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06

Chapitre 6

Jen( scandalisé): Quoi? Tu l'as embrassé ?

Kam: Ah ouais, il te plaît vraiment alors ?

Moi( rougissante les bras en croix couché): Ouiiii...

Rya: Hum c'est bien mais fait attention quand même. J'ai l'impression que ça va trop vite...

Moi( me relevant en regardant l'écran): Comment ça ? N'est ce pas vous qui n'arrêtiez pas de vouloir me mettre en couple ? Dire que je dois être moins sur la défensive. De vivre un peu ?

Rya: Je ne refuse pas, seulement prends quand même le temps de mieux le connaître, d'aller doucement, ne sais on jamais.

Kam: Je suis d'avis, ne te livre pas totalement, reste un peu sur la retenue.

Moi( soupirant): Hum, d'accord.

Elles paraissent soulager en entendant ma réponse. Je comprends ce qui leurs fait peur. Je leurs ait raconter mon rendez vous et la partie du baiser et ce que j'ai ressenti.

Elles ont peur que je me fasse avoir par un playeur. Raphaël en as d'ailleurs le physique, surtout qu'il m'a dit être venue en repérage dans l'intention de rentrer s'installer définitivement ici mais pour l'instant il vit en France.

J'ai trouvé honnête de sa part de me le dire, de mon point de vue. Mais je prends en compte leurs avis et je l'appliquerai.

Depuis que j'ai mis les pieds en ville je me suis fait très souvent dragué. Il n'y a pas un jour où je sors de la maison et ça n'arrive pas. Mais c'est vraiment le premier qui capte autant mon attention. Je pense qu'il est arrivé au bon moment, au moment où j'ai permis à mon esprit et mon corps de relâcher un peu la pression.

Ce qui est sûr c'est que l'attraction entre nous est très forte et j'ai envie de l'explorer. Même si je voulais me l'interdire je ne pourrai pas, j'ai déjà goûté à ça et j'en veux encore. Comme une drogue.

On prends des nouvelles l'une des autres avant de couper l'appel vidéo. C'est depuis ce matin qu'elles m'ont bombardé de messages pour savoir comment était le rendez vous.

Je les ai fait languir jusqu'à mon retour du boulot, avant qu'elles me coince en lançant l'appel vidéo. Je pose mon téléphone et me rend vers ma cuisine voir ce que je peux me faire à manger.

Je n'ai presque plus rien, donc je me change et prends mon sac en vérifiant si j'ai assez de sou puis je sors à la recherche d'un zem pour me rendre au marché Dantokpa faire mes courses.

Je marche pour sortir de ma ruelle qui donne sur la voie quand je constate une voiture qui me fait des jeux de phare. Je presse le pas agacé, mais il continue de me suivre. Je ne comprends pas pourquoi c'est toujours à moi que ce genre de chose arrive. Il voit bien que je l'ignore mais s'entête, ça commence même à me faire un peu peur.

C'est comme ça un soir une voiture me suivait j'ai refusé, il à eu beau tout me promettre je l'ai ignorer. Puis d'un coup il est descendu et à essayer de me faire entrer de force dans sa voiture, heureusement pour moi des jeunes pas loin sont intervenus et il à fuit. Ça m'a tellement traumatisé que jusqu'à aujourd'hui je ne marche jamais les soirs toute seule.

Et des histoires bizarre comme ça je peux vous en raconté beaucoup. Comme le fou qui un jour à bloqué la voie du pont de godomey allant vers la ville tout ça pour avoir mon numéro. Formant ainsi une fil incroyable de voiture et moto derrière moi, énervé.

Agacé certains ce sont mis à me crié dessus de lui donner ce qu'il veut et on quitte ici. Je vous dis la honte de ma vie.

La voiture fini par se garer devant moi, je met ma tête de côté pour passé et la vitre s'ouvre.

Lui: Je pensais qu'on avait fait la paix?

Moi( me tournant vers lui): oh... Je savais pas que c'était toi...

Karl: J'avais compris. Mais ça me rassure que ce ne soit pas à moi seul que tu réserve cet accueil froid.

Moi: hum.

Lui: Tu vas où ? Laisse moi te déposer.

Moi: Non, ne te gêne pas c'est juste à côté.

