chapitre 1 :mariage sous tension - 1
Chapitre 1 : Mariage sous tension
Deux cœurs destinés se rencontrent toujours. Qu'importent le temps et les obstacles, l'amour qui unit deux personnes est plus fort que la haine.
Sénégal – Emplacement inconnu
Individu 1 : Nous voilà de nouveau dans des problèmes.
Individu 2 : À qui la faute ? Si nous sommes dans cette situation, c’est uniquement de votre faute.
Individu 3 : Ce n’est pas le moment de s’accuser, mais plutôt de trouver des solutions.
Individu 4 : Maintenant, calmez-vous ! J’en ai marre de vous écouter.
Individu 5 : Bon, que devons-nous faire ?
Individu 2 : Suspendre nos activités actuelles et nous concentrer sur ce qui est important.
Individu 4 : Je suppose que tu parles du mariage de notre fils ?
Individu 1 : Oui, ce mariage sera notre meilleur atout, car ainsi nous aurons les moyens de traverser la frontière sans problème.
Individu 5 : Oui.
Le téléphone se mit à sonner.
Individu 1 : Pouvez-vous éteindre ce foutu téléphone ?
Individu 3 : Ce n’est pas possible, il s’agit du patron.
Individu 5 : Je vais répondre.
Un appel vidéo fut lancé depuis la tablette. De l’autre côté, un homme portant un masque apparut.
Le Patron : Vous êtes des incapables et des bons à rien ! Comment cela a-t-il pu arriver ?
Individu 2 : Boss, en fait, nous n’étions pas au courant de cette situation…
Le Patron : Tais-toi ! Je suis au courant de tout sauf de rien !
L’homme montra une boule, celle-ci projeta des images racontant la vie de Sonia.
La Boule : Sonia était une femme dont le cœur était rempli de haine et de colère. Tout au long de sa vie sur Terre, elle a répandu sa colère et sa jalousie dans la vie de Fatou et Franck. Elle a même tenté de tuer Fatou, mais Dieu l’a sauvée.
Individu 2 : Boss, en fait, nous n’avons jamais connu cette version de l’histoire de Sonia.
La boule continuait à projeter la vie de Sonia.
La Boule : Fatou est revenue à Abidjan des années plus tard avec une nouvelle identité. Mais au fur et à mesure qu’elle revoyait Franck, ses souvenirs commençaient à ressurgir.
Individu 4 : Sonia n’a-t-elle jamais su que Fatou avait changé de visage ?
La Boule : Sonia a ensuite découvert la véritable identité de Fatou. Dans l’accélération des événements, Fatou retrouva la mémoire et se mit en quête de punir Sonia.
Individu 5 : Je me rappelle de cette partie. Je suis moi-même allé voir Sonia dans cet hôpital psychiatrique.
La Boule : Pour éviter la prison, Sonia simula la folie. Mais des mois plus tard, elle décida de faire son retour dans la vie de Fatou. Elle la kidnappa afin de la tuer.
La boule s’arrêta soudainement.
Individu 1 : Pourquoi cela ne fonctionne plus ?
Le Patron : Taisez-vous. Vous n’avez pas besoin de savoir la suite. Je n’ai pas besoin de vous rappeler pourquoi vous existez, car vous le savez déjà. Assurez-vous juste que ce mariage ait lieu, car il nous sera très bénéfique d’avoir le Premier ministre sous nos ordres.
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Emplacement : Marché
Femme : À combien vendez-vous ce tissu ?
Asnath : Pour une femme sublime et ravissante comme vous, je dirais 2 500 francs au lieu de 4 000.
Femme : Ma fille, tu risques de faire tomber tes parents en baissant les prix comme ça.
Asnath : Au contraire, j’obtiens plus de clients.
Femme : Vraiment, toi, ce n’est pas la peine !
Asnath : Merci beaucoup, ma tante. Et n’oublie pas d’informer tes connaissances.
Femme : Je n’oublierai pas.
Asnath se retourna et fut effrayée de voir sa mère.
Asnath : Astafourlah ! Tu m’as fait peur. J’aurais bien pu faire une attaque.
Maman d’Asnath : Miss Dramatique, s’il te plaît, tais-toi, car mon cœur ne supportera pas de t’écouter crier.
Asnath : Bon, OK. Mais que cherches-tu ?
Maman d’Asnath : En fait, je cherche le “Big M” car aujourd’hui c’est le mariage de quelqu’un.
Asnath : Est-ce que je peux venir avec toi à ce mariage ?
Maman d’Asnath : Non, toi tu restes ici pour surveiller la boutique pendant que moi j’irai mettre le “Big M”.
Asnath : Bon, OK.
Maman d’Asnath : S’il te plaît, ne diminue pas le prix des tissus. Je me suis battue pour les avoir.
Asnath : Bien sûr que non. Je ne pourrai jamais diminuer les prix. Ce serait comme nous ruiner financièrement.
Maman d’Asnath : Heureuse de t’entendre le dire. Bon, j’y vais maintenant.
Asnath : Oui.
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Domicile des Ndiaye
L’ambiance festive régnait, tout était prêt pour le mariage.
Chérif : Cette fête ne manque que de belles demoiselles.
Thierno : Nous en avons déjà une en vue (regardant l’agent de sécurité).
Chérif : Oh mon Dieu ! Elle est super canon.
Thierno : Tu penses à la même chose que moi ?
Chérif : N’est-ce pas la raison de notre amitié ? Allons-y.
Thierno : OK.
Le marié, Rahim, était au bureau après une réunion.
Raïssa : Donc tu me fais venir de la maison jusqu’ici uniquement pour te récupérer ?
Rahim : Il fallait m’appeler, j’aurais pu te rejoindre à la maison.
Raïssa : Regarde ton téléphone.
Rahim (regardant son téléphone) : Oh mince ! Je ne l’avais même pas regardé.
Raïssa : Heureuse que tu l’aies enfin regardé. Maintenant, on doit partir.
