chapitre 3:mariage sous contrat - 2
Sans qu’ils ne le sachent, Djeneba utilisait la magie noire pour écouter.
Djeneba (à part) : Oh, donc il a accepté ? Mais dommage pour toi, je suis contre !
Rahim : Comme vous le voyez, je suis occupé. À plus tard.
Binta et Chérif : OK.
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Dans la cuisine, Asnath aidait les domestiques. Djeneba préparait déjà sa prochaine attaque.
Djeneba : Fais bien ton boulot.
Homme : Ne vous inquiétez pas.
Djeneba (pensant) : Voyons comment tu vas échapper à mon coup cette fois.
Homme : C’est déjà prêt.
Djeneba (ravie) : Que la fête commence…
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Chambre de Rahim
Rahim : Elle a accepté le contrat de mariage.
Raïssa : Excellente nouvelle. Maintenant, tu dois tout faire pour divorcer.
Rahim : Oui, mère.
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Dîner familial
Toute la famille était réunie à table, mais le dîner fut gâché. Quelqu’un avait ajouté du piment dans le plat préparé par Asnath.
Moctar (s’étouffant) : Je… je… apportez-moi de l’eau !!!
Asnath (confuse) : Je ne comprends pas comment ce piment est arrivé dans mon plat…
Raïssa (furieuse) : Tais-toi ! Si quelque chose arrive à mon mari, je te jure que j’en finirai avec toi !
Djeneba (pensant en riant) : Aïcha, tremble…
Rahim (en colère) : Prie pour que rien n’arrive à mon père, sinon… tu verras mon pire visage.
Toute la famille était à l'hôpital pendant qu'Asnath s'en alla confronter Djeneba.
Djeneba savourait sa victoire au moment où Asnath entra dans sa chambre.
Asnath : Oh, tu te réjouis du mal que ton esprit a commis ?
Djeneba (riant) : Moi ? Je n’ai rien fait, je te jure ma fille.
Asnath : Ne me prends surtout pas pour une idiote.
Djeneba : Eh oh ! Arrête de crier, j’ai mille fois ton âge.
Asnath : Je me fiche de ton âge, du moment que rien n’arrive à mon beau-père.
Djeneba : Ok. Rien ne lui arrivera… si tu me dis où se trouve Zara.
Asnath : Suis-je sa domestique pour connaître son emploi du temps ?
Djeneba : Eh petite, fais très attention, je ne suis pas ta camarade.
Asnath : Prie Allah pour qu’il n’arrive rien à mon beau-frère.
Djeneba : Si tu as fini, faudrait maintenant sortir d’ici, j’ai sommeil.
Asnath pense : Pourquoi Djeneba veut-elle absolument retrouver Zara ? J’ai comme l’impression que cette vieille femme n’est pas du tout claire.
Djeneba pense : Je suis prête à remuer ciel et terre pour retrouver cette Zara.
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Le lendemain — Domicile Mbengue
Le père de Zara avait remarqué l’étrange comportement de sa femme.
Moris : Pourquoi ai-je l’impression que tu me caches quelque chose ?
Viviane : Comment ne pourrais-je pas te cacher des choses si tu n’arrives même pas à retrouver notre fille ?
Moris : L’inspecteur m’a appelé hier. Il m’a dit qu’il avait trouvé quelque chose.
Viviane : Alors je viens avec toi, il ne s’agit pas uniquement de ta fille, mais de notre fille.
Moris : Je pense qu’il serait mieux que tu restes ici, le temps que j’aille tout découvrir.
Viviane : Non, j’irai avec toi.
Moris : Bon… Allons-y.
Viviane : Oui.
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À l’hôpital
Moctar se sentait déjà mieux.
Rahim : Tu vois ce que ta belle-fille a essayé de faire à papa ?
Raïssa : Il y a sûrement une explication logique à toute cette histoire.
Rahim : L’explication, c’est que cette femme risque de tous nous tuer si nous ne restons pas sur nos gardes.
Une voix féminine retentit derrière eux. C’était Asnath.
Asnath : Salam maman, salam Rahim.
Raïssa : Je vous laisse, j’ai un appel important à passer.
Asnath s’apprêtait à entrer dans la chambre de Moctar, mais Rahim attrapa sa main.
Rahim : Où comptes-tu aller ainsi ?
Asnath : Ça ne se voit pas ou tu es aveugle ?
Rahim tenta de frapper Asnath, mais elle attrapa sa main.
Asnath (en colère) : Si tu ne veux pas que l’ouragan entre dans ta vie, tu as intérêt à ne surtout pas me toucher.
Rahim (choqué) : Sais-tu au moins à qui tu t’adresses ? N’oublie pas que tu es ma femme, un simple objet d’ornement dans ma maison !
Asnath : Je le sais parfaitement bien, donc pas besoin de me le rappeler.
Raïssa : Je suis désolée de vous interrompre, les amoureux, mais Asnath, tu ferais mieux d’aller voir ton beau-frère.
Asnath : Oui, mère. J’y vais maintenant.
Rahim pense : Cette folle n’est pas du tout claire...
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Maison des Ndiaye
Une nouvelle employée venait d’arriver.
Homme : Tu t’occuperas dorénavant du nettoyage et de la cuisine.
Coumba : Pas de problème.
Homme : Prépare-toi, puis rejoins-moi en bas.
Coumba pense : Mon arrivée dans cette maison sera ta fin, Asnath…
Profitant de l’absence d’Asnath, Djeneba se mit à fouiller dans ses affaires, sans rien trouver d’étrange.
Djeneba : Cette femme est très intelligente… mais moi, je le suis encore plus !
Elle récupéra le soutien-gorge d’Asnath puis sortit furtivement de la chambre, sans se rendre compte que Coumba l’avait vue.
Coumba : Pourquoi sort-elle furtivement de cette chambre ?
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À l’hôpital
Asnath sortait de l’hôpital lorsqu’une femme arriva, le visage couvert de blessures.
Infirmière : Si ça continue ainsi, il risque de te tuer.
Femme : Je préfère cela que de divorcer…
Infirmière : Ma sœur, il faut que tu prennes ta vie en main. S’il continue, il va finir par te tuer… et cacher ton corps !
Asnath pense : Astafourlah… Donc à cause du divorce, son mari veut la tuer ? Certains hommes sont des sauvages dont les cœurs sont indescriptibles et méprisants…
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La malédiction
Djeneba invoqua des esprits pour envoûter Asnath.
Djeneba (voix grave) : Détruisez-la, tuez-la, mangez-la, miame miame !
Au même moment, Asnath se mit à crier… puis perdit connaissance.
À suivre....