Lui: Bah laisse moi te déposer juste à côté alors .

Moi: Vraiment je n'ai pas envie de te détourner de tes programmes, tu allais sûrement quelques part ...

Lui: Puisque c'est moi qui te propose de te déposer ça veut bien dire que je suis libre ou bien ? Ou alors ta promesse de me permettre de faire mes preuves n'était pas sincère ?

Je me pince les lèvres prise à mon propre piège. En faisant cette promesse je voulais juste en finir avec ce moment gênant, je n'ai pas pensé au après.

Résigné je contourne pour entrer dans sa voiture puis bouclé ma ceinture de sécurité.

Lui(démarrant): Alors tu allais où comme ça !

Moi( le regardant) : Faire des courses.

Lui: Oh, j'ai aussi besoin de deux ou trois choses, tu vois que finalement on se rejoint sur nos programmes.

Moi : Hum hum....

Lui: Bon tu fais des courses où ? On va au sentier de Zélie ? Ce n'est pas loin d'ici en plus il y a tout.

Moi: Heu moi j'allais au marché Tokpa, je ne peux absolument pas me permettre de faire des courses là bas.

Lui: Au marché à l'heure là ? ( Il est près de 18h) j'ai entendu dire que c'est à l'heure là que l'insécurité s'installe avec les petits bandit.

Moi: Oui mais bon j'ai l'habitude. Il n'y a pas de problème.

Lui: Heu non désolé je ne vais pas te laisser là bas. Après j'aurai pas l'esprit tranquille, allons tu prendras ce que tu veux, c'est moi qui offre.

Moi: Non, je ne peux pas accepter. En plus je suis une grande fille et je me gère.

Lui: Je le sais, mais comprends moi aussi, je ne peux décemment pas accepter de te laisser comme ça. Si il t'arrive quelque chose, j'en serai tenue responsable après...

J'ai beau argumenté et dire tout il nous à conduit au centre commercial. Je suis descendu vraiment parce qu'il voulait me porter pour entrer.

Nous entrons et comme toujours j'en prends plein la vue. A chaque saison il y à toujours quelque chose de nouveau ici, en déco ou attractions. Et les boutiques alors, n'en parlons pas, tu entre ici et tu te crois à Dubaï.

À l'entrée du supermarché j'ai pris un panier et lui un cadi. Je ne dis plus rien.

On entre et commençons les achats. Moi je ne peux m'empêcher de regarder les prix. Ça va ce n'est pas vraiment chère (selon les gammes de produits proposés) mais il faut savoir alors rester sur sa poche et éviter les tentations qui se trouve à tout les coins.

(Chro: merci Mélanie de me frustré l'enfant)

Je me contente vraiment du strict nécessaire, j'irai après faire mes achats au marché. Je n'ai pas envie de lui être redevable ou lui donner l'impression qu'il m'intéresse, ou profité de lui.

Lui par contre ce n'est clairement pas 2 ou 3 courses qu'il fait il remplit son cadi en me posant des questions à chaque fois sur chaque produit.

Il m'oblige à faire tout les rayons jusqu'au boisson et produits ménagers et enfin on passe à la caisse avec son cadi remplie à craqué. Finalement on y passe bien près 1h 30.

On rejoint la voiture, il range les courses dans la malle arrière et je lui indique la maison.

Lui ( souriant en garant): Donc c'est ici tu habites ?

Moi( fronçant les sourcils): Heu oui pourquoi ?

Et là d'un coup je me rappelle de la dernière fois. La honte m'envahit et je me met à rougir d'un coup.

Lui( éclatant de rire): T'inquiètes je te taquine ( me regardant) et je comprends aussi.

Moi( morte de honte): Merci.

Je descends et lui aussi. Il m'ouvre la malle et je retire mes courses que j'avais mis de côté. Lui à mon grand étonnement prends les siens en mains et me regarde.

Moi : Quoi ?

Lui( me montrant les paquets): C'est pour toi.

Moi: Que quoi?

Lui: J'ai pris ça pour toi, je n'ai absolument pas besoin de ça. Mon cuisinier se charge des courses chez moi.

Moi: Écoute encore une fois je ne peux pas accepter. C'est... C'est vraiment trop. J'ai déjà tout ce qu'il me faut donc vraiment non.

