulnérabilité qu'elle n'avait jamais ressentie auparavant.
Inès se laisse aller, abandonne toutes les réserves qui l'avaient retenue jusque-là. Les murs qu'elle avait construits pour se protéger tombent un à un, laissant place à une connexion profonde entre elle et Roland. Elle se sent en sécurité dans ses bras, comme si rien d'autre ne comptait à cet instant précis. Chaque regard échangé est empreint de tendresse et de passion. Chaque toucher est électrisant, fait naître des papillons dans le ventre d'Inès. Les mots deviennent superflus car leurs regards suffisent à exprimer tout l'amour qui grandit entre eux. Inès se laisse aimer par Roland avec une confiance totale. Elle se sent transportée dans un tourbillon d'émotions et de sensations délicieuses. Chaque geste de tendresse, chaque baiser échangé est comme une promesse d'un amour qui grandit et s'épanouit.
Dans cette douceur de l'instant présent, Inès réalise que se laisser aller et se laisser aimer est une expérience libératrice. Elle comprend que l'amour véritable ne connaît pas de limites ni de peurs. C'est un voyage où deux âmes se fondent en une, où chaque instant est précieux et rempli de magie.
Ainsi, Inès et Roland s'embarquent dans cette aventure amoureuse, main dans la main, prêts à affronter tous les défis qui se présenteront sur leur chemin. Leur amour est une force qui les unit, leur offrant le courage nécessaire pour braver tous les obstacles.
Dans cette scène d'amour naissante, Inès découvre la beauté de se laisser aller, de se laisser aimer et d'ouvrir son cœur à un amour sincère et véritable. C'est une danse passionnée entre deux âmes qui s'épanouissent ensemble, dans un tourbillon d'émotions et de complicité.
Après ce rendez-vous aussi consolant, Inès se décide d'oublier Marc et se confie à Roland. Cette nuit, Roland lui envoie des messages très romantiques, ce que celle-ci n'avait jamais lu sur son écran de la part de Marc.
- Bonsoir, Inès. J'espère que tu as passé une bonne journée. Je voulais te dire que tu es dans mes pensées et que tu me manques beaucoup.
- Bonsoir, Roland. Merci pour ton message. Tu es très gentil. Moi aussi, je pense à toi et tu me manques aussi.
- Tu sais, Inès, je suis très heureux de t'avoir rencontrée. Tu es la plus belle chose qui me soit arrivée. Tu es la lumière de ma vie, la couleur de mon ciel, la musique de mon cœur.
- Oh, Roland, tu es si romantique ! Tu me fais rougir. Tu es le soleil de ma vie, l'étoile de ma nuit, la mélodie de mon âme.
- Inès, tu es une poétesse ! Tu me fais rêver. Tu es la fleur de mon jardin, le miel de ma bouche, le parfum de ma peau.
- Roland, tu es un artiste ! Tu me fais vibrer. Tu es le fruit de mon arbre, le sel de ma terre, le vent de ma voile.
- Mon amour, tu es une merveille ! Tu me fais frissonner. Tu es le feu de mon âtre, l'eau de ma source, l'air de ma respiration.
- Mon cœur, tu es un miracle ! Tu me fais chavirer. Tu es le sang de mes veines, le souffle de mes poumons, le battement de mon cœur.
- Inès, je t'aime ! Tu me fais vivre. Tu es tout pour moi.
- Je t'aime aussi mon ange gardien! Tu me fais exister. Tu es tout pour moi.
Inès est touchée par les messages de Roland. Elle n'a jamais reçu autant d'attention et d'affection de la part de Marc. Elle se dit qu'elle a peut-être trouvé le vrai amour avec Roland. Elle se convainc qu'elle est prête à lui donner une chance. Elle espère à une vie heureuse dans ce nouvel amour. Ce nouvel amour ne va-t-il pas affecter Marc, l'amoureux des sciences et des mathématiques ?
