chapitre 2:la colère de Rahim - 2
Djeneba (pensant) : Merde… Et moi qui comptais récupérer mes pouvoirs ! Cette femme a tout gâché… Je te jure, je vais la tuer.
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Salon – Tension maximale
La situation devenait de plus en plus tendue pour Asnath.
Moctar : Je sais que tout ça n’est pas normal, mais s’il vous plaît… Calmez-vous un peu.
Maman Zara : Tu n’es pas en position de nous demander de nous calmer ! Vous avez kidnappé ma fille !
Chérif : Contrôlez vos paroles !
Raïssa : Chérif, calme-toi. S’il vous plaît, soyez un peu raisonnables… Vous pensez vraiment que nous aurions enlevé Zara pour la remplacer par une femme qu’on ne connaît même pas ?
Rahim : Je ne comprends rien à ce qui se passe ici. Mais moi, je veux savoir ce que cette femme fait ici !
Moctar : Ma fille, dis-nous ton prénom et pourquoi tu es ici.
Asnath : D’abord, je m’appelle Asnath Ba. Zara est mon amie. Elle m’a invitée ici… puis m’a demandé d’épouser Rahim.
Rahim : Eh bien moi, je ne valide pas ce mariage !
Asnath : Eh bien moi, je le valide !
Rahim : Maman, papa… Dites quelque chose ! Je refuse ce mariage !
Raïssa : Mon fils, nous ne pouvons plus rien faire… le mariage a déjà été célébré…
Rahim : Donc vous soutenez ce qu’elle dit ? Très bien. Sachez que vous venez de perdre un fils.
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Après le chaos
Quelques heures plus tard, tous les invités étaient partis. Seule la famille restait, sous le choc.
Raïssa : Cette histoire me semble vraiment louche…
Moctar : Moi aussi.
Raïssa : Notre fils est parti de la maison le jour de son mariage…
Moctar : Ne t’inquiète pas… Je vais essayer de lui parler.
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Dans la chambre d’Asnath
Asnath était agitée. Elle tournait en rond, troublée par les événements.
Asnath : Je dois absolument trouver une solution avant que ça n’empire. Mais… où peut bien être cette Zara ?
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Le lendemain – Domicile Ndiaye
Le calme était revenu dans la maison après la tempête.
Binta : Que penses-tu de tout ça ?
Chérif : Je suis dépassé. Pour la première fois, notre frère n’a pas dormi à la maison. Et cette femme… dort dans sa chambre !
Binta : Papa et maman ne disent rien…
Chérif : S’ils ne font rien, alors c’est à nous de régler ce problème.
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Les sombres intentions de Djeneba
Privée de ses pouvoirs, Djeneba décida d’utiliser sa marmite mystique pour localiser Zara.
Djeneba : Pourquoi Zara est-elle introuvable ? J’ai besoin d’elle pour récupérer mes pouvoirs. Mais si je ne peux pas l’atteindre directement… alors j’utiliserai la nouvelle épouse de Rahim.
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Réveil tendu
De son côté, Asnath avait dormi à même le sol. Elle fut réveillée par des coups frappés à la porte.
Elle ouvrit. C’était Djeneba.
Asnath : Oui ? Que voulez-vous ?
Djeneba : En fait, je voulais savoir ce que vous aimeriez manger.
Asnath : Pas besoin. J’ai des mains, je peux le faire moi-même.
Djeneba : J’insiste vraiment pour vous servir…
Asnath (en fermant la porte) : Non, merci.
Djeneba (murmurant) : Si j’avais encore mes pouvoirs… je t’aurais réglé ton compte, sale bâtarde.
Voici le Chapitre 04 : Refus intégralement corrigé sans emojis ni stickers, tout en respectant ton style narratif :
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Chapitre 04 : Refus
Précédemment :
Un mariage basé sur le mensonge et la dispute peut-il fonctionner ?
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Entreprise Ndiaye
Salif essayait en vain de convaincre Rahim de rentrer chez lui, mais celui-ci n'était pas de cet avis.
Salif : Mon pote, tu devrais m’écouter quand je te parle.
Rahim : J’ai bien compris et bien écouté ce que tu m’as dit, mais je reste sur ma décision.
Salif : Et quelle est ta décision ?
Rahim : Je ne retournerai pas chez moi tant que cette folle s’y trouve.
Salif : Mais... elle est ta femme !
Rahim : Cette fille est comme de l’eau glacée : certains aiment en boire, d’autres non. Moi, je ne l’aime pas. Cette fille n’est pas, et ne sera jamais, ma femme.
Salif : Je te rappelle qu’elle est une femme, pas une fille.
Rahim : Monsieur l’avocat, comme tu le vois, je suis occupé.
Salif (en se levant) : Ok, je te laisse travailler. Mais réfléchis à tout ce que je t’ai dit.
Rahim : Désolé pour toi, mais je reste catégorique.
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Domicile Ndiaye
Asnath avait préparé le petit déjeuner et l’apporta à Chérif et Binta.
Asnath : J’espère que vous allez aimer.
Binta : Sache d’avance que je ne l’aime pas.
Asnath : Pardon ?
Chérif se leva de sa chaise et jeta une tasse de thé au visage d’Asnath.
Chérif : On va te le dire clairement : nous ne sommes pas contents de ton mariage avec notre frère.
Binta : Et tant que tu seras dans cette maison, sache que nous allons rendre ta vie encore plus misérable.
Asnath : Mais qu’est-ce que j’ai fait de mal ?
Chérif : Tu as fait quelque chose de grave, et ça sera la cause de tes souffrances ici.
À ce moment-là, les policiers firent leur apparition.
Policier 1 : Salam à tous.
Chérif : Oui, salam, monsieur l’agent. J’espère qu’il n’y a pas de problème.
Policier 1 : Pour l’instant, rien de grave. Nous voulons juste voir Madame Asnath Rahim Ndiaye.
Asnath : C’est moi, monsieur l’agent. J’espère qu’il n’y a rien de grave.
Policier 2 : Vous devez nous suivre au commissariat. C’est là-bas que vous aurez vos réponses.