Lui: Mareva on perd le temps là, si tu n'en veux pas, on est dans l'impasse parce que moi je repars pas avec.

Moi:.....

Lui( soupirant): Quel est vraiment le problème ?

Moi: Je n'aime pas être redevable envers quelqu'un.

Lui: Ok paye moi en échange d'un repas.

Moi( perdue): Comment ça ?

Lui: Tu cuisine mon repas de ce soir, et je considère que la dette est réglé.

Moi: Un repas contre tout ça ?

Lui: Oui et c'est même chère payé...

Moi( sceptique): Hum !

Lui: Tu crois que je te mens? Il faut voir le salaire de mon cuisinier alors.

Moi: Après c'est un pro, pas moi...

Lui: Ne te sous estime pas voyons...

Je reste debout là un moment de plus complètement partager.

Lui: Au pire on les met à la poubelle et on en parle plus...

Joignant le geste à la parole il se dirige vers la poubelle de ma maison.

Moi( l'arrêtant) : Non. Ok c'est bon.

Lui( à la bonne heure): À la bonne heure.

On rentre dans la maison, puis je me dirige vers la chambre lui derrière mes talons. J'ouvre la porte et entre, je pose les sacs par terre et me tourne vers lui pour fermer la porte mais il est debout toujours devant ma porte.

Moi: Tu n'entre pas ?

Lui( me regardant) : tu m'invite à entrer ?

Moi( fronçant les sourcils): Heu...oui!

Il sourit et entre, je ferme la porte derrière lui. Il est trop bizarre.

Je l'invite à s'asseoir et lui allume la télé. Je vais lui servir un verre d'eau.

Moi( le regardant): bienvenue chez moi, tu fais comme chez toi le temps que je termine ?

Lui: Ça me va.

Moi: Si tu as besoin de quelques choses tu m'appelles.

Je fais des aller retour récupérer les sacs du salon pour la cuisine. Ensuite je m'occupe de tout ranger. Il y a des choses que je n'aurai jamais acheté. En tout cas il vient de me faire faire des économies pour un moment.

Je réfléchis sur quoi faire de rapide mais bon et fini par me décidé à faire des pommes de terre sautées à la viande de mouton, un peu de riz et accompagné d'un jus de légumes. En dessert une verrine fraîcheur, biscuits petit beurre en fond il faut émietté et y ajouter du beurre fondu, crème chantilly fruits rouges et alterné les couches.

En 1h 30 minutes j'ai tout fini et passe rapidement sous la douche avant de tout ramener sur la table, j'ouvre une bouteille de vin ( qu'il à acheter), et le sert.

Lui: C'est un festin que tu m'as fait.

Moi( le regardant): Bon appétit!

Comment vous dire, on passe une assez bonne soirée. Finalement je me demande pourquoi depuis le début il m'était antipathique. Il est agréable, et je me surprends à rire avec lui.

Néanmoins il ne m'attire toujours pas. Je ne me vois pas en couple avec lui, en ami peut-être bien, je sais pas. J'éprouve envers lui des sentiments un peu mitigé.

Lui( se caressant le ventre): Merci encore, j'ai trop bien mangé.

Moi( souriante): Merci à toi ou bien ?

Lui( amusé): Pas du tout... J'ai passé aussi un bon moment en compagnie de la plus belle des femmes.

Moi( gêner): Heu... écoute...

Lui( me regardant): Non, pas ce soir, ne gâche pas cette belle soirée passée ensemble.

Je soupire.

Lui: Il y a quelques jours tu ne supportait pas me voir ou resté à côté de moi je me trompes ?

Moi( croissant son regard): Non.

Lui( soutenant mon regard): Ce soir on passe une belle soirée à rire et tout. Demain ça peut aussi évolué dans un autre sens.

Moi( gros soupire): Je vais vraiment être honnête avec toi, je ne me vois pas en couple avec toi.

Lui( amusé): Tu me brise le cœur.

Moi( agacé): Je ne blague pas. Il vaut mieux ne pas te faire d'illusions là dessus.

Lui( me regardant droit dans les yeux): Je prends le risque. En attendant amis?

Il me tend la main, j'hésite un moment puis accepte. Pourquoi pas après tout.

Lui: J'aimerais allé au toilette.

Moi: Écoute, c'est juste derrière tu ne peux pas te tromper.

Il se lève et passe derrière le rideau qui sépare la partie salon de la chambre. Je me concentre sur la télé et fini par l'oublier même tellement il met un petit peu de temps.

Lui( revenant): Je vais pas tardé, et te laisser te reposer.

Moi: oh, d'accord.

Je me lève et l'accompagne jusqu'à sa voiture. Il me fait la bise et s'en va. Je retourne à l'intérieur ferme porte et fenêtre. Et prend les verres qui étaient encore sur la table pour lavé. Ensuite pyjama et je vais me mettre devant la télé en soupirant d'aise.

~Karl Djossou ~

Je démarre en lançant l'appel.

Papa: Allô ? C'est fait ?

Moi: Oui, c'est bon j'ai fait exactement comme on a dit dans sa chambre.

Lui: Parfait.

Moi( pensif): Mais la première fois elle était découverte et après ça elle est devenue invisible. Donc forcément il y à eu travail sur elle, alors quelqu'un sait...

Lui: elle même ?

Moi: Hum je ne pense pas,de ce une j'ai cerné elle n'y connais rien.

Lui: Qui alors ? Il faudra s'en méfier le moment venu...

Moi: De ce que sa copine m'a dit elle était en famille avant qu'on se voit...

Lui: Il faudrait la séparé d'eux le moment venu.

Moi: Ça va être difficile et embêtant.

Lui: C'est pourquoi elle même dois être complètement dedans. Tu dois la soumettre totalement. Après ça même Dieu peut descendre elle ne bougera pas.

Moi( souriant): Ok!

Lui: Bon on se voit tout à l'heure.

Je raccroche par la suite.

Moi( souriant): Mareva Mareva Mareva...

Cette petite me plaît de plus en plus. Un délice, même sans cette étoile hyper brillante je l'aurai voulut avec ça ? Elle devient carrément mon obsession.

J'ai hâte d'y goûter, qu'elle le veuille ou non elle finira dans mon lit.

[ Dans la nuit ]

~Mareva AGBO~

Je me retrouve dans une chambre toute blanche, sur un lit à baldaquin dont le voile vol comme soulever par le vent. Je fronces les sourcils, le vent viens d'où.

Je baisse le regard et constate que je suis vêtu tout de blanc, une robe sexy ouvert sur les jambes et avec un décolleté plongeant. En bas je suis nue.

Je sens comme on me caresse les cheveux, je sursaute et me retourne personne. Puis je sens une main passé sur ma jambe je me retourne et encore une fois personne.

Moi( avec la peur): Seigneur c'est quoi ça encore...

Je me lève et descend du lit, la minute suivante je suis reprojetté sur le lit, et j'ai beau me débattre après impossible pour moi de bougé.

D'un coup mes jambes sont ouvertes et ma robe remonter. Je pousse un cri d'effroi et des rires se font entendre.

Je regarde partout mais ne vois personne, néanmoins je sens comme des présences dans la chambre, et maintenant de petits chuchotement.

Moi( avec la peur): Qui êtes vous ? Je suis où ? ( Silence) laissez moi tranquille...

Des rires se font entendre encore. Avant que d'un coup le lit grince et le matelas s'enfoncer légèrement comme quand on est dessus.

La minute d'après une main se ballade de la pointe de mes orteils et se rapproche dangereusement de mon antre jambes. D'autres mains se posent sur mon corps, me touchant de partout.

Je me met à crier et me débattre sans succès, lorsque je sens un doigt au niveau de mes lèvres intime ma peur augmente.

Moi( désespéré): Seigneur sauve moi!

*****************

Je suis réveillée d'un coup tout en sueur. Pendant un moment, je reste hébété perdue me demandant ce qu'il m'arrive.

Je reprends peu à peu conscience et mon calme aussi.

J'ai fait un cauchemar ça c'est sûr, mais j'ai beau essayé de me rappeler aucun souvenir ne me vient.

Ce qui est sûr ça m'a bouleversé ça c'est sûr. J'ai l'impression d'être sale donc je me lève et prend une douche, puis je change mes draps et pour finir sur un coup de tête je brûle l'accent que m'a donné ma mère avant de me recoucher.

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